Les « confessions » d’un ancien membre du Hamas : Moussaeb Youssouf

4 août 2008

Cela n’arrive pas tous les jours: un journaliste israélien du « Haaretz« , Avi Issakharov, spécialisé dans les Affaires arabes, a été contacté il y a quelques temps par une personne d’origine arabe résident aux Etats-Unis, qui l’informait qu’un ancien membre du Hamas converti au Christianisme, émigré depuis aux Etats-Unis (on le comprend) souhaitait le rencontrer et lui accorder une interview. 

 

Issakharov s’est alors rendu en Californie, et en a ramené des révélations…explosives!  Le personnage en question est Moussaeb Youssouf, fils de Hassan Youssouf, l’un des leaders les plus populaires du Hamas en Judée Samarie. Alors qu’il était tout destiné à marcher dans les traces terroristes de son père, un jour, lors d’une promenade à Jérusalem, il avait été abordé par un missionnaire chrétien qui avait fini par l’attirer au Christianisme au point de se convertir. Conséquence immédiate, il a du fuir le pays pour échapper aux foudres islamiques, et s’est installé aux Etats-Unis. 

 

Dans les entretiens qu’il a eus avec le journaliste israélien, Joseph (c’est son nouveau nom) accuse notamment le Hamas d’être « une organisation cruelle et corrompue » et met en garde les Juifs de traiter avec lui. « Ils sont motivés par un islamisme aveugle, et n’accepteront jamais votre présence au Proche-Orient ».

 

 

Joseph ne cache pas sa haine de l’organisation dont il est issu: « De mon point de vue, l’islamisme du Hamas  constitue un vaste danger. Ceux qui ont forgé l’islamisme, ont vénéré d’avantage l’islam radicale que Dieu Lui-même, ils ont massacré en Son Nom, et frappent leurs femmes en Son Nom. »

 

 Alors qu’il avait lui-même passé un court séjour à la prison de Meggido, il se rappelle: « Lorsque j’étais avec eux (le Hamas) en prison, j’ai compris qui ils étaient réellement. Leurs chefs jouissaient de privilèges accordés par les Israéliens: meilleure nourriture, lits plus confortables, visites plus fréquentes. Mais lorsqu’ils eurent eux-mêmes à faire avec des détenus palestiniens, ils se comportèrent avec une cruauté extrême envers leurs propres frères, les torturant pour savoir s’ils avaient collaboré avec Israël« . 

 

Remarque du Collectif : 

Nous espérons que les arabes seront majoritairement murs pour entendre un tel discours. Israël doit être, avec  les arabes modérés, le fer de lance du refus de l’Islam agressif dans sa forme actuelle ce pour le bien des arabes et de l’humanité. 


Israël doit leur faire comprendre qu’ils sont utilises, sinon manipules par des puissances qui leur sont hostiles .Ces puissances ennemies sont les riches dictatures islamiques, de l’Arabie Saoudite à l’Iran, avec hélas la complicité de certains occidentaux qui se servent aussi d’Israël pour faire valoir  leurs intérêts au détriment des arabes eux mêmes. (France, USA). 

Il faut donc  révolutionner les sentiers battus mortifères du politiquement correct qui étouffe Israël  pour procéder à des changements drastiques. Il faut aider, former  ces vrais arabes  modérés à porter une parole libératrice en opposition radicale a celle de l’islam radical.  

Des ennemis de l’humanité qui portent le nom de wahhabismes et autres islamistes font régner aujourd’hui une obscurité spirituelle tenace. Leur jeu est macabre ; ils se focalisent sur  la haine d’Israël pour pousser les palestiniens à se battre pour une partie de terre qui n’est pas la leur. 

Ce palestinien a choisi d’être chrétien pour fuir la violence du Hamas qu’il vivait en Palestine. Quand un ex-Hamas dit la vérité, c’est toujours la vérité, quoi qu’on en dise ! Cette histoire est très EMOUVANTE. 

 

 

 

 

Témoignage d’un ancien terroriste palestinien (Walid Shoebat)

4 août 2008

Nous découvrons ici un témoignage d’un ancien terroriste, Walid Shoebat,  qui a exposé son parcours devant une foule d’étudiant – juifs pour la plupart – à l’Université de Toronto, le 22 juillet 2008.  En absolue contradiction avec les chants de l’OLP qu’il récitait en grandissant, avec des mots comme, « aiguise mes os en glaive et fais de ma chair des cocktails molotofs, » Shoebat, qui a maintenant 44 ans, chante une mélodie totalement différente.

 La visite de Walid Shoebat à l’Université de Toronto, avec Tovia Singer de la Radio Nationale d’Israël, était le dernier effort de l’ancien terroriste au nom de sa dernière cause : Israël et le peuple Juif. Shoebat a raconté son extraordinaire voyage sur les ondes et devant des spectateurs à travers l’Amérique du Nord,encourageant les gens « Levez-vous et sentez le danger avant que les islamistes  réussissent à mettre en application leur  programme de Jihad dans le monde entier. »  Né en 1960 de père musulman et de mère chrétienne américaine, Walid grandit principalement dans le village de Beit Sahour, près de Bethlehem. Ses parents se rencontrèrent pendant que son père étudiait aux État Unis, ils se marièrent et retournèrent à Beit Sahour qui était sous contrôle Jordanien, l’année de la naissance de Walid. Une fois sur place, son père confisquât le passeport de sa mère et l’empêcha de partir. Après une brève période en Arabie Saoudite, les Shoebat déménagèrent à Jéricho, où le jeune Walid fut enrôlé dans une école dirigée par des jordaniens. « La première chose que nous y apprenions en grandissant était de haïr les Juifs, » raconte Walid. « Je n’oublierai jamais le premier chant que j’y ai appris : les Arabes nos bien-aimés et les Juifs nos chiens. Je me demandais toujours qui étaient les Juifs, mais je répétais les mots avec les autres enfants sans savoir leur signification. » 

Rapidement après la Guerre de 6 Jours son père l’envoya dans une école à Bethlehem « où je grandit dans la foi de l’Islam, dans laquelle je fus nourri avec l’idée qu’un jour l’accomplissement d’une ancienne prophétie de Mohammed, prophète musulman, viendra, » raconte Shoebat . « La prophétie prédit une bataille dans laquelle
la Terre Sainte sera reprise et que l’élimination des Juifs se fera via un massacre massif et que le jour du jugement n’arrivera pas avant que les Arabes aient vaincu les Juifs à Jérusalem et dans les nations alentours
. » …Peu de temps s’était écoulé avant que l’éducation de Walid ne l’entraîne à être mêlé à divers actes de terrorisme. 

Ça n’a pas mis longtemps avant que Walid ne soit initié dans le groupe terroriste du Fatah de Yasser Arafat. « Je fus recruté par un gars nommé Mahmoud Abu-Amr, de Jérusalem » raconte Walid. « Je l’ai rencontré à Mont du Temple à Jérusalem où il m’a donné un engin explosif vraiment sophistiqué qu’il avait créé. La bombe – une charge explosive cachée dans du pain – était destinée à une succursale de la ‘Leumi Banque’ à Béthlehem. 

Walid racontait que « Nous étions passé en fraude au Mont du Temple – avec des explosifs et un minuteur à la main, afin d’éviter les contrôles. Je suis allé à un arrêt de bus afin de prendre un bus pour Bethlehem, entièrement prêt à donner ma vie s’il le fallait« . Malgré cela, il avait eu un moment d’incertitude. « À la dernière minute j’aperçus des enfants marcher au alentour de la banque et décidais: ‘c’est ridicule’. Je la jetais sur un toit tout près. » Walid dit qu’il n’était pas motivé par le nationalisme ou par le désir d’autodétermination autant qu’il l’était par son éducation Islamique. 

« Je n’étais pas seulement un terroriste, mais j’étais terrorisé par mes convictions », raconte Walid Shoebat, « depuis lors je dus acquérir assez de mérite et de bonnes actions pour aller au ciel, sans l’assurance que mes bonnes actions l’emporteraient sur les mauvaises dans la balance lorsque je serais jugé par Dieu. Il m’avait été enseigné que de mourir en combattant les Juifs adoucirait la colère d’Allah envers mes péchés et que ça me garantissait une bonne place au ciel avec des femmes aux grands yeux magnifiques pour accomplir mes désirs les plus intimes. D’une façon ou d’une autre par de réelle attaques envers les Juifs, ou si je devais être tué lors d’attentat, je gagnerai – la terreur était le seul moyen. » 

Après avoir passé de nombreux mois dans une prison Israélienne, Walid partit étudier aux États-Unis, à 18 ans il devint activiste à Chicago, en collectant des fonds pour l’OLP. « Même en vivant en Amérique – une société civilisée, si vous voulez- je n’avais toujours pas changé d’un poil de façon de penser en ce qui concernait Israël et les Juifs. » La transformation vint en 1993, lorsque fraîchement marié il essaya de convertir sa femme Catholique à l’Islam.

  »Je revendiquais que les Juifs avait corrompu la Bible et qu’ils étaient tueurs de prophète« ,  dit-il. Sa femme lui demanda de lui prouver ses revendications. Déterminé, il acheta sa première Bible afin de montrer à sa femme les contradictions et corruptions introduites en elle par les Juifs. 

En 1993   » j’ai demandé au Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob de me révéler si la Bible était réellement aussi corrompue que je le pensais ou si Elle était la vérité et .  En étudiant parallèlement le Bible et le Coran, il en vint rapidement à un carrefour logique: « soit les Juifs avaient en effet changé les Écritures – parce que comment Dieu pouvait-il être du côté du peuple mauvais – ou le Coran était faux, et j’étais le méchant« , raconte Walid. « J’ai donc décidé d’examiner l’histoire des deux côtés – de peser le pour et le contre des deux parties. C’est alors que j’ai commencé à voir le lien entre le peuple Juif et leur terre. »  Doucement un changement survint chez l’ancien partisan du Jihad. 

« Après avoir lu la Bible des Hébreux, les justes guerres d’Israël – depuis les temps bibliques jusqu’à nos jours – j’ai commencé à me rendre compte« , dit Walid.   « Comment se pouvait-il que les juifs ne sont pas  les biens aimés  de Dieu  si la Guerre de 6 Jours en 1967 a donné, par la grâce divine ,  la plus grande victoire des Juifs depuis que Josué a encerclé Jéricho ? Le plus est que la victoire d’Israël – contrairement aux conquêtes Musulmanes pleines de viols de pillages et de massacres – apporta la liberté pour tous les peuples et les religions. Tout le monde – l’a vu et tout le monde s’en souvient, mais malheureusement les gens aujourd’hui refusent d’admettre la vérité de ce qu’ils voient. » 

Shoebat décida à ce sujet de se détourner du terrorisme et du Jihad. « Je réveillais ma femme et lui dis: Maria je pense que j’avais tort d’essayer de te convertir à l’Islam« . Il s’engagea sur la voie de la réconciliation, ressentant de profonds regrets pour ses actions passées ainsi que de la colère envers ceux qui l’avaient endoctriné pour les effectuer. « Je souhaitais profondément recevoir le pardon du soldat que j’avais presque tué, » dit-il à Singer.

Il se souvint avoir entendu un autre soldat l’appeler Amnon. « Je voudrais demander à Amnon de bien vouloir comprendre que je subissais un enseignement dicté par la haine qui me remplissait de haine pour les Juifs. Cela nous avait été enseigné depuis la plus tendre enfance et je ne savais rien de mieux« . 

Déterminé à faire savoir à son peuple ce qu’il savait, il commença rapidement à parler aux musulmans – leur demandant de faire face à ce que les islamistes sont et ce qu’il est devenu. Shoebat ajoute: « J’y ai grandi, j’étais dans les mosquées, aux ummahs et aux écoles religieuses. Je sais ce qui continue d’être enseigné aujourd’hui dans les manuels et par les dirigeants religieux – c’est pour cela que j’ai lancé mon défi devant ceux  qui pratiquent un Islam de terreur que l’on voit de nos jours: bon  ce n’est pas cela le vrai Islam, mais  alors qu’avez vous fait l’empêcher et dire : ce n’est pas bien? « 

  « Ce que l’Occident ne comprend pas   « , dit Shoebat à l’émission radio de Tovia Singer, « c’est que le Jihad a trois étapes. Si les islamistes  ont le dessus alors le Jihad est imposé par la force. Si les islamistes  n’ont pas le dessus alors le Jihad est réalisé par des moyens politiques et financiers. Depuis qu’il n’ont plus le dessus en Amérique et en Europe, ils parlent de paix tout en soutenant le Hamas et le Hezbollah« . 

L’Imam (le « prêtre » islamique) du comté d’Orange, en Californie, également invité au show de l’émission de Tovia, et en désaccord avec les dires de Shoebat, dit que le Jihad représente une lutte interne et non un génocide d’infidèles, ainsi qu’Oussama ben Laden l’entend. Shoebat réfuta impassiblement les revendications de l’Imam en récitant  quelques  citations classiques, dans son arabe original et le traduisant en anglais. « Il y a plus de cents citations classiques  - ce qui concerne les Jihad – Je pourrais réciter chacun d’entre eux mais ça nous prendrait toute la journée. Chacun d’entre eux se réfère spécifiquement au Jihad par le glaive, tuer et ne faire aucun prisonniers. » Walid dit que de telles revendications sont typiques des dirigeants islamistes en Amérique, et qu’elles sont naïvement avalées par les auditeurs occidentaux. 

Lorsque le journaliste  lui demanda s’il croyait que les musulmans d’Amérique adhéraient au programme du Jihad qu’il avait décrit, Shoebat apporta des précisions sur ses déclarations, « les Afghans aux U.S. et les Iraniens qui ont quitté l’Iran sont des gens particulièrement paisibles. Toutefois, les communautés de langue arabes en Amérique soutiennent vraiment Oussama ben Laden et le Hamas. »

Il cita une corrélation directe entre l’adhésion aux sources classiques  et le soutien du terrorisme. Moins ils en savent à propos de l’Islam classique plus ils sont pacifiques. Il y a  aussi des musulmans  qui rejettent les sources classiques et qui se focalisent sur les versets de paix du Coran. Mais il y’a ceux aussi  qui cherchent à dénaturer les versets parce qu’ils veulent  s’engager dans la violence. Ces prédicateurs veulent débattre avec Oussama ben Laden.  Shoebat lui même, maintenant chrétien évangélique, estime qu’il est dommage que les arabes chrétiens choisissent la théologie de la haine des juifs, alors même qu’ils subissent les persécutions et les intimidations de la majorité musulmane.

Les arabes chrétiens en Israël tiennent leur éducation de leurs dirigeants et de l’église catholique, se lamente Shobat. Ils adhèrent grosso modo à la « Théologie de Remplacement » – qui dit que Dieu va remplacer Israël par l’église catholique. Ils ont également proposé une nouvelle Théologie de Libération, réquisitionnée par le mouvement Palestinien. 

Bien que Shoebat ne mâche pas ses mots, sa transformation,  n’a pas été facile. « Mon père et ma famille me collèrent l’étiquette de traître, ils dirent que j’avais trahis ma cause, ma religion, ma culture, tout. Si l’Islam est réellement une religion de paix alors ma famille devrait me considérer comme un ami. Mon propre frère ne menacerait pas de me tuer, ma famille ne m’aurait pas confisqué mes terres et demandé que je rentre à Bethlehem. Si je ne crois plus en l’Islam, pourquoi devrais-je retourner à Bethlehem ? «  (Précisant qu’à Bethlehem les palestiniens chrétiens  soutienent  ouvertement le Hamas , donc  si Shoebat ne pourrait pas retourner, c’est aussi parce qu’il est n’est plus membre du Hamas).

Walid Shoebat  insiste sur le fait que sa soif de vérité en vaut la peine et voit cela comme sa mission de porte-parole de la paix véritable. « Je viens à vous, les juifs par amour pour votre peuple et votre Bible, pour vous dire que mon peuple a tort« , a-t-il dit à un groupe d’étudiants juifs à Berkeley. « Les arabes et les musulmans ont tort. » Bien qu’il sente que cela relève de la plus grande importance de parler à des groupes juifs pour leur dire de faire attention à ne pas abandonner une part de la terre d’Israël aux terroristes islamiques – son véritable objectif est lié avec son propre peuple. 

Shoebat déclare devant les étudiants de l’Université de Toronto  que « Mon rêve est d’aller dans les prisons où j’avais l’habitude d’être – Ramallah, Muskavit, peu importe la prison – y aller et dire: ‘Hey! Vous pouvez vivre une vie différente de celle que Yasser Arafat et Ahmed Yacine vous ont obligé à croire.’ Je veux débattre avec eux et leur dire qu’il n’y a pas 72 vierges ni aucune autres de ces âneries enseignés dans leurs écoles qui les attendent au paradis. » Signalant que dans ses apparitions dans des mosquées, synagogues et émissions de radio, Shoebat est tout à fait disposé à répondre aux questions des juifs, arabes et islamistes. Un étudiant de l’Université de Toronto lui demanda ce qu’il conseillait à Israël de faire pour mettre un terme aux agissements du Jihad contre elle. « La plupart des juifs croient à la solution d’un double état » répondit Shoebat. 

Il précise  toute fois que  » l’Etat Palestinien élaborera ses propres règles et lois pour continuer de tuer les Juifs. Il suggéra à la place  qu’Israël se lève et sente l’humus : « Nous devons retourner au status quo – l’occupation. Sous l’occupation, il y avait du travail, les gens allaient au travail et soutenaient leurs familles, et quiconque était impliqué avec le terrorisme était exilé ou emprisonné – comme dans tout les pays modernisés du monde. Je pense qu’Israël doit rester fort et se battre – démanteler le groupe islamique Hamas et retirer toutes les armes, comme c’était le cas avant. L’arrivée des armes dans la société Palestinienne par Israël (par les accords d’Oslo, Israël donna des fusils d’assaut aux forces de police d’Arafat) était un désastre et ils doivent être confisqués. » 

En réponse à une autre question à propos de la vie en Yesha (Judée, Samarie et Gaza) avant la guerre de 1967, Shoebat décrit ce qu’était la vie à Jéricho en ce temps là: « Nous ne faisions pas particulièrement attention aux règles Jordaniennes. L’enseignement de la destruction d’Israël était une partie sûre du plan, mais nous nous considérions Jordanien jusqu’à ce que les Juifs retournent à Jérusalem. Soudain nous étions Palestiniens – Ils remirent une étoile sur le drapeau Jordanien et soudainement nous avions un drapeau Palestinien« . 

Shoebat est convaincu que la guerre continuelle contre Israël n’a rien à voir avec le désir des arabes d’un état palestinien. « Jamais dans l’Histoire il n’y a eu d’état Palestinien » dit Shoebat. « Nous n’avons jamais voulu d’état palestinien – même aujourd’hui les Palestinien ne veulent pas d’état palestinien… »  « Alors que veulent-ils réellement? » demanda le journaliste Tovia Singer. « Ils veulent la destruction des juifs« , dit Shoebat. « C’est une guerre sainte. C’est dans la culture, la tradition. Arafat fait parti du bloc comme Saddam Hussein, Oussama ben Laden, Ahmed Yacine. Ce sont des gens de la même espèce, malgré quelques petites différences, ils sont de la même espèce. » 

Questionné par Singer sur ce qu’est son message pour le Peuple juif aujourd’hui, Shoebat réfléchit un moment et répondit: « Votre Dieu est un Dieu magnifique, comme votre peuple et votre terre. Tenez bon et soyez fort. Ne soyez pas effrayés par les nations du monde, par ceux qui essaient de vous affaiblir et prendre votre terre« . Après coup, mais dit dans un sentiment de grande urgence, l’ancien terroriste maintenant amoureux de Sion implora ainsi la nation d’Israël: « S’il vous plaît, reprenez le Mont du Temple« .

Note du Collectif  :

Le Collectif Arabes Pour Israël remercie Walid Shoebat pour ses sincères sentiments envers le peuple juif et Israël. Nous lui félicitons de ses positions courageuses qui reflètent une prise de conscience,  quoi que tardive, mais nécessaire  pour sauver les peuples de la régions de cette vermine islamiste. Etre membre du Hamas, c’est peut-être exaltant, mais ça doit être dur (et très dangereux) de nos jours. A part leur rêve des 73 vierges qui les attendent au paradis des chahidim, la vie ne doit pas être tendre tous les jours pour eux ! Ce brave homme a peut-être renoncé à un rêve très attrayant, mais il y gagne quand même dans l’affaire. Je lui souhaite de survivre à son choix ! 

(Walid Shoebat peut être contacté par e-mail sur theone@mail.com) 

Paroles ouvertes d’une Arabe :

22 juillet 2008

Voici un excellent témoignage  que les médias  arabes ,champions de la désinformation  ,devraient lire . Bien sûre il n’est pas récent, mais il peut être encore d’actualité. Lien ci-dessous. 

Paroles ouvertes d’une Arabe.

Voici des extraits d’un discours prononcé le 14 octobre 2004 par  une  libanaise , Brigitte Gabriel , dans une université américaine lord d’une manifestation contre le terrorisme. 

Ce m’est un grand honneur de me trouver ici aujourd’hui et de pouvoir, en tant que Libanaise, défendre Israël, la seule nation démocratique au Proche-Orient .Comme j’ai grandi dans un pays arabe, je voudrais vous faire jeter un petit regard dans le cœur du monde arabe.Je viens du Liban, où l’on m’a enseigné que les juifs sont méchants, qu’Israël est le diable et que nous ne pourrons avoir la paix au Proche-Orient que quand nous aurons tué ou jeté à la mer tous les juifs.

Quand, en 1975, les musulmans et les Palestiniens déclarèrent la guerre sainte aux chrétiens, ils se mirent à commettre des massacres sur ces derniers, allant pour cela de ville en ville. Dans ma tranche d’age de 10 à 17 ans, j’ai habité dans un bunker souterrain sans électricité. Je dus me nourrir d’herbe pour survivre et aller chercher de l’eau sous le feu de francs-tireurs.

Israël aida les chrétiens au Liban. Ma mère fut blessée par une grenade d’un musulman. Elle fut soignée dans un hôpital israélien. Arrivée dans le service des urgences, je fus effrayée à la vue des centaines de blessés qui gisaient à même le sol, des musulmans, des Palestiniens, des Chrétiens Libanais et des soldats israéliens. Les médecins traitèrent chaque personne selon la gravité de ses blessures. Ils s’occupèrent de ma mère avant de se tourner vers le militaire israélien à côté d’elle. La religion ou l’appartenance à un mouvement politique n’avaient pour eux aucune importance. Ils voyaient des gens souffrants, et ils aidaient.

Pour la première fois de ma vie, j’entrais là en contact avec de la compassion, un sentiment jamais montré dans ma propre culture à l’égard d’un ennemi. J’ai constaté dans ma chair comment les Israéliens pouvaient témoigner de l’amour pour un adversaire, alors qu’eux-mêmes étaient dans une grande détresse. J’ai passé 22 jours dans cette clinique.

Ce temps a changé ma vie et la manière dont je percevais les communiqués des médias. J’ai alors compris que mon gouvernement m’avait vendu des mensonges bien préparés et loin de la réalité au sujet des juifs et d’Israël. Il est une chose que je savais : Si, comme Juive, je m’étais trouvé dans un hôpital arabe, j’aurais été lynchée et mon cadavre aurait été jeté au dehors, pendant que dans les couloirs de la clinique et dans les rues retentirait un sonore (allah est grand).

Je me suis liée d’amitié avec les familles des soldats Israéliens blessés. Il y eut notamment Rina, qui me devint particulièrement chère, et dont le fils unique avait été gravement blessé aux yeux. Un jour je lui rendis visite avec elle ; un groupe musical de l’armée Israélienne était venu à l’hôpital pour soutenir par des chants les soldats blessés. Lorsqu’ils se rassemblèrent autour du lit du fils de Rina et interprétèrent un chant sur Jérusalem, Rina et moi nous nous sommes mis  à pleurer. Je me sentais mal à l’aise là et voulus quitter la chambre ; Mais cette maman me retint fermement ; En larmes, elle me prit dans ses bras et me dit : Nous étions là debout, nous tenant les mains ; Quel contraste : une mère est là en train de regarder son fils mutilé, âgé de 19 ans, et elle parvient encore à aimer, moi son ennemie. D’autre part, j’ai là devant mon œil intérieur une mère musulmane qui envoie son fils se comporter en kamikaze pour tuer quelques Juifs ou chrétiens ; La différence entre le monde arabe et Israël réside dans l’opposition des valeurs et des caractères : la différence entre la barbarie et la civilisation, entre la dictature et la démocratie, entre le mal et le bien.

Jadis, il y avait dans les lieux les plus sombres de l’enfer une place spécial pour ceux qui commettaient un crime prémédité sur un enfant ; De nos jours, un tel forfait effectué sur des enfants israéliens est considéré comme un acte légitime dans la des Palestiniens. Mais si un semblable comportement vis-à-vis d’Israël a une touche de légitimité, c’est alors le cas partout dans le monde. Il n’existe plus d’autre limites à de tels agissements que la croyance subjective de ceux qui s’enveloppent de dynamite et de clous pour commettre des crimes au nom de Dieu. Parce que les Palestiniens sont renforcés dans leur conviction que tuer des civils Israéliens innocents est une tactique légitime pour faire avancer leur cause, la terre entière souffre de la plaie du terrorisme.

De Nairibi à New york, de Moscou à Madrid, de Bali à Beslan, ce fléau s’est étendu-la terreur engendrée et perfectionnée par les Palestiniens dans les cinquante dernières années. Ils attribuent la responsabilité des attentas kamikazes au Mais je veux vous dire la vérité. La première grosse attaque à la bombe commise par les arabes contre l’Etat Juif s’est produite dix semaines avant l’indépendance d’Israël. Le matin du dimanche 22 février 1948, des terroristes arabes firent sauter un camion transportant trois charges d’explosifs dans la rue Ben-Yehuda, dans le secteur, alors, Juif de Jérusalem,-peu de temps avant la création de l’Etat Hébreu. 54 personnes perdirent la vie, et des centaines furent blessées. Il est manifeste que le terrorisme arabe n’a pas été provoqué par le , mais bien par la seule pensée qu’un Etat Juif pourrait exister.

Au siècle dernier, les gens se sont contentés de regarder les événements ; par leur absence de réactions, ils ont rendu possible la victoire du mal. Tout comme l’Amérique s’est dressée contre le communisme et l’a combattu, le temps est maintenant venu de se révolter contre la terreur de l’intolérance religieuse. Nous devons soutenir l’Etat d’Israël, le défendre, car il est le front avancé dans la guerre contre le terrorisme.

SOURCE : www.frontpagemag.com 

Un écrivain arabe appelle à la reconnaissance des droits légaux des Juifs sur leur Patrie!

28 juin 2008

Un écrivain arabe d’origine irakienne, ‘Aref ‘Alwan, qui réside à Londres, a publié un article surprenant et courageux dans lequel il appelle le monde arabe à reconnaitre les droits légaux des Juifs sur leur patrie, en se basant sur le lien historique du peuple juif avec sa terre. Il rappelle que ce lien, datant de plusieurs millénaires, c’est-à-dire bien avant la conquête arabe, a toujours été maintenu par la suite.

Dans son analyse, rapportée par le site MEMRI (L’Institut de recherche des medias du Moyen-Orient), il souligne notamment que cette reconnaissance, pour lui tout à fait justifiée, permettrait de faire cesser les violences et les effusions de sang contre les Arabes et entre eux, et d’ouvrir de nouveaux horizons au monde arabe, conformes aux normes de l’époque contemporaine.

Dans son texte, ‘Aref ‘Alwan reproche notamment à la Ligue arabe d’avoir refusé de reconnaître la décision de l’Onu concernant le partage de la Palestine, en 1947. Il rappelle qu’elle a au contraire appelé à la guerre et causé ainsi un tort irréparable aux Arabes en marquant la Naqba (catastrophe) à l’occasion de la création de l’Etat d’Israël.

L’auteur, dont l’article a paru en décembre dernier sur le site arabe de gauche ahewar mais vient d’être rapporté par MEMRI, pointe également un doigt accusateur en direction de certains régimes arabes, de la Ligue arabe et de cercles intellectuels arabes, qui ont exploité la Naqba pour alimenter une tradition populaire n’acceptant pas d’autres opinions que la sienne et leur refusant même le moindre droit. En outre, pour ‘Aref ‘Alwan, cette tradition aurait encouragé le fanatisme religieux, la violence et l’extrémisme. Il cite pour exemple les persécutions des Kurdes par les Arabes en Irak et celles des Chrétiens en Egypte et au Liban.

Il dénonce également une tentative des Arabes de réécrire « l’histoire palestinienne » en vue de dénier tout droit au peuple juif sur sa terre. Il prétend en outre que la mentalité créée par la Naqba a en fait causé du tort aux Arabes eux-mêmes, permettant l’émergence de dirigeants tyranniques et de chefs religieux fanatiques. Pour lui, le monde arabe ne parviendra jamais à se débarrasser du stéréotype du terrorisme en Occident, tant qu’il n’abandonnera pas ces concepts et tout ce qui en découle.

Pour prouver les droits des Juifs sur leur terre, l’écrivain irakien n’hésite pas à rappeler l’histoire juive en Israël. Remettant en cause les revendications des Arabes, il souligne que d’autres religions, qui ont précédé l’Islam, ont respecté leurs rites sur le Mont du Temple.

 

 

PS / Nous sommes enfin  devant un homme courageux, qui rend témoignage à la vérité ! Que D.ieu le bénisse ! Ce courageux intélectuel connait tous les symptômes qu’il nous donne aussi le remède pour soigner le mal pour que les personnes éprises de vérité et de liberté acceptent de briser les tabous, les partis pris et les conditionnements !

Les Palestiniens devront un jour s’apercevoir que la catastrophe (Naqba) n’a pas eu lieu en 1948, mais qu’elle se déroule en ce moment même, grâce à l’impulsion des mouvements islamistes.

 

la parole est au Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome

28 juin 2008

Voici l’une des Déclarations les plus courageuses  de Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome :  « Nous (musulmans) devrions nous réjouir que les juifs soient retournés en Israël et  qu’ils  y aient  fondé  un Etat. C’est un grand signe pour nous car dans le Saint Coran, est écrit que le Mahdi reviendrait dans ces temps la.”  Et aussi: “il est évident que les juifs retournés en terre d’Israël font reverdir les terres de Palestine comme si cette terre reconnaissait ceux à qui elle appartient ».  discours du vendredi  27 juin 2008 .

PS/ Merci  encore une fois au Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome de nous avoir enfin eclairé le chemin de la Paix  . 

Voici un Interview exclusif avec Nonie Darwish …publié sur « Arabes Pour Israel »

28 juin 2008

un  Interview avec Nonie Darwish ;  PROPOS RECUEILLIS PAR MARC TOBIASS

Marc Tobiass : Qu’est-ce qui vous a incitée à créer le site « Arabs for Israel » ?

Nonie Darwish   :   Ma décision est le fruit de plusieurs étapes déterminantes. Évidemment, lors de mon enfance en Égypte et à Gaza, je partageais la haine des Juifs et des Israéliens inculquée dans le milieu Arabe. J’étais endoctrinée comme tous les autres. Mais quand j’ai émigré aux États-unis en 1978, j’ai commencé à réaliser qu’il y avait une autre réalité complètement ignorée par les Arabes, parce que volontairement occultée. On nous a toujours enseigné que les Juifs sont venus dans la région comme des étrangers, des occupants. Personne n’a jamais laissé entendre que les Juifs avaient des racines historiques sur cette terre du Proche-Orient.

Curieuse de nature, je me suis donc intéressée à la question. Parallèlement, en vivant dans un milieu multiculturel aux États-unis, j’entendais souvent des Juifs et des Chrétiens parler de paix, de compassion, de pardon et de tolérance. Ils demandaient souvent ce que l’on pouvait faire pour parvenir à la paix avec les Arabes. En revanche, je n’entendais jamais de tels propos du côté de mes amis arabes. Il n’était question que de haine envers Israël et les Juifs. Je réalisais alors qu’un côté recherchait la paix tandis que l’autre voulait la guerre. En tant que journaliste, l’idée m’était venue d’écrire un article pour promouvoir la paix, mais je restais paralysée, de peur de me couper du milieu Arabe.

  M. Tobiass : Alors justement qu’est-ce qui a déclenché votre courage pour oser prendre la parole et dire ce qui semble être « l’irrecevable » dans le monde arabo-musulman ? 

N. Darwish : Ma première motivation à soutenir Israël remonte à une dizaine d’années. À l’époque, mon frère a eu un accident cérébral alors qu’il était de passage à Gaza. Dans son entourage, tous les Arabes lui ont dit que s’il voulait avoir une chance de survivre il ferait mieux d’aller se faire soigner à hôpital Hadassah en Israël plutôt qu’au Caire. Quand j’ai appris que l’hôpital Hadassah lui avait sauvé la vie, je me suis sentie reconnaissante envers les médecins de l’hôpital, mais aussi envers les autorités israéliennes et le peuple juif. Je découvrais un aspect de la réalité israélienne que l’on nous avait toujours caché. Une fois de plus, j’ai eu le désir de prendre la plume pour en parler, mais j’avais encore la hantise d’être confrontée à la haine des miens si je m’autorisais à dire du bien des Juifs et d’Israël. Quelques années après, je suis retournée pour la première fois en Égypte afin de faire découvrir le pays à mes enfants nés aux États-Unis. Cela a été un choc ! Les Frères musulmans s’étaient renforcés et la société s’était radicalisée. Les discours de haine avaient empiré et se propageaient davantage alors que, parallèlement, je découvrais plus de chômage encore, de pauvreté et de corruption que par le passé. Dans la presse, aucune mention de cette réalité. En revanche, les journaux rendaient Israël et les États-Unis responsables de tous les malheurs du pays. Cela m’avait profondément déprimée, mais le pire m’attendait au lendemain de mon retour aux États-Unis, avec les attentats du 11 septembre. Je me suis réveillée avec les images d’un avion percutant la deuxième tour des Twins. Je me suis immédiatement dit que c’était là le résultat du djihad que je venais de laisser derrière moi en Égypte. Les États-Unis étaient à leur tour frappés par le poison, comme si le djihad dont j’étais issue me rattrapait en Amérique. Devant cette horreur, j’ai ressenti soudainement une grande empathie pour Israël qui est victime du terrorisme depuis plus de cinquante ans ! Et comme je savais que le public était très mal informé sur tout ce qui touche au conflit israélo-Arabe, j’ai décidé qu’il fallait lui déciller les yeux, lui dire la vérité. 

Il y a beaucoup de contradictions dans le Coran. Le mot « Palestine » n’y figure pas alors que les enfants d’Israël y sont bénis à plusieurs reprises. Le Coran mentionne également que les enfants d’Israël seront rassemblés en Terre promise avant la fin du monde. Ce verset (17 :104) implique normalement qu’aucun musulman ne doit s’opposer au rassemblement des Juifs en Terre promise, car ce serait aller contre la volonté d’Allah.

Le problème est que l’on perçoit pratiquement deux textes dans le Coran : ce que Mohamed a écrit d’abord à la Mecque – texte modéré -, et ce qu’il a ensuite écrit à Médine, beaucoup plus virulent et plein de colère. L’autre problème c’est que la majorité des musulmans ne différentient pas ces deux textes, ou alors privilégient le second qui est chronologiquement postérieur – comme s’il annulait le texte de la Mecque. Et comme il n’y a pas d’autorité suprême pour trancher en faveur d’un Islam modéré et que peu de musulmans lisent réellement le Coran dans son intégralité, ils ne savent pas vraiment de quoi il est question. Ils sont le plus souvent abreuvés de sermons extrémistes.

  

M. Tobiass : Pourquoi exalte-t-on plus volontiers la violence et l’agressivité plutôt que la modération dans les rangs de Islam ?

N. Darwish : À cause du sentiment qu’il faut haïr pour faire le djihad – la guerre sainte contre tous ceux qui ne sont pas musulmans -, que seuls le djihad et le martyre sont source d’honneur et de fierté. C’est l’interprétation de la majorité. Mais les tenants de cet Islam profitent de la richesse et de la puissance que leur procure de nos jours le pétrole pour diffuser leur Islam à travers le monde.

M. Tobiass : Vous avez écrit qu’il est regrettable que les Arabes n’aient pas fait preuve de leur hospitalité légendaire pour accueillir les Juifs de retour au Proche-Orient, et qu’ils auraient dû les accueillir comme une bénédiction plutôt que comme une menace.

 

N. Darwish : Oui, absolument. Ils auraient dû dire aux Juifs qu’ils étaient les bienvenus dans la région. Cela aurait été un signe de force et non de faiblesse. Ils auraient dû accueillir les Juifs qui fuyaient l’Europe après
la Seconde Guerre mondiale….

M. Tobiass : Comme les Ottomans à l’époque de l’expulsion des Juifs d’Espagne ?

N. Darwish : Tout à fait, et l’Empire Ottoman a prospéré ensuite pendant plusieurs siècles. Je ne comprends pas pourquoi les Arabes ont pris le parti des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Imaginez le bien que cela aurait été pour Islam d’adopter une attitude hautement morale. Quelle aurait été sa grandeur si nous avions accueilli les Juifs désespérés qui fuyaient les persécutions ! Au lieu de cela, les Arabes ont choisi la guerre et le terrorisme. 

Happy Sixtieth Birthday Israel, par Amil Imani

28 juin 2008

Amil Imani est un Américain d’origine iranienne. Il est chroniqueur, traducteur littéraire, romancier et essayiste. Il soutient la lutte du peuple de son pays natal, l’Iran, pour la démocratie. Il maintient un site Web

 www. amilImani.com

Nous reprenons ici son article : Joyeux 60e anniversaire Israël

Par Amil Imani, le  9 mai 2008 

Israël, ton peuple, ainsi que des personnes de bonne volonté, célèbrent ton 60e anniversaire. Nous, les enfants de Cyrus le Grand, tenons également à t’offrir nos vœux les plus sincères à cette occasion. En fait, c’est l’anniversaire de ta renaissance. Ta naissance a eu lieu il y a environ 4.000 ans.

Malheureusement, ta trajectoire depuis tes débuts anciens à aujourd’hui a été empreinte de grandes souffrances. C’est un hommage à l’esprit indomptable de ton peuple qu’il ait persisté dans sa vaillante lutte pour se rassembler à nouveau dans le pays de sa naissance.

Un noble et juste roi perse, Cyrus le Grand, a sauvé ton peuple de sa captivité dans un pays étranger et lui a permis de rentrer chez lui et de construire son temple sacré.

En libérant un peuple entier de la captivité et en rétablissant sa dignité, Cyrus le Grand, auteur du premier code des droits de l’homme, a cimenté un lien d’amitié entre les Juifs et les Perses. C’était la façon du Roi juste d’indiquer au monde le chemin de la liberté, de l’égalité et de la justice pour tous, indépendamment de toute considération.

Pourtant, ton peuple, Israël, n’a pas été en mesure de s’installer pour longtemps dans sa propre patrie, d’honorer Dieu comme il l’entendait, et de vivre en paix. Il a été attaqué une fois de plus par des forces de destruction qui l’ont contraint à fuir vers d’autres terres à la recherche d’une sécurité relative.

Ta renaissance, Israël, est en réalité l’aboutissement de milliers d’années de gestation au cours desquelles le peuple juif, dispersé dans une grande partie du monde, a enduré d’immenses souffrances. Les crimes commis contre ton peuple ont culminé avec le massacre de six millions d’hommes, de femmes et d’enfants innocents par les assassins nazis et leurs collaborateurs.

Maintenant, Israël, tu es un État souverain mais tu ne connais pas la sécurité. Tu es entourée par des nations et des peuples voués à ta destruction. Il est tragique que toi et tes voisins n’ayez pas été en mesure de trouver une façon équitable de vivre côte à côte dans le respect mutuel et la paix.

Plusieurs d’entre nous, Iraniens, souffrons avec toi de cette tragique situation qui te nuit ainsi qu’à tes voisins. Nous espérons sincèrement que des moyens pourront être trouvés en vue de régler de manière pacifique cette impasse destructrice

Nous apprécions le fait que toi, Israël, tu aies souhaité la bienvenue aux Juifs iraniens qui ne pouvaient plus tolérer l’oppression des mollahs venimeux. Ces mollahs trahissent la noble tradition de longue date et les valeurs défendues par Cyrus le Grand et révérées par les Perses à travers les âges.

Nous t’applaudissons pour avoir offert à des millions d’Arabes israéliens des opportunités qui leur sont refusées dans beaucoup d’autres nations.

Ton traitement équitable des bahaïs, Israël, est un témoignage supplémentaire de ta capacité et de ta volonté de vivre en harmonie avec toutes les personnes. En Iran, berceau de la foi baha’ie, les bahaïs sont impitoyablement soumis à une forme graduelle de génocide par les sauvages mollahs. Certains bahaïs sont exécutés pour leur foi, leurs enfants sont privés d’études universitaires, leurs lieux saints sont détruits et même leurs cimetières sont bulldozés, pour ne citer que quelques exemples. Toi, Israël, en revanche, tu as fourni aux Baha’is la liberté de prendre soin de leurs lieux saints établis en Terre Sainte au 19e siècle, bien avant ta renaissance.

Ta prière éternelle, « L’an prochain à Jérusalem », a enfin reçu réponse. Nous prions également pour que tu réussisses à faire de
la Nouvelle Jérusalem un lieu d’espoir et de sécurité durable pour ton peuple et pour les personnes de toutes les religions et celles qui n’ont pas de religion.

Joyeux 60e anniversaire, Israël.

La Nakba des losers, par Sami El Soudi, un palestinien lucide

28 juin 2008

En cette anniversaire de l’Etat d’Israël, je suis, comme chaque année, divisé entre deux sentiments : l’amertume d’avoir perdu ma terre et l’amertume d’être incapable de constituer un Etat. Dans mon esprit, ces deux sensations demeurent distinctes, et mon ressentiment s’adresse plus à moi-même et aux dirigeants de la cause palestinienne qu’aux Juifs.

Certes, il y eut la première guerre, celle que mes camarades israéliens de
la Ména appellent la Guerre d’Indépendance, et que nous nommons la Nakba, le désastre. D’un point de vue historique, il est clair que les Juifs se sont emparés de plusieurs villes cent pour cent arabes, telles Haïfa, Jaffa, ou encore Beer Sheva. Paradoxalement, leur enracinement historique était plus dense à Gaza et Hébron que dans ces villes devenues israéliennes.

Ces conquêtes ont-elles donné lieu à des massacres, comme des historiens arabes et plusieurs néo-sionistes l’affirment ? Difficile de trancher. Il y eut des morts, assurément, mais des deux côtés, les Juifs perdant un centième de leur population lors de ce conflit. Est-ce que  la Haganah a perpétré des assassinats de sang froid contre des civils sans armes ? Selon des anciens de Galilée, que je juge dignes de foi, les combattants juifs auraient effectivement abattu quelques hommes désarmés, à l’issue d’affrontements. Combien ? Quelques dizaines tout au plus, ce qui nous laisse loin de la présentation propagandiste de la Haganah sous les traits d’une seconde Waffen SS.

Ceci dit, les crimes de guerre demeurent des crimes de guerre, et ils ont été perpétrés des deux côtés, avec une férocité que je qualifierai toutefois de relativement retenue. A ce propos, il est peut-être utile de mentionner que le différend israélo-arabe, depuis ses origines durant le dernier tiers du 19ème siècle, n’a pas fait plus de 80 000 morts, civils et militaires de tous les belligérants et de tous les conflits confondus. Dans ce chiffre, environ 22 500 des victimes étaient juives ou israéliennes, ce qui met un peu de plomb dans l’aile des statisticiens instrumentalistes de l’agence de presse française AFP. Proportionnellement, n’en déplaise à ces messieurs, Israël a payé sa part de la tragédie.

Quant à savoir si les miliciens hébreux de la Nakba ont pratiqué des massacres à proprement parler, je crois qu’il faille honnêtement répondre à cette interrogation par la négative. Il y eut bien des massacres réciproques, comme à Deïr Yassin et au Goush Etzion, mais ils furent limités dans l’espace et le temps, réalisés par des extrémistes des deux bords ou des irréguliers excités par l’odeur du sang. Ils ne furent en aucun cas symptomatiques de ce conflit.

Ce qui le fut, en revanche, c’est la volonté de la direction du pré-Etat d’Israël de pousser mes frères et mes parents hors des frontières de la Palestine mandataire. Il est historiquement certain, qu’en plusieurs endroits, les miliciens hébreux ont incité les habitants à délaisser leurs maisons. Ces incitations ont été à la fois verbales et l’objet d’actes d’intimidation, dont les quelques exécutions sommaires, que j’ai évoquées précédemment, ont constitué les manifestations les plus violentes. Des dizaines de villages arabes ont été ainsi réduits à l’état de ruines.

Mais la direction du Foyer national juif, à la tête duquel officiait David Ben Gourion, et ses hommes armés, n’ont pas été les seuls à inciter les Arabes à quitter leurs villages et leurs quartiers. Il est également historiquement avéré que les Etats arabes, ainsi que des organisations panarabes, ont invité les populations à trouver un refuge temporaire dans les pays limitrophes “pendant que les armées régulières d’Egypte, de Transjordanie, de Syrie et du Liban écraseraient militairement l’entité sioniste à peine formée”.

Les entités arabes dont je fais état ne se sont pas contentées de la parole : à diverses reprises, comme à Haïfa et dans les villages côtiers, elles ont envoyé des bateaux afin de recueillir les Palestiniens et les amener dans des lieux de refuge, principalement au Liban. Dans plusieurs cas, des villageois, constitués en milices d’autodéfense, se sont heurtés aux ordres arabes d’évacuation. Dans certains villages, une partie de la population est montée dans les navires, alors qu’une autre est demeurée sur place pour combattre les Juifs. Fréquemment, les milices constituées s’en furent acquérir des armes en les payant de leur poche.

Aujourd’hui, dans les deux camps, on amplifie naturellement les faits qui renforcent les ethos nationaux et ont tait ceux qui ne parlent pas en leur faveur.

Reste que ce sont des décisions arabes, qui ont à la fois acculé le tout jeune Etat d’Israël à la mer, et qui lui ont donné l’occasion de judaïser des parties du territoire afin de constituer une continuité géographique liant les différentes zones de forte implantation juive.

Car le fait le plus marquant de cette page d’histoire, que les historiens antisionistes omettent scrupuleusement de mentionner, réside en ce que le 29 novembre 1947, l’ONU vota le “Plan de partage”, qui divisait le pays en deux Etats distincts, l’un arabe, l’autre juif. Avant cela, il n’y avait pas d’Etat en Palestine, il n’y eu que des occupations étrangères.

Les puissances arabes, persuadées de leur supériorité militaire, rejetèrent à l’unisson la décision onusienne, alors que la direction sioniste l’accepta sans conditions.

A consulter la carte issue du Plan de partage, on se rend compte qu’Israël, dans ces frontières, était à la fois ingérable et indéfendable, morcelée et noyée dans un environnement hostile. Si nous n’avions pas commis l’impair de rejeter la résolution de l’ONU, nous aurions eu, dès 1947, un Etat de Palestine, et les Juifs auraient été, à brève échéance, pour survivre, contraints d’accepter l’idée d’une fédération, l’itinéraire le plus court vers l’Etat multiconfessionnel dont on a tant parlé ensuite.   

[Pressez ici pour déplier la carte originale du Plan de partage]

Une lointaine occasion manquée

A noter que, bien entendu, la Guerre d’Indépendance/Nakba n’aurait pas eu lieu si les Arabes avaient accepté le partage, et les violences dont j’ai traité auparavant ne se seraient pas produites. Causalement, on est amené à déduire que c’est le refus arabe qui a conduit à l’exil une bonne part des Palestiniens et à l’essor d’Israël.

Depuis, chaque fois que s’ouvre une fenêtre de négociation, la partie de territoire qui nous est proposée pour y établir un Etat est plus restreinte. Réduite à la fois par l’extension naturelle de l’Etat constitué qu’est Israël et par sa la posture de suprématie que lui confère sa puissance économique et militaire.

C’est le sujet de ma plus grande amertume : nous nous sommes montrés incapables de saisir notre chance et de fixer notre destin national en établissant un Etat. Nous sommes, quelque part, restés collés en 1947, nous persuadant nous-mêmes que nous parviendrions un jour à éradiquer Israël. Dans l’entre-temps, la Palestine juive, étatisée, est devenue une puissance à la pointe de la technologie mondiale, et nous, sous bien des aspects, nous n’avons guère évolué depuis que les armées des grands frères arabes se firent toutes éconduire par quelques brigades de partisans, à peine armés, portant l’étoile de David.

Désormais, ce n’est pas de savoir si nous allons construire notre Etat sur 93 ou sur 97% du territoire gagné, en 1967, par Israël sur l’armée du roi Hussein qui compte, c’est ce que nous allons y faire ; ce qui importe, c’est avoir un Etat. Un lopin de terre qui s’appelle Palestine, sur lequel nous pourrons commencer à nous construire et à inverser la courbe des calamités et des effets du temps, lorsqu’il est inutilisé.

L’Allemagne et le Japon, entièrement détruits à l’issue du second conflit mondial, on créé des économies parmi les plus dynamiques de la planète.

La Palestine, quant à elle, n’a jamais connu des situations de destruction comparables, mais elle est restée bloquée par le désir d’anéantir Israël plutôt que la nécessité de se bâtir et d’assurer la prospérité de ses habitants.

A regarder l’histoire, on en vient à douter que nos dirigeants aient jamais ressenti la ferme intention d’établir notre Etat. Ou peut-être ont-ils manqué des ressources énergétiques et visionnaires indispensables à quitter leurs chimères pour devenir Etat. Peut-être n’ont-ils pas eu – n’ont-ils toujours pas – le courage indispensable de prendre les décisions briseuses de mythes. Peut-être, pour en finir de cette énumération, ont-ils craint les échecs de l’accomplissement d’une société civile, et de ne plus pouvoir en rejeter toutes les raisons sur le voisin sioniste.

Car depuis 1948, la Nakba se poursuit. Nous sommes devenus un peuple de pillards et de corrompus, un peuple de violents et de grandes gueules, toujours prompt à pendre des traîtres présumés à nos lampadaires. Le califat de Gaza est l’aboutissement de tous nos mauvais choix, s’illustrant par un pouvoir de losers islamistes, incapables de produire le moindre projet de survivance pour un million trois cent milles de nos frères. Car, pour autant que je le comprenne, lancer des roquettes sur les habitants d’une paisible région reculée d’Israël ne remplace pas un projet d’avenir. En revanche, il l’enterre bien.

Si j’en veux historiquement à Israël, je ne la hais plus. Elle n’est pas la cause de notre incapacité à nous tenir debout. Je dirais, au contraire, qu’elle est notre voisine la moins hypocrite. Aujourd’hui, je dis que nous avons besoin de nous entendre avec les Juifs et de demander à partager le savoir faire qu’ils ont développé pendant que nous jouions à la guerre. Comme les Européens de l’Est pour ceux de l’Ouest, à nous de procurer à Israël un réservoir de main-d’œuvre à meilleur prix, jusqu’à ce que nous comblions nos retards et que nous phagocytions, à notre tour, la Jordanie, la Syrie et l’Irak. Ainsi fonctionne la finance du monde.

Je vois la présence des Israéliens dans notre proximité immédiate comme un bienfait et refuse de passer soixante années supplémentaires à tenter de les pousser à la mer. D’ailleurs, la plupart de ce qui fonctionne plus ou moins correctement, dans notre “autonomie”, est inspiré de leurs modèles.

Israël fête ses 60 ans d’indépendance, la Palestine, elle, pleure soixante ans de Nakba. Et non : soixante ans depuis la Nakba.

témoignage d’une Israélienne :ON N’A JAMAIS ETE MIEUX QUE MAINTENANT !!!

28 juin 2008

Je n’ai aucune peur d’aller où que ce soit,
Ni en bus, ni dans un centre commercial.

Je n’ai ni changé, ni cessé de faire quoi que ce soit
De ce que je faisais avant que cette panique ne s’installe !

Les gens ont tendance à oublier que les routes
Tuent deux fois plus de victimes que ne le fait la terreur !

Plus de gens meurent encore
Par suite de crise cardiaque, de cancer,
Et d’autres causes,
Tout simplement ils ne le montrent pas à la télé.

Ne vous méprenez pas,
Il y a bien une guerre,
Ce n’est pas agréable,
Mais regardons les choses en face :

ON N’A JAMAIS ETE MIEUX QUE MAINTENANT !!!!

C’est seulement la télé et les média
Qui font croire aux gens
Que la fin du monde arrive.

Il y a tout juste 60 ans,
Ils menaient les Juifs à la mort
Comme des brebis à l’abattoir !

Pas de Pays, pas d’Armée, il y a 55 ans !!

Sept pays arabes ont déclaré la guerre
Au petit état juif,
A peine vieux de quelques heures !!

Nous étions alors 650.000 juifs !
Contre le reste du monde arabe !

Pas d’IDF (Force de Défense israélienne) .
Pas d’aviation militaire puissante,
Juste un peuple rude,
Qui ne savait où aller.

Le Liban, la Syrie , l’Iraq, la Jordanie , l’Egypte,
La Libye et l’Arabie Saoudite ont attaqué tous ensemble.

65% du Pays que l’ONU nous avait ‘ donné ‘
N’était que du désert.

Le pays a commencé de rien !

Il y a 35 ans ! Nous avons combattu
Les trois armées les plus puissantes du Moyen Orient,
Et les avons balayées en six jours.

Nous nous sommes battus contre
Diverses coalitions de pays arabes,
Qui avaient des armées modernes,
Et des quantités d’armes provenant de la Russie Soviétique ,
Et nous avons quand même gagné !!!

Aujourd’hui nous possédons
Un pays,
Une armée, une aviation puissante
Une économie High-Tech, qui exporte des millions.

Intel – Microsoft -IBM ont développé leurs produits ici.

Nos médecins ont gagné des prix internationaux
Qui récompensent des développements médicaux.

Nous avons fait prospérer le désert,
Et vendu oranges et légumes dans le monde entier,

Israël a envoyé son propre satellite dans l’Espace !!
Trois satellites en tout !!!

C’est fièrement
Qu’avec les USA et leurs 250 millions d’habitants,
Avec la Russie et ses 200 millions d’habitants,
Avec la Chine et ses 1,1 milliards d’habitants,
Avec les Européens-la France, l’Angleterre, l’Allemagne,
Et ses 350 millions d’habitants,
Nous sommes les seuls pays au monde
A avoir envoyé quelque chose dans l’espace !!

Israël fait aujourd’hui partie
De la puissante famille nucléaire mondiale
Avec les USA, la Russie , la Chine , l’Inde, la France et l’Angleterre.
(Nous ne le reconnaissons pas, mais tout le monde le sait…)

Penser qu’il y a seulement 60 ans,
On nous menait,
Honteux,
Ayant perdu tout espoir,
Vers notre propre mort !!

Nous sommes sortis en rampant des cendres brûlantes de l’Europe,
Nous avons gagné nos guerres ici, armés de moins que rien,
Nous avons construit un ‘ empire ‘ à partir de rien.

Pour qui M. Arafat se prend-il donc
Pour m’effrayer ?
Pour me terrifier ?

Vous me faîtes rire !

La Pâques a été célébrée :
N’oublions pas ce dont il s’agit.
Nous avons survécu à Pharaon,
Nous avons survécu aux Grecs,
Nous avons survécu aux Romains,
Nous avons survécu à l’inquisition en Espagne,
Nous avons survécu aux pogromes en Russie,
Nous avons survécu à Hitler,
Nous avons survécu aux Allemands,
Nous avons survécu à l’holocauste,
Nous avons survécu aux armées des sept pays arabes,
Nous avons survécu à Saddam.

Calmez-vous les gars,
Nous survivrons aussi
A nos ennemis actuels .

Dans quelque partie de l’histoire de l’humanité qu’on regarde !

Pensez-y,
Pour nous,
Les juifs,
Notre situation n’a jamais été meilleure !!!

Aussi,
Relevons bien haut la tête,
Et souvenons-nous :

Toute nation ou toute culture
Qui a essayé de s’en prendre à nous
A été détruite -alors que nous avons continué d’exister !!!

L’ Egypte ?
Quelqu’un sait-il où son empire a disparu ?

Les Grecs ?

Alexandre de Macédoine ?

Les Romains ?

Est-ce que quiconque de nos jours parle latin ?

Le Troisième Reich ?

Quelqu’un en a-t-il entendu parler dernièrement ?

Et regardez-nous,
La Nation de la Bible ,
Depuis l’esclavage en Egypte,
Nous sommes encore ici,
Parlant la même langue !!
Au même endroit, à l’instant présent.

Les arabes ne le savent pas encore,
Mais ils apprendront qu’il y a un Dieu .

Tant que nous conserverons notre Identité,
Nous sommes éternels.

Aussi, désolée de ne pas m’inquiéter,
De ne pas me plaindre,
De ne pas pleurer,
De ne pas avoir peur.

Tout va bien ici.
Cela pourrait certainement aller mieux,

Mais cependant :

Ne vous laissez pas avoir par les inepties médiatiques,
Ils ne vous diront pas
Que des festivals ont lieu,
Que les gens continuent à vivre,
Que les gens sortent,
Que les gens voient des amis.

Oui, notre moral est bas,
Et alors ?

C’est seulement parce que nous pleurons nos morts
Pendant que d’autres aiment le sang.

C’est aussi la raison pour laquelle,
Nous gagnerons, après tout.

Vous pouvez faire suivre cet e-mail
Si vous le désirez.
A la communauté juive toute entière,
Et aux gens dans le monde entier.

Ils font partie de notre force.
Cela pourrait aider certains d’entre eux
A garder la tête haute.

Dites-leur
Qu’il ne faut s’inquiéter de rien.
Dites-leur de voir plus grand et
De comprendre la situation telle qu’elle est.

‘ A l’an prochain à Jérusalem.

Un professeur palestinien éclate la vérité : « Les gens regrettent la période de l’occupation »

28 juin 2008

Par le professeur Sari Nusseibeh, directeur de l’université palestinienne al-Qods de Jérusalem-Est et figure du «camp de la paix». Il s’exprime à l’occasion des Soixante ans de la création de l’Etat d’Israël

« Une majorité d’israéliens, est acquise aujourd’hui à la solution de deux États, vivant côte à côte en paix. Conscient du danger existentiel que fait peser la démographie palestinienne sur Israël, le premier ministre Ehoud Olmert s’est converti à l’idée d’un État palestinien. «Le problème, c’est la synchronisation entre la prise de conscience de la société israélienne et de ses dirigeants et la réalité, affirme Sari Nusseibeh. Plus les Israéliens sont convaincus qu’il n’existe pas d’autre solution que deux États, moins cela devient réaliste à cause des faits sur le terrain.»

Issu d’une famille patricienne de Jérusalem, gardienne des clés du Saint Sépulcre, Sari Nusseibeh est né un an après l’État d’Israël. Habitant Jérusalem-Est, coupée de la partie occidentale de la ville jusqu’à la guerre des Six Jours, il a découvert Israël en 1967, après la réunification par l’État hébreu de la partie orientale. Au fil des années, sa curiosité pour son voisin lui a appris à le comprendre et à surmonter sa colère. En 2003, il a été l’auteur d’un plan de paix officieux, co-rédigé avec l’Israélien Ami Ayalon, ancien patron du Shin Bet (sûreté de l’État).

«Au lieu de nous développer en coopération avec Israël au sein du monde arabe, nous sommes écrasés par ce conflit larvé mais sanglant et interminable, qui s’accompagne d’une grande inhumanité des deux côtés, explique au Figaro le patron de l’université al-Qods. Ce n’est pas une fatalité. Aujourd’hui, Israël peut changer son destin et le nôtre

Nusseibeh, qui a été représentant de l’OLP à Jérusalem-Est au début de la seconde Intifada avant de prendre ses distances avec Yasser Arafat, estime que le temps presse. Car les Palestiniens sont de moins en moins enthousiastes à l’idée d’avoir leur État. Il juge sévèrement les erreurs de Yasser Arafat. «Il avait la volonté de construire des institutions pour jeter les bases solides d’un État palestinien. Mais il n’avait pas le savoir-faire, déplore Nusseibeh. Au lieu de construire un État, les dirigeants palestiniens se sont complus dans la corruption et ont travesti la démocratie. Je suis terrifié maintenant à l’idée d’un État palestinien. Si cela doit devenir un État du Hamas, je n’en veux pas. Ni d’un État où la corruption et le népotisme sont répandus à tous les étages, comme au sein de l’Autorité palestinienne

Comme de nombreux intellectuels palestiniens, Nusseibeh estime que les négociations en cours, qui doivent aboutir à un accord avant la fin de l’année 2008, sont la dernière chance pour un État palestinien. «Les gens regrettent l’occupation, affirme-t-il. Avant les accords d’Oslo (de 1993 sur l’autonomie palestinienne), on pouvait étudier, avoir un emploi, aller à la plage, prier à Jérusalem, circuler librement. S’ils ratent cette occasion, ce sera la fin de la solution de deux États. Les gens se rebelleront contre l’Autorité palestinienne et se battront pour un seul État avec les mêmes droits pour tous. Israël est au bord du désastre et de l’autodestruction.»

Nusseibeh veut croire qu’Ehoud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas seront capables de «changer l’histoire». «Les deux seuls vrais obstacles sont Jérusalem et le problème des réfugiés, estime-t-il. La seule façon pour Abbas ou n’importe quel dirigeant palestinien de renoncer au droit au retour est d’obtenir une concession à Jérusalem en échange. Car en obtenant la souveraineté sur la partie orientale de la Ville Sainte, il décroche un cadeau pour l’ensemble du monde musulman. Et le seul moyen pour Olmert de faire accepter la restitution de Jérusalem-Est sera d’obtenir en échange la garantie de survie d’Israël en tant qu’État juif, grâce à l’abandon du droit au retour. S’ils ne règlent pas ces deux problèmes en un bloc, ils gâcheront l’opportunité de faire la paix.»

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