Dr Shaker Al-Nabulsi : Le rejet de la normalisation avec Israël est d’une stupidité inégalée

13 avril 2009

Dans un article daté du 26 mars 2009 et paru dans le journal en ligne  Elaph, l’écrivain américano-jordanien Dr Shaker Al-Nabulsi fustige le refus des pays arabes de normaliser leurs relations avec Israël. Il estime que l’Egypte et
la Jordanie ont plus bénéficié des traités de paix avec Israël qu’Israël lui-même, qu’Israël est aujourd’hui désillusionné et découragé par l’attitude des Etats arabes à son égard et n’est plus intéressé par la signature de traités de paix avec ces derniers. Extraits : 

« Sans l’impudent négativisme des Arabes, la résolution du problème palestinien et la création d’un Etat palestinien n’auraient pas été retardées de soixante ans » 

« Le 26 mars 1979, l’Egypte et Israël ont signé un traité de paix. C’est ainsi que l’Egypte, le pays le plus grand et le plus important impliqué dans le conflit israélo-arabe, est devenu le premier à établir des relations de paix avec Israël. Le monde entier a été pris par surprise, la rue arabe bouleversée, et les fondations du monde arabe et musulman se sont trouvées ébranlées. Ce bouleversement n’était toutefois à rien de plus que l’émoi d’un troupeau de coqs tombés dans une flaque d’eau bataillant pour s’en sortir et secouant leurs ailes pour se sécher. Les Arabes, qui ne sont pas habitués aux tournants rationnels abrupts de la civilisation, ont perdu la tête. Ils ont opposé leur résistance à la paix imminente, incarnée par la personne de leur dirigeant courageux et rationnel : le président Sadate, qui a permis à l’Egypte de récupérer tout ce qui avait été perdu avec les aventures politiques et militaires d’Abdel Nasser, lesquelles avaient causé destruction et désolation.

Bien que Sadate eût donné à l’Egypte une place bien méritée, aussi bien au Moyen-Orient que dans le monde, les Arabes ont été pris d’une rage folle qui ne connut pas de limites. Aujourd’hui, trente ans après le geste historique de Sadate, ils commencent à revenir à eux, à regretter tout ce qu’ils ont fait à l’Egypte, comme d’avoir rejeté la paix [avec Israël]. Ils sont confondus de remords en pensant à leur folie passée : avoir expulsé l’Egypte de la Ligue arabe (aussi connue sous le nom de « Café des bouffons ») et avoir déplacé les quartiers généraux de la Ligue du Caire à Tunis ; avoir boycotté les œuvres de Naguib Mahfouz et les films s’en étant inspirés ; avoir recouru à toutes sortes de bas procédés contre l’Egypte et l’avoir placé du même côté de la balance que leur pire ennemi : Israël.

Les Arabes ont rejeté la normalisation [avec Israël] parce que [s’ils l’avaient accepté], cela aurait représenté un [geste] positif, tandis que résister était un [geste] négatif. Il est beaucoup plus simple de dire « non » en arabe, [vu que] les Arabes sont un peuple négatif. Sans cet impudent négativisme, la solution au problème palestinien et la création d’un Etat palestinien n’auraient pas été retardées de soixante ans. Les Palestiniens n’obtiendront jamais rien tant que les Arabes persisteront à se montrer fanatiques et négatifs, [n’auront pas] confiance en eux, continueront d’alimenter la culture de la guerre et se montreront incapables de développer une vision juste et réaliste de l’avenir. »

« Dans le monde arabe, la culture de la paix est quasiment inexistante » 

« Pourquoi les Arabes se sont-ils comportés de cette façon en 1979 et après – comme s’ils étaient dominés par des démons ? La réponse la plus évidente à cette question est que, dans le monde arabe, la culture de la paix est quasiment inexistante, tandis que la culture de la guerre prévaut, en raison des déclarations de dirigeants politiques malhonnêtes faisant du soutien à la lutte armée une obligation. Dans leurs propres pays, ces politiciens endurent des problèmes politiques et sociaux, un développement économique [déficient]. Cela les pousse à soutenir la lutte armée, afin d’éloigner l’attention de leurs sujets des problèmes qui continuent de s’accumuler dans leurs pays (…)

En outre, le soutien apporté aux mouvements de « résistance » rend un grand service à ces régimes, en ce qu’il rehausse leur puissance et leur influence tout en leur permettant de suspendre leurs problèmes variés à un seul et même portemanteau : Israël et l’Amérique. Cela désensibilise les masses et leur inculque l’idée que l’Occident et Israël sont faibles, qu’Israël disparaîtra dans un avenir proche et qu’une personnalité politique miraculeuse rendra de façon imminente leurs territoires aux Palestiniens. Ainsi, la culture de la paix n’existe pas dans ces pays, et ne peut y être encouragée, en raison de l’absence d’éducation ou de médias libres qui insuffleraient des valeurs humanistes aux citoyens. Celles-ci sont, ainsi que l’a montré Lafif Lakhdar, la colonne vertébrale de la culture de la paix. Ces Etats n’enseignent pas plus à la jeune génération à penser indépendamment, à raisonner de façon réaliste et rationnelle, qu’ils ne leur enseignent à se libérer de l’obsession des affiliations [politiques] et des luttes religieuses. »

« Cette politique idiote de rejet de la normalisation s’est avérée très avantageuse pour Israël »


 

« La politique consistant à rejeter la normalisation avec Israël, poursuivie par les deux pays arabes ayant signé des traités de paix avec lui (l’Egypte et surtout la Jordanie) est un crime politique hideux commis contre les Palestiniens, inconsciemment il est vrai, par les Arabes. Cette politique, promue par les courants islamiste et panarabe et par les partisans du rejet et de la duperie, est d’une stupidité et d’une imbécillité sans commune mesure. Cette politique idiote de rejet de la normalisation s’est avérée très avantageuse pour Israël :

1. Israël a été capable de transmettre à l’opinion mondiale le message suivant : nous voulons la paix, mais les Arabes la refusent, alors même que leurs dirigeants l’ont acceptée.

 

 

2. Israël se présente comme un pays harcelé nécessitant la protection de l’Occident et des Etats-Unis, vu que tous les Arabes sont contre lui. Ainsi, affirme-t-il, le soutien politique, financier et militaire qui lui est accordé doit s’accroître plutôt que diminuer ou cesser.

 

 

3. L’extrême droite israélienne, sous la direction du Likoud et d’Israël Beiteinou, a prouvé au monde qu’elle avait raison, tandis que le parti travailliste et ceux qui ont signé les deux traités de paix avec les Arabes, se seraient leurrés et auraient commis une grave erreur. Cela a abouti à un nombre accru de déclarations de la part de Netanyahu affirmant que le principe de « les territoires contre la paix » n’était plus valide, et que si Israël acceptait aujourd’hui la paix, ce serait en échange de la paix plutôt que de territoires. Ce qui a poussé Netanyahu à tenir de tels propos e st l’expérience d’Israël de ces trente années passées, c’est-à-dire depuis le Traité de Camp David de 1979 : le rejet et la réticence des Arabes, qui n’ont pas encouragé Israël à signer de nouveaux traités de ce type. »

« 4. Israël, son gouvernement, son opinion, sa Knesset et ses médias, ont compris et sont maintenant convaincus qu’ [un] traité de paix avec les Arabes ne vaut rien, pas même le papier sur lequel il est signé. Prenez l’exemple de l’Egypte. Ce pays a récupéré l’intégralité du désert du Sinaï ainsi que Taba, sans perdre un centime ou un soldat. En outre, non seulement les fonds qui auraient autrement été dépensés dans l’armée et l’armement ont-ils été consacrés à plusieurs projets de développement, mais lors des trente années passées, l’Egypte a aussi reçu des Etats-Unis une aide s’élevant à des centaines de milliards [de lires égyptiennes], (près de 50 milliards de dollars). En revanche, tout ce qu’Israël a reçu en échange, c’est un appartement au Caire, qu’ils ont transformé en ambassade, et où l’ambassadeur [d’Israël] et le personnel se retrouvent prisonniers : ils ne peuvent se déplacer que sous la protection des services de renseignement [égyptiens] et des gardiens de la sécurité. Israël n’a pas le droit de participer à la vie publique égyptienne, pas même aux foires aux livres. En fait, Israël ne prend aucune part à la vie publique égyptienne, ni à la vie jordanienne d’ailleurs.

Comment peut-on s’attendre à ce qu’Israël signe de nouveaux traités de paix avec les autres pays arabes, et notamment avec la Syrie, après son expérience amère avec l’Egypte et la Jordanie ? Et pourtant, sans paix et en dépit de tout ce qui a été dit ici, ces trente dernières années, Israël a progressé au niveau politique, militaire, culturel et économique, tandis que les Arabes sont à la traîne. La [politique] arabe consistant à isoler Israël lui a donné de la force et l’ont poussé à progresser. A l’exception de certains pays arabes, le monde entier reconnaît Israël. L’armée d’Israël est de venue la plus puissante du Moyen-Orient. Son revenu annuel par tête en Israël a atteint 18 000 dollars, ce qui revient au revenu par tête de tous les pays arabes réunis, à l’exception des Etats du Golfe. Au niveau culturel et scientifique, Israël se trouve parmi les premiers (…) Trois de ses universités (l’Université hébraïque de Jérusalem, l’Université de Tel-Aviv et l’Université de Haïfa) figurent parmi les 20 meilleures universités du monde, tandis qu’aucune université arabe ne figure sur la liste des 400 meilleures universités du monde (l’université du Caire arrive en 401ème position.) »

« Les succès remportés par Israël peuvent être attribués aux échecs et défaites des Arabes et des Palestiniens. » 

Tout cela, Israël l’a accompli à l’ombre de l’hostilité [des pays arabes] et de la guerre médiatique menée par les pays Arabes. Ainsi, quel intérêt Israël a-t-il à faire la paix avec les Arabes, paix illusoire et fragile, qu’il doit acquérir au prix de territoires arabes précieux et qui, je le répète, ne vaut même pas le papier qui lui sert de support ? Nous pouvons donc conclure que les succès remportés par Israël peuvent être attribués aux échecs et défaites des Arabes et des Palestiniens. Si l’adversaire d’Israël n’était pas les Palestiniens, avec leur direction lâche et stupide, mais une autre nation, un Etat indépendant aurait été établi depuis longtemps.

[Qui sont ces dirigeants palestiniens ?] Haj Amin Al-Husseini (un étudiant d’Al Azhar qui a été exclu de l’université en première année), Ahmad Al-Shuqeiri (un médiocre avocat), Yasser Arafat (un ingénieur des travaux publics travaillant pour la municipalité du Koweït) et Ismaïl Haniyeh (un imam de mosquée) tandis que du côté israélien, il y avait Herzl (docteur en droit) et la famille Rothschild (le coffre fort du monde). Notons que les Rothschild ont accordé à Harry Truman deux millions de dollars pour sa campagne électorale à condition qu’il reconnaisse l’Etat d’Israël immédiatement après son élection, ce qu’il a fait. Puis il y a eu Ben Gourion, ce dirigeant hors pair qui a mis un terme au terrorisme sioniste de droite.

Quiconque lit mon livre Settlement Train – A study in the Palestinian compromise, publié en 1986, s’apercevra que des occasions en or d’instaurer un Etat palestinien ont été manquées par la direction palestinienne et arabe.

Les dirigeants palestiniens ont parié sur la Guerre froide entre deux superpuissances, les Etats-Unis et l’Union soviétique, sans anticiper l’effondrement du bloc des pays de l’Est. Ainsi, dans les années 1990, ils sont devenus dépendants des Etats-Unis. Mais les Etats-Unis s’étaient déjà alliés à Israël au moyen de plusieurs traités stratégiques [à partir de 1967], en faisant à leurs yeux le 51ème Etat des Etats-Unis.  

 

En somme, comme nous l’avons montré, ce sont les Arabes qui ont bénéficié de la paix partielle entre Israël et la Jordanie, tandis qu’Israël était perdant. C’est pourquoi Israël ne signera pas de nouveau traité de paix avec les Arabes dans un proche avenir – et s’il en signe un, ce sera avec la plus grande prudence et en posant des conditions. Que la paix soit sur vous tous ! »

Dr Shaker Al-Nabulsi  

Source : www.elaph.com, le 26 mars 2009

Remarque du Collectif :   De temps à autre une voix s’élève pour dire la vérité. Tous nos remerciements à l’écrivain progressiste arabe Dr Shaker Al-Nabulsi. On lui félicité  pour cette remarquable  lucidité.

Les leaders palestiniens ont systématiquement rejeté toute offre de partage et ont toujours usé de la violence dès qu’une initiative politique semblait proche d’aboutir. En 2000, l’Intifada a commencé lorsqu’une proposition américano –israélienne de créer un Etat a été faite à Yasser Arafat, qui a trouvé opportun de lancer un soulèvement armé. La raison en est simple : « le rejet de l’existence d’Israël est indissociable de la vision d’avenir palestinienne » de l’ancien chef  terroriste de l’OLP. Un Etat à côté d’Israël n’est pas ce que les Palestiniens attendent, en revanche un Etat à la place d’Israël leur semblerait une solution idéale. Il suffit de lire les journaux palestiniens, d’écouter les proches dans les mosquées, de consulter les manuels scolaires, d’écouter les médias, de regarder les séries télévisées ainsi que les dessins animés du monde arabe… 

La vérité est que les palestiniens voudraient être  toujours « la cause célèbre » de la communauté Internationale qui les soutient et leur pardonne leurs actions et leur violence. 

Les Juifs n’ont pris la terre de personne ; Par Joseph Farah

9 avril 2009

Voici un témoignage d’une rare lucidité de  Joseph Farah, journaliste arabe  américain, publié en anglais sur le site  www.worldnetdaily.com 

Nous savons déjà  que Volney, Alexander Keith, J.S. Buckingham, Alphonse de Lamartine, Mark Twain et Arthur Stanley s’accordent tous sur le fait que la ‘Palestine’ était  » un désert parsemé de rares bourgades ».

Gustave Flaubert nous rapportait même que « Jérusalem est un charnier entouré de murailles. Tout y pourrit, les chiens morts dans les rues, les religions dans les églises. Il y a quantité de merdes et de ruines. Le juif polonais avec son bonnet de renard glisse en silence le long des murs délabrés, à l’ombre desquels le soldat turc engourdi roule, tout en fumant, son chapelet musulman…« 

En tant que critique arabe américain le plus en vue, en ce qui concerne Yasser Arafat et les objectifs-bidon « palestiniens », je reçois beaucoup de courrier haineux et plus que ma part de menaces de mort. La plupart de ces attaques – au moins celles qui se donnent la peine d’aller au-delà des insultes et de l’obscénité – disent seulement que je ne comprends pas ces pauvres Arabes qui ont été déplacés, chassés de leurs maisons et transformés en réfugiés par les Israéliens, ni n’ai de compassion pour eux.

« Permettez-moi d’affirmer clairement et simplement ceci: les Juifs en Israël n’ont pris la terre de personne. 

Quand Mark Twain visita la Terre Sainte au XIXe siècle, il fut très déçu. Il ne vit pratiquement personne. Il la décrivit comme une vaste terre de désolation. Le pays que nous connaissons aujourd’hui sous le nom d’Israël était pratiquement désert (1)

Au début du XXe siècle cela commença à changer. Des Juifs venus du monde entier se mirent à revenir dans leur patrie ancestrale,
la Terre Promise que Moïse et Josué avaient conquise, des millénaires auparavant, ainsi que le croient Chrétiens et Juifs, sous les ordres directs de Dieu. Cela ne veut pas dire qu’il n’y ait pas toujours eu une forte présence juive sur cette terre, en particulier dans et autour de Jérusalem. En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de cette ville sainte. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s’appelait Karl Marx, oui ce Karl Marx là.

Un guide de la Palestine et de la Syrie, publié en 1906 par Karl Baedeker, illustre ce fait : alors même que l’Empire Ottoman musulman régnait sur la région, la population musulmane de Jérusalem était minime. Ce livre estime la population totale de la ville à 60.000 habitants, dont 7.000 Musulmans, 13.000 Chrétiens et 40.000 Juifs. « Le nombre de Juifs s’est considérablement accru durant les dernières décennies, malgré l’interdiction d’immigrer ou de posséder des terres qui leur est faite », déclare ce livre. Bien que les Juifs y soient persécutés, ils venaient quand même à Jérusalem et y représentaient la vaste majorité de la population, déjà en 1906. Et bien que les Musulmans proclament aujourd’hui Jérusalem comme la troisième ville sainte de l’Islam, quand la ville était sous régime musulman, ils ne lui manifestaient que très peu d’intérêt.

Lorsque les Juifs vinrent, drainant les marécages et faisant fleurir les déserts, un phénomène intéressant se produisit. Les Arabes suivirent. Je ne les en blâme point. Ils avaient de bonnes raisons de venir. Ils y trouvaient des emplois. Ils venaient pour la prospérité. Ils venaient pour la liberté. Et ils vinrent nombreux.

Winston Churchill observa en 1939: « Ainsi, loin d’y être persécutés, les Arabes sont arrivés en masse dans ce pays, s’y sont multipliés jusqu’à ce que leur population augmente même plus que les communautés juives de par le monde n’avaient pu mobiliser de Juifs. »

Puis arriva 1948 et la grande partition. Les Nations Unies proposèrent la création de deux Etats dans la région, l’un juif, l’autre arabe. Les Juifs l’acceptèrent avec gratitude. Les Arabes la rejetèrent férocement et déclarèrent la guerre.

Les leaders arabes demandèrent aux Arabes de quitter la zone pour ne pas être pris dans les échanges de tirs. Ils pourraient revenir dans leurs maisons, leur dit-on, après qu’Israël soit écrasé et les Juifs détruits. Le résultat ne fut pas celui qu’ils escomptaient. Selon les estimations les plus courantes, plusieurs centaines de milliers d’Arabes furent déplacés du fait de cette guerre, mais non par une agression israélienne, non par un accaparement des propriétés foncières par les Juifs, non par un expansionnisme israélien. En réalité, il existe de nombreux documents historiques montrant que les Juifs ont instamment demandé aux Arabes de rester et de vivre avec eux en paix. Mais, tragiquement, ces derniers choisirent de partir.

54 ans plus tard, les enfants et petits-enfants de ces réfugiés vivent encore beaucoup trop souvent dans des camps de réfugiés, et ce non du fait de l’intransigeance israélienne, mais parce qu’ils ont été abusivement utilisés comme outil politique par les puissances arabes. Ces pauvres malheureux auraient pu être installés en une semaine par les riches Etats arabes pétroliers, qui contrôlent 99,9% de la totalité des territoires du Moyen-Orient, mais ils sont gardés comme de véritables prisonniers, remplis de haine envers la mauvaise cible, les Juifs, et utilisés comme armes en tant que martyrs-suicide par les détenteurs arabes du pouvoir.

Telle est la véritable histoire moderne du conflit arabo-israélien. Jamais les Juifs n’ont arraché les familles arabes de leurs foyers. Quand la terre avait un détenteur, ils en achetaient les titres de propriété largement excessifs, pour pouvoir avoir un lieu où vivre à l’abri des persécutions qu’ils avaient subies partout dans le monde.

Dire que les Israéliens ont déplacé qui que ce soit est un énorme et flagrant mensonge dans d’une longue série de mensonges et de mythes qui ont amené le monde au point où il est prêt à commettre, encore une fois, une autre grande injustice envers les Juifs. »

Joseph Farah

(1) « La terre d’Israël (baptisée ‘Palestina’ par l’Empire romain et rebaptisée ‘Palestine’ par ses descendants anglo-saxons) était quasiment vide et désolée avant les grands mouvements migratoires de la fin du XIXe siècle, comme en témoignèrent tous les archéologues et écrivains qui la visitèrent à l’époque. Thomas Shaw, Constantin espondance (http://expositions.bnf.fr/veo/cabinet/citation.htm)

Remarque du Collectif  Arabes Pour Israël : 

Enfin des personnes qui sont prêts à dire une vérité que d’autres non pas envie d’entendre de peur de représailles mais qui n’en pensent pas moins! Heureusement qu’il y a des hommes et des femmes qui défient l’ordre établit de ses gangs poussiéreux et primitifs qui justifient  l’obscurantisme par la culpabilisation. Il est tant que cela change!! Cela fait plus de 2000 ans que ça existe. 

Dalil Boubakeur : Lorsque juifs et arabes s’unissent, ils font un travail merveilleux

29 mars 2009

Voici de larges extraits d’une interview du Recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, réalisé par le journal SVP Israël, que nous recommandons très chaleureusement à nos lecteurs.

Vous étiez présent à la Synagogue de la Victoire, lors de l’intronisation récente de Gilles Bernheim, nouveau Grand Rabbin de France. Que ressentez-vous lorsque vous assistez à un tel évènement intéressant la communauté juive ? 

J’ai éprouvé du bonheur, car j’étais entouré d’amis très chers dont Gilles Bernheim que j’admire pour sa grandeur d’esprit, sa sensibilité et sa vision d’avenir. Je suis également très admiratif par la formidable énergie déployée par Joël Mergui, le Président du Consistoire Central, J’ai toujours aimé cette grande sensibilité qui est la qualité première des juifs. Une sensibilité souvent empreinte de souffrance et même d’inquiétude qui m’émeuvent. J’espère ainsi apporter par ma présence, cette fraternité réconfortante et nécessaire, car j’ai toujours pensé que nous sommes faits pour nous entendre et partager les mêmes valeurs.

Personnellement et par rapport à votre fonction, quels liens entretenez-vous avec la communauté juive de France ? 

J’ai toujours tenu à préserver ma liberté de dire les choses telles que je les pense, les ressens et les vois. J’ai ainsi éprouvé, envers ma chère communauté juive, une affection extraordinaire que je souhaite communiquer aux autres. C’est une expérience exceptionnelle que j’ai vécue tant au niveau de la compréhension et des échanges qu’au contact de l’Intelligence. Ce qui m’a d’ailleurs valu pas mal d’hostilité de la part de mes propres amis, notamment lorsque je reçus l’ancien ambassadeur d’Israël en France, pour évoquer le rôle éminent de la Mosquée de Paris pour sauver de nombreux juifs durant la seconde guerre mondiale.

J’ai toujours admiré et rencontré de très nombreuses personnalités juives et israéliennes de très haut niveau, car leurs vies furent un exemple. Plus généralement, je suis convaincu que l’amitié judéo-musulmane en France peut être un exemple pour le monde entier et même pour nos frères du Moyen-Orient. C’est après tout notre sagesse sémitique commune qui a laissé émerger l’idée de D. pour le monde entier. Qu’attendons-nous pour faire ressurgir cette spécificité et cet héritage ?

(…)

Pour se limiter au contexte français, il faut regretter le manque de passerelles entre les deux communautés… Comment concevoir ce dialogue, cette connaissance de l’autre et les actions à mener en commun qui restent à construire ? 

J’ai toujours déploré la pauvreté du dialogue judéo-musulmane en France, qui est la conséquence directe du conflit au Proche Orient. Ceci est d’autant plus regrettable que lorsque Juifs et Arabes s’unissent, ils font un travail merveilleux.

Concernant les derniers évènements à Gaza, je crois personnellement que lorsque des organisations comme le Hamas bombardent pendant des années le territoire d’Israël, elles suscitent forcément des réactions d’Israël et exposent les populations palestiniennes à des représailles. Ce qui est irresponsable et très dangereux.

Pour répondre à votre question portant sur les actions à mener ensemble, il suffit de reprendre nos sources pour voir à quel point le Coran est apparu comme un jalon et dans le droit fil du message biblique d’Abraham ou de Moïse. C’est pourquoi, je souhaiterais aller très loin dans notre identité commune judéo-arabe. D’ailleurs, dans le Coran, il est écrit que le peuple juif est le peuple que D. a choisi.

(…)

Quelle image avez-vous d’Israël ? 

J’ai souvent été invité en Israël et j’ai promis d’y aller. J’estime pourtant – étant donné ma fonction – que je dois auparavant convaincre ma communauté de l’intérêt de ce voyage. Concernant Israël, je le vois et l’admire comme un pays en pleine expansion et qui a d’énormes possibilités grâce à l’intelligence de sa population, surtout quand on voit comment le pays a mis en valeur ses terres, en comparaison aux terres de ses pays voisins… Israël est l’expression même de l’homme livré à la nature. D’où l’importance à mes yeux, de la connaissance et de l’intelligence humaine.

Source : svp-israel.com 

Remarque du Collectif : 

ENFIN quelqu’un imam qui accepte « l’autre » et qui veux travailler avec lui et dont l’esprit est en PAIX. Merci pour cet article dans lequel chacun se retrouve, devant la sensibilité et la bonne volonté de nos amis juifs, et la communion possible avec eux. 

Quel bonheur de lire un musulman parler ainsi d’Israël et de ses relations avec les Juifs de France. Même si, en même temps, il passe sous silence des comportements répréhensibles du Hamas envers les israéliens. Merci monsieur Boubakeur. 

Khaled Abu Toameh : un journaliste arabe qui dénonce l’ambiance pro-palestinienne des campus américains

28 mars 2009

L’auteur est un journaliste arabe israélien de haut niveau, attaché au « Jérusalem Post». Il ne fait pas mystère de son appréciation de la démocratie israélienne  ce qui lui vaut souvent d’être perçu comme un traître, par les Palestiniens irrédentistes. A propos de son texte publié sur le  site Hudson New York, on lira, avec intérêt,  que  dans son article dont nous indiquons le lien, ci-après (1),  que Khaled Abu Toameh dénonce   le  véritable ordre du jour pro palestinien sur certains campus américains. 

 

 

 

A l’occasion de quelques récentes visites de campus universitaires des Etats-Unis, j’ai découvert qu’on y trouve davantage de sympathie pour le Hamas qu’à Ramallah.

 

En écoutant certains étudiants et professeurs sur ces campus, j’ai eu un moment l’impression que j’étais face à des porte-parole du Hamas ou à des candidats à l’attentat suicide.

 

On m’a dit, par exemple,

 

·  Qu’Israël n’a pas le droit d’exister ;

 

·  Que le « régime d’apartheid » d’Israël est pire que celui qui a sévi en Afrique du Sud ;

 

· Et que l’Opération « Plomb Fondu » a été lancée parce que le Hamas commençait à montrer des signes d’intérêt pour l’instauration de la paix, et non [comme le prétend Israël] à cause des missiles que le mouvement islamique lançait sur les communautés israéliennes.

 

 

On m’a dit également que le haut dirigeant du Fatah, Marwan Barghouti, qui purge cinq peines de prison à vie pour avoir conçu et organisé des attentas terroristes contre des civils israéliens, a été mis derrière les barreaux uniquement parce qu’il s’efforçait de promouvoir la paix entre les Israéliens et les Palestiniens.

 

De plus, on m’a dit que tout ce que l’on raconte sur la corruption financière de l’Autorité Palestinienne est de la « propagande sioniste », et que Yasser Arafat a fait des choses magnifiques pour son peuple, dont la création d’écoles, d’hôpitaux et d’universités.

 

La bonne nouvelle, c’est que ces remarques n’étaient le fait que d’une minorité de gens sur les campus, qui se définissaient eux-mêmes comme « pro Palestiniens », quoique l’écrasante majorité d’entre eux n’étaient ni Palestiniens, ni même Arabes, ou musulmans.

 

La mauvaise nouvelle, c’est que ces groupes d’activistes/voyous intransigeants tentent d’intimider quiconque ose dire des choses qu’ils n’aiment pas entendre.

 

Les lobbyistes « pro Palestiniens » autoproclamés étant incapables de contester les faits présentés par un orateur, ils recourent au harcèlement verbal.

 

Par exemple, j’ai été traité d’ »idiot » sur un campus pour avoir dit qu’une majorité de Palestiniens avaient voté pour le Hamas aux élections de janvier 2006, parce qu’ils en avaient soupé de la corruption financière de l’Autorité Palestinienne.

 

Sur un autre campus, j’ai été baptisé de « porte-parole des sionistes » pour avoir dit qu’Israël a une presse libre. Et dans un autre, quelqu’un m’a dit que j’étais un « menteur » parce que j’avais affirmé que Barghouti avait été condamné à cinq peines de prison à vie en raison de son rôle dans le terrorisme.

 

Et puis, il y a eu le campus (de Chicago), où j’ai été accueilli avec des croix gammées peintes sur des posters qui annonçaient ma conférence. Bien entendu, ceux qui avaient fait cela se sont bien gardés d’assister à ma causerie, incapables qu’ils étaient de  contredire quelqu’un [comme moi] qui travaille cette question depuis près de 30 ans.

 

Ce qui m’a le plus frappé est le fait que beaucoup de ceux que j’ai rencontrés sur le campus soutenaient le Hamas et croyaient en son droit de « résistance à l’occupation », même si cela impliquait de déchiqueter des enfants et des femmes dans un bus au centre de Jérusalem.

 

Je n’avais jamais imaginé que j’aurais besoin de protection policière pour parler dans une université américaine. Je suis allé sur de nombreux campus palestiniens, en Cisjordanie et dans
la Bande de Gaza, et je ne me souviens pas d’un seul cas d’intimidation ou de harcèlement verbal à mon encontre.

 

Ironie de l’affaire, les nombreux Arabes et musulmans que j’ai rencontrés sur les campus faisaient preuve de beaucoup plus de compréhension de mes « analyses impartiales », auxquelles ils faisaient même bon accueil. Après tout, les vues que j’exprimais n’étaient pas très différentes de celles des dirigeants tant d’Israël que de l’Autorité Palestinienne. Ces vues incluent le soutien à une solution à deux Etats et l’idée de coexistence entre Juifs et Arabes dans cette partie du monde.

 

Ce qu’on appelle la « junte » pro-palestinienne sur les campus, n’a rien d’autre à offrir que la haine et le dénigrement de la légitimité d’Israël. Si ces gens se souciaient vraiment des Palestiniens, ils feraient campagne pour une bonne gouvernance et pour la promotion des valeurs de la démocratie et de la liberté en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

 

Leur haine d’Israël et de ce qu’il défend les a aveuglés au point qu’ils ne se préoccupent plus des véritables intérêts des Palestiniens, à savoir : la nécessité de mettre fin à l’anarchie et à l’illégalité, et de démanteler toutes les bandes armées qui sont responsables de la mort de centaines de Palestiniens innocents, au cours des quelques années écoulées.

 

La majeure partie de ces militants admettent ouvertement qu’ils n’ont jamais visité Israël ni les territoires palestiniens. Ils ne savent pas – et ne veulent pas savoir – qu’ici, Juifs et Arabes commercent, étudient ensemble, et se rencontrent chaque jour, parce qu’ils sont destinés à vivre ensemble dans cette partie du monde. [Ces gens] ne veulent pas entendre dire que, malgré tous les problèmes, la vie continue et que des parents arabes et juifs ordinaires qui se lèvent le matin, veulent seulement envoyer leurs enfants à l’école et aller au travail, puis revenir chez eux en toute sécurité et pacifiquement.

 

Ce qui se passe sur les campus américains n’a pas pour but de soutenir les Palestiniens, mais bien plutôt de susciter la haine envers l’Etat juif. Il ne s’agit pas du tout de mettre fin à l’ »occupation », mais bien plutôt de mettre fin à l’existence d’Israël.

 

De nombreux dirigeants de l’Autorité Palestinienne et du Hamas, avec lesquels je me suis entretenu dans le cadre de mon travail de journaliste, donnent l’impression d’être beaucoup plus pragmatiques que la plupart des anti-Israéliens et pro Palestiniens des campus [américains].

 

Au long des 15 années écoulées, on a beaucoup écrit et dit à propos du fait que les manuels scolaires palestiniens ne promeuvent ni la paix ni la coexistence, et que les médias palestiniens publient souvent du matériau hostile à Israël.

 

Bien que cela soit vrai, il ne faut pas ignorer le fait que les campagnes anti-Israël, qui ont lieu dans les campus américains, ne sont pas moins dangereuses. Ce qui s’y passe n’entre pas dans le cadre de la liberté d’expression. Il s’agit plutôt de la liberté de semer la haine et la violence. Aussi, nous ne devrons pas être surpris que la prochaine génération de djihadistes soit issue non de la bande de Gaza, ou des montagnes et des mosquées du Pakistan et de l’Afghanistan, mais des campus universitaires de tous les Etats-Unis.

 

 

Khaled Abu Toameh 

 

 

(1) Source: Hudson New York Website (24 mars 2009) 

 

 

Remarque du Collectif: 

 

 

Nous tenons à remercier Khaled Abu Toameh pour son  témoignage qui vient des Etats-Unis. Il est certain que les milieux universitaires, en Occident,  sont devenus des champs libres pour la propagande terroriste pro-palestinienne. C’est le signe de l’approche d’une catastrophe qui, progressivement, s’organise dans le monde, un témoignage alarmant du laisser faire des pays s’y soumettant.

 

  

Nous évoquons  ici  l’odieuse invitation réservée, en 2007,  par l’université américaine de Columbia à Mahmoud Ahmadinejad. Mais aussi l’initiative de l’Université d’Oxford  qui a organisé un débat autour de la question «Israël a-t-il le droit d’exister ?» .Deux universitaires détracteurs d’Israël  débattaient, dont le très contesté Norman Finkelstein professeur à Chicago, et antisémite notoire (auteur de «Shoah Business»).

 

 

Enfin,  nous rappelons ici l’incident récent qu’a vécu  monsieur Shimon Pères, qui  était en Grande-Bretagne le 18 novembre 2008. Lors de son discours devant un millier d’étudiants à  l’université d’Oxford, le président israélien s’est fait interrompre par des activistes pro palestiniens qui l’ont traité de « criminel de guerre ». 

 

 

Magdi Allam : Pour que vive Israël « Viva Israele « 

27 mars 2009

Nous venons  de découvrir, avec retard, le Livre de Magdi Allam, Pour que vive Israël, paru en octobre 2008 aux éditions du Rocher. Sous-titré « De l’idéologie de la mort à la civilisation : mon histoire« , ce livre raconte le parcours hors du commun de l’auteur, né au Caire en 1952, puis installé en Italie où il est devenu journaliste au Corriere della Sera.

Né musulman, Magdi Allam a fait  la Une de l’actualité internationale en mars 2008, lorsqu’il s’est converti et a été baptisé par le pape Benoît XVI à Rome. Si vous n’avez pas entendu parler de ce livre, rien d’étonnant : en Italie, où il a été publié sous le titre « Viva Israele » (chez Mondadori), Magdi Allam est un personnage connu, qui doit se protéger en raison des menaces de mort des islamistes. En France, les islamistes n’ont même pas besoin de proférer de menaces : aucun grand média n’a parlé du livre (à ma connaissance). Preuve supplémentaire, si besoin était, que  la France est bien plus avancée dans le processus d’islamisation des esprits que la fière Italie, où on pouvait encore récemment voir plusieurs dizaines de députés défiler sous les drapeaux israéliens (à Paris, ceux du Hamas sont devenus un spectacle qui n’étonne même plus). Conclusion : courez acheter le livre de Magdi Allam! Et merci aux éditions du Rocher qui l’ont publié. 

Parcours atypique, contradictoire et conflictuel, en contrepoint des événements au Moyen-Orient : Islam traditionnel, influence chrétienne occidentale, sympathies pour la cause palestinienne, militantisme de gauche, découverte de la cause juive, défense d’Israël.

Magdi Allam mène un effort de clarification, de compréhension, de conciliation grâce à son talent d’écrivain et de journaliste. Mais il suscite aussi des réactions de méfiance et d’hostilité de la part des parties intéressées.


Thèmes du livre : Description d’une évolution personnelle sur fond de transformation des courants arabes, qui passent d’une idéologie panarabe travaillant à l’avènement d’une Nation arabe à celle d’un panislamisme engagé dans un terrorisme mondial.

En un demi-siècle d’histoire du Moyen-Orient, Magdi Allam analyse le passage De l’idéologie de la mort dans l’Egypte de Nasser, exaltant le sacrifice des troupes engagées contre l’armée d’Israël, à l’idéologie de la mort des extrémistes. Ce qui élargit le conflit local en lui conférant une dimension planétaire d’idéologie de la mort du fait des terroristes islamistes.

Dans une première partie, Magdi Allam décrit son enfance et son adolescence de Musulman issu d’un milieu modeste, enraciné dans la tradition de la famille étendue à l’échelle du quartier, dans le respect mutuel et une solidarité de tous les jours. Une tante l’élève, alors que sa mère devient gouvernante d’une princesse saoudienne victime de la poliomyélite. Sa mère confie l’éducation du jeune Magdi à des institutions catholiques italiennes.

Grâce à sa tante, employée à l’ambassade d’Autriche au Caire, Magdi passe des vacances avec la famille du diplomate. A 15 ans, il tombe amoureux de la fille de l’ambassadeur, ce qui lui vaut la suspicion de la part des Services Secrets égyptiens, parce que la famille autrichienne est juive. Premiers contacts personnels avec le judaïsme. Étudiant à Rome, à la fin des années 70 et 80, il milite dans les milieux italiens de gauche et s’engage en particulier pour la cause palestinienne.

Dans la seconde partie du livre, Magdi Allam, devenu journaliste après avoir obtenu un diplôme de sociologie, éprouve une forte déception à l’égard d’Arafat, dont les rodomontades sont contredites par la réalité de l’OLP. Il se rend compte d’avoir été manipulé et prend conscience de sa profonde ignorance de la cause juive.

Foi de l’adulte qui défend le droit à l’existence d’Israël. Exaltation du respect de la vie et des droits du prochain. Condamnation du terrorisme mondial. Expérience douloureuse de la méfiance et de l’hostilité qu’il suscite. L’introduction et la conclusion sont un credo en même temps qu’une célébration : transformation des idéologies de la mort et du martyre, grâce à la prise de conscience que le droit à l’existence d’Israël est l’épitomé du respect de la vie de chacun. 

 

Nous pouvons dire à Magdi Allam Bravo pour cette lucidité, pas très courante de nos jours. Voilà un homme remarquable qui a choisi de quitter les ténèbres de l’obscurantisme islamique  en abandonnant cette idéologie totalitaire. On ne peut qu’encourager les musulmans à en faire autant le plus vite possible. La République islamique de France n’a pas parlé de ce livre par désapprobation d’une telle initiative, saluant les conversions VERS l’islam, pas l’inverse !

Le Hamas doit amender sa charte : Par Dr Khaled Al-Hroub

9 mars 2009

Le quotidien londonien Al-Hayat a publié le 22 février 2009 un article du journaliste et universitaire…. Dr Khaled Al-Hroub, directeur du Projet sur les médias arabes de l´université de Cambridge, où il appelle le Hamas à amender sa charte. Il estime en effet que cette charte, hostile aux Juifs, porte préjudice à l´image du Hamas et à la cause palestinienne. Extraits :

« La charte du Hamas doit être amendée car elle porte préjudice aux Palestiniens et au Hamas. Nous ne devons ni l´accepter, ni continuer de nous taire à son sujet. La charte du Hamas n´est pas un texte sacré, et les dirigeants, membres et partisans du Hamas ne devraient pas se monter aussi frileux face à un éventuel amendement.

 

 

A l´époque où le Hamas était une organisation de petite ampleur, il pouvait se permettre d´agir d´une façon qui ne sied plus à son statut actuel. D´un point de vue palestinien, et d´un point de vue international, il est inacceptable qu´un mouvement politique palestinien qui s´efforce de jouer le rôle important, se posant comme le rival [de l´OLP], continue d´endosser un document impossible et indéfendable, comme cette charte (…)

 

Le Hamas peut et doit (…) soit l´amender jusqu´à la moelle, soit en retirer les sections qui déclarent la guerre aux Juifs en raison de leur confession différente. Nous n´imaginons pas que la modification de la charte transformerait immédiatement et profondément l´attitude mondiale du monde vis-à-vis du Hamas et des Palestiniens. Toutefois, il prouverait que notre conscience nous oblige à effectuer cette modification car nous pensons que le combat des Palestiniens doit s´enraciner dans des principes profondément humanistes.

 

 

Pourquoi devons-nous amender la charte du Hamas ? Comment devrions-nous l´amender et en quoi le Hamas et les Palestiniens ont-ils intérêt à le faire ? »

                                                                            

« La charte doit être amendée parce qu´elle se focalise sur les Juifs en tant que membres d´une confession différente, et exprime de l´hostilité à leur égard pour cette raison, non en raison de leur statut d´agresseurs. La charte endosse en outre tous les arguments antisémites européens, les important et répandant [la notion de] complot juif mondial.

 

 

Elle affirme que les Juifs ont accumulé d´énormes ressources financières utilisées pour réaliser leur rêve. Au moyen de leur argent, ils se sont emparés du contrôle des médias internationaux et ont initié des révolutions dans le monde par profit et dans leur propre intérêt. Ils se trouvent derrière la Révolution française, la révolution communiste et la plupart des révolutions dont nous avons entendu parler.

 

 

« . Il est vraiment effrayant qu´un tel texte puisse demeurer partie intégrante de la charte d´une organisation palestinienne (…) » La charte choisit comme  référence le  Protocole des Sages de Sion. Ce document stupide est l´oeuvre d´antisémites européens cherchant à justifier leurs crimes contre les Juifs d´Europe, diffusé de part et d´autre du monde arabe. Le Hamas s´est placé dans une mauvaise posture en l´intégrant [à sa charte] pour soutenir [sa position].

 

 

Ces passages de la charte obligent le Hamas à répondre au monde (…)  Cette charte été traduite  en toutes les langues possibles et imaginables – même en chinois – afin de dénoncer l´antisémitisme du Hamas et des Palestiniens et de prouver que leur objectif est d´exterminer les Juifs (…) »

 

 

« Les dirigeants du Hamas qui se trouvent en contact avec le monde extérieur savent bien que leur mouvement paie le prix fort de l´adhésion à cette charte (…) Ils savent qu´elle a été publié hâtivement en août 1988, sans qu´il y ait eu de véritable débat à son sujet. Elle ne reflète pas les positions d´alors du Hamas, et encore moins celles d´aujourd´hui. (…) Si [toutefois] la charte exprimait bien l´essence [des croyances] du Hamas, ses dirigeants doivent le déclarer ouvertement, afin que toute décision d´appuyer ou non le Hamas – de négocier avec ou de le boycotter – soit prise [en connaissance de cause] sur la base du rapport [des dirigeants] à la charte.

 

 

Et pourtant, face à sa charte, il semblerait que le Hamas évite délibérément [le sujet] ou se mette la tête dans le sable, espérant qu´elle tombe dans l´oubli avec le temps. Mais c´est en fait le contraire qui arrivera : plus le Hamas gagne en influence, plus on se focalise sur sa charte, s´en servant pour soutenir que le Hamas n´est pas capable de traiter de politique (…) »

                                                                                       

« Ceux qui s´opposent à l´amendement naturel de la charte trouvent des excuses. Ils s´inquiètent que l´on n´accuse le Hamas d´altérer son idéologie, de faire des concessions, d´imiter l´OLP. En politique, de tels arguments sont dépourvus de sens. En effet, le changement en tant que tel n´est pas une mauvaise chose : il faut savoir réagir à l´évolution des situations, et ce qui compte, c´est la nature du changement. Il est urgent de supprimer de la charte toutes les expressions racistes qui offensent les croyances religieuses des Juifs ou qui fleurent l´antisémitisme européen (…)

 

 

Un autre argument possible est que l´amendement de la charte ne peut avoir lieu que dans le cadre d´un accord plus général et devrait être présenté comme une concession, non comme une mesure délibérée prise sans rien obtenir en échange. Un tel argument entrave la pureté des droits palestiniens sans aider [leur cause]. Il implique que les passages fleurant le racisme et la discrimination religieuse pourraient être ôtés non par principe, mais uniquement en réaction aux pressions extérieures, pour faire une concession pragmatique qui ne reflète aucune conviction profonde, un compromis provisoire. »

 

« L´amendement de la charte peut servir le Hamas en se révélant une stratégie agressive : il pourra mettre un terme aux arguments sans nombre dont on s´est servi ces dernières années pour assiéger le mouvement. Il se pourrait que ce soit le moment idéal pour initier un changement de la charte.

 

 

 

L´un des arguments majeurs de la droite israélienne et de ses partisans dans le monde st que l´objectif du Hamas comme des Palestiniens est de perpétrer une nouvelle extermination des Juifs, cette fois en Palestine, à l´instar des nazis racistes en Europe (…) .La charte du Hamas contient tous les arguments [contre le Hamas]. C´est un cadeau [pour ses ennemis], car il est toujours possible de la citer pour fonder [ses accusations contre le Hamas]. »

 

 

Al-Hayat (Londres), 22 février 2009 

 

Remarque du Collectif :

  

 

Dr Khaled Al-Hroub, nous pensons réellement qu’il faudra plus qu’un simple  amendement de la Charte du Hamas. Il faudra  transformer ces esprits malades, à la merci de la haine de l’autre. Il faudra réapprendre à refaire la guerre contre l’islamisme, il faudra  partir en croisade contre les doctrines meurtrières, instituer un nouveau modèle de société  fondée sur  le respect des valeurs humaines. 

  

Il faudra aussi  que les arabes  « maîtrisent »  leurs  imams délirants qui prêchent la haine dans les mosquées, dans le monde arabe, en  France, et ailleurs en Europe, enrôlant des jeunes perdus et sans cervelle qui ne demandent pas mieux que de « casser du juif », puisque ce sont les seules leçons qu’ils apprennent dans ces lieux dits « saints » ; c’est donc une question d’éducation et n’on pas une question d’une simple Charte du Hamas à amender.

                                                                                                        Nous les arabes , apprenons des jeunes Allemands , qui n’ont aucune responsabilité dans la Shoah,  qui reconnaissent les atrocités qu’ont fait leurs parents ou grand parents s’en excusent platement  en soutenant les Juifs et Israël sans oublier et  sans pardonner la Shoah. Il faut reconnaître les faits,  saluer leur courage  et amicalement recevoir ces gens là .

J’avouerai franchement si les arabo- musulmans en feraient autant je serai ravis et la paix ne serait plus qu’un vain mot , mais là il faudrait attendre au moins un siècle pour voire une majorité de musulmans s’exprimer comme les jeunes allemands.                                                                                                                    

                                                            

 

« Le temps est venu pour les Arabes de faire la paix avec Israël » Par Hashem Saleh :

3 mars 2009

Le quotidien londonien Al-Sharq Al-Awsat a  publié le 20 février 2009 un article du philosophe syrien progressiste Hashem Saleh, résidant à Paris, intitulé « Vers la conciliation entre Arabes et Juifs ». Saleh écrit que le temps est venu pour les Arabes de faire la paix avec Israël et de s´intéresser au développement de leurs propres pays. Extraits

 

« Je veux que la Guerre de Gaza soit la dernière guerre«      

  

 « Ce titre surprenant sera cause de tumulte. Les gens diront : « Le sang [versé] à Gaza n´a même pas eu le temps de sécher qu´il appelle à la défaite et à la conciliation avec l´ennemi ! » Toutefois, après avoir réfléchi à la situation et longtemps tergiversé, je suis décidé à défendre mon opinion.

 

Je dois dire que je suis moi-même surpris de mes conclusions. Je ne m´attendais pas à arriver à une telle conclusion après m´être penché, pendant des années, sur tous les aspects du dilemme. J´ai passé des heures enfermé à lire ce qui a été écrit sur ce conflit infernal, avant d´en arriver à ma position [actuelle].

 

Vu la situation, je suis convaincu qu´il serait absurde et inutile de poursuivre ce conflit, en ce qu´il entrave notre restauration et notre liberté. Il est devenu un poids inutile. Il est une perte totale de temps, d´argent et de vies humaines.

 

Je veux que la Guerre de Gaza soit la dernière guerre. Démarrons une ère nouvelle dans la région, en utilisant toute l´énergie gaspillée et les occasions manquées à la construction et au développement plutôt qu´à la destruction et la désolation. Investissons dans la construction d´écoles, d´universités, d´hôpitaux et de terrains de jeux. »

 

 « Libérons d´abord la pensée arabe et la libération de la Palestine suivra naturellement. » 

« Afin que l´entreprise arabe se mette réellement en marche, nous devons cesser de la reporter indéfiniment sous prétexte de libérer Palestine. Libérons d´abord la pensée arabe et la libération de la Palestine suivra naturellement.

 

Je dois dire que la lecture du dernier ouvrage du penseur palestinien Sari Nusseibeh, dernièrement publié en anglais et en français sous le titre Il était un pays – une vie en Palestine (1), a joué pour moi le rôle de révélateur final, C´est le livre qui m´a poussé à adopter ma position actuelle, position qui va inévitablement m´attirer des ennuis et des querelles avec les démagogues arabes qui remplissent les émissions télévisées et les journaux de leurs cris et aboiements (…) »

 

« Nous suivons un chemin complètement différent en poursuivant le bras de fer avec les Juifs, brisant nos propres crânes avec les leurs sans atteindre le moindre objectif. [Les Juifs] ont une histoire à part, longue et gorgée de souffrances. Essayons une autre façon de gérer ce conflit, au lieu de persévérer dans cette même voie usée et pitoyable.

 

Assez de guerres et d´affrontements inutiles ! Nous avons subi assez de guerres et en sommes las (..)D´abord il nous faut  une  victoire sur nous-mêmes, par la réalisation de l´entreprise culturelle arabe et l´acquisition de connaissances et d´un [savoir-faire] technologique.

 

Regardez la Chine et ce qu´elle a accompli. Ne pensez-vous pas que les Chinois aimeraient se venger de l´Occident, qui humilie  la Chine depuis l´époque des guerres de l´opium anglo-chinoises du XIXème siècle ? Bien que les Britanniques aient autrefois humilié les Chinois chez eux, les Chinois d´aujourd´hui ne sacrifient pas leurs vies pour les provoquer ; ils attendent de mener à bien leur entreprise économique, technologique et culturelle pour s´opposer à l´Amérique et se venger du Japon. Ils n´agissent pas sans avoir préparé le terrain, car c´est une nécessité.

 

Telle est la manière logique de procéder. Mais c´est un raisonnement politique que les fondamentalistes et la mentalité mystique ne sont malheureusement pas en mesure de comprendre. Cette mentalité a causé notre destruction deux fois en deux ans : une fois face au Hezbollah et l´autre fois face au Hamas. »

 

« L´avenir appartient aux gens bien intentionnés et aux esprits éclairés des deux côtés – palestiniens et israéliens, arabes et juifs » 

« A quoi bon toutes ces guerres qui n´apportent aucun changement ? Malheureusement, elles provoquent de gros dégâts. Elles détruisent nos infrastructures, nous propulsent des dizaines d´années en arrière et plongent nos familles, femmes et enfants dans la douleur et la souffrance, nous ramenant à la case départ, si départ il y a…

 

L´avenir n´appartient ni au Hamas, ni à Zawahiri et Ben Laden, ni encore à l´extrême droite israélienne, qui a perdu la tête. Il appartient aux gens bien intentionnés et aux esprits éclairés des deux côtés – palestiniens et israéliens, arabes et juifs. Ces derniers sont nombreux, bien qu´ils soient combattus et gardent en conséquence le silence. »

 

Extraits : Al-Sharq Al-Awsat (Londres), le 20 février 2009 

(1) Sari Nusseibeh et Anthony David « Il était un pays – une vie en Palestine »  JC Lattès, 2008. 

 

Remarque du Collectif : 

Nous voudrions avoir plus souvent le plaisir de lire de semblables manifestations de soutien à la paix avec Israël qui réchauffent le cœur et redonnent espoir ! Souhaitons que la majorité silencieuse  trouve, aussi un jour le courage de s’exprimer ! Merci pour cette voix qui nous empêche de douter de l’humanité. 

Comment empêcher son fils de devenir terroriste ? Par Mamdouh Al-Muhaini

21 février 2009

Dans un article du 6 février 2009 paru dans le quotidien saoudien Al-Riyadh, le chroniqueur progressiste Mamdouh Al-Muhaini écrit que pour éviter de voir ses enfants se transformer en terroristes, les parents saoudiens doivent prendre en charge l´éducation de leurs enfants et leur inculquer un esprit rationaliste, indépendant, et l´amour de l´autre. Ci-dessous des extraits de l´article : 

« A chaque fois que le ministre saoudien de l´Intérieur publie une nouvelle liste de noms de personnes recherchées pour agissements terroristes, mes pensées vont directement à leurs bonnes et paisibles familles. J´imagine leur tristesse, leur traumatisme, leur déchirement, leur sentiment de honte face à cette humiliation rendue publique.

Mais en vérité, ce ne sont pas uniquement ces familles qui sont concernées, mais l´ensemble de notre société. Si nous examinons les listes de personnes recherchées, et en particulier la dernière, nous remarquerons la présence de plusieurs noms de familles et de tribus en rapport avec nous, qui sont l´expression de ce que nous sommes. Certains de ces noms sont ceux de nos amis, de nos frères ou parents proches. En fait, le nom d´aucune famille, grande ou petite, n´est absent [de ces listes]. »

« Cela montre bien que le problème du terrorisme ne touche pas un groupe ou une origine en particulier et ne se limite pas aux familles [des personnes de la liste]. Celles-ci ne devraient pas trop se culpabiliser, vu que ce problème est notre problème à tous, en tant que société. Nous devons nous en débarrasser une bonne fois pour toutes pour que nos enfants n´en soient pas de nouveau la proie.

Afin d´empêcher nos enfants d´adopter une idéologie terroriste, nous devons bloquer les couloirs qui y mènent. Malheureusement, malgré l´aspect évident d´une telle déduction, voilà longtemps que sont ouverts les passages conduisant nos enfants à l´adoption d´idées violentes et extrémistes. Ainsi, il est essentiel que nous admettions nos graves erreurs afin de ne pas les répéter et de ne pas laisser les générations futures se faire piéger par des idées extrémistes menant aux organisations terroristes.

En vérité, je pense que c´est à nous, pères, mères, frères et amis, de réaliser ce changement, vu que je ne vois aucune véritable modification sur le terrain susceptible de nous aider à combattre la propagation de ces idées extrémistes. »

« Comment empêcher son fils de devenir terroriste ? On imagine que pères et mères se posent cette question en contemplant leur tendre et belle progéniture jouer devant eux. Pères, mères et frères doivent savoir que le seul moyen d´empêcher ces enfants de devenir des extrémistes et des terroristes en grandissant est de les immuniser au moyen d´une solide culture intellectuelle faite de rationalisme, de tolérance, d´amour de l´autre et du désir d´intégration. Ils doivent se charger eux-mêmes de cette tâche, avec constance, sans interruption, sans compter sur qui que ce soit [pour le faire à leur place]. Il est en effet préférable qu´ils ne comptent pas sur les infrastructures chargées de former les esprits parmi nous, telles que les écoles et les clubs, vu que celles-ci se sont révélées nocives : elles font partie des grands responsables de la formation chez nos enfants d´une pensée hostile qui mène au terrorisme. »

« La plupart des familles dont les enfants se sont trouvés impliqués dans l´extrémisme et le terrorisme n´ont pas fourni de réponse à la question cruciale [´comment empêcher ses enfants de devenir des terroristes´]. Elles ont même encouragé – munies de bonnes intentions – leurs enfants à adopter des opinions extrémistes en faisant d´eux la proie facile des groupes fanatiques présents dans certaines écoles et mosquées, et dans la rue. Ou en soutenant eux-mêmes des idées extrémistes. C´est un fait courant chez nous : nombreux sont ceux parmi nous qui ont grandi dans des foyers ne croyant pas aux valeurs de tolérance et de coexistence, mais plutôt à la haine à l´encontre de ceux qui diffèrent en matière de religion, de clan religieux, de façon de penser.

Si le climat intellectuel familial et extérieur abreuve l´esprit des jeunes d´idées extrémistes, la possibilité que ces jeunes deviennent des terroristes est bien réelle, et ils seront prêts à être enrôlés par toute organisation ou groupe susceptible de les conduire à la mort, aussi bien en Arabie saoudite qu´en dehors de ses frontières.

Si nous voulons préserver nos jeunes enfants de la possibilité de devenir un jour des fanatiques ou des terroristes, nous devons leur inculquer une nouvelle culture radicalement différente de la culture religieuse, intellectuelle et sociale qui prédomine depuis plusieurs dizaines d´années. Au lieu d´enseigner à vos enfants l´hostilité, ou de laisser quelqu´un leur enseigner l´hostilité à l´encontre des personnes d´autres confessions, enseignez-leur la tolérance religieuse, pour qu´ils sachent que même si leur religion diffère de celle des autres, ils sont tous des êtres humains… »

« Si [un jeune] écoute l´imam de la mosquée qui prie de toute sa voix pour la destruction [des autres], demandez-lui d´oublier ce qu´il a entendu, de se souvenir d´aimer tout le monde et de ne nourrir de haine pour personne, et [dites-lui] que les valeurs qui devraient le motiver sont les valeurs de co-existence et de coopération« 

Al-Riyadh (Arabie saoudite), 6 février 2009, Traduction de MEMRI Middle East Media Research Institute 

 

Remarque du Collectif : 

Voici un chroniqueur saoudien qui force notre respect. Nous sommes heureux de voir Mamdouh Al-Muhaini  se joindre à  l’élite des arabes éclairés du moment. 

Il est évident que l’étendue de l’enseignement à la haine, à la mort  et la négation du droit à l’existence de l’autre sont les traits caractéristiques de ce Monde arabe en déclin permanant. La société arabe, ce que ses chefs religieux  ont sciemment fait d’elle, à savoir une société qui préfère la mort à la vie, qui rejette la paix et fait désormais de ce rejet une obligation religieuse au nom d’un Djihad suicidaire.      

                       

La mise en point de Mamdouh Al-Muhaini vient nous rappeler que la paix se prépare aussi avec l’éducation et l’apprentissage du respect de l’autre. L’éducation que reçoivent les enfants arabes aujourd’hui est l’inverse absolu d’une éducation propice à la paix. Elle ressemble plutôt à une immense et monstrueuse incitation à la haine, un bourrage de crâne incessant et intensif, qui déborde de haine envers les juifs, d’exhortations au crime et au suicide. 

Ecoutant ces magnifiques paroles de « PAIX »!!!       http://www.dailymotion.com/video/x2w3dp_khalis-kamikaze_music 

Israël ne doit jamais négocier avec le Hamas ; par Mohamed Sifaoui

21 février 2009

Des voix s’élèvent aux quatre coins du monde pour appeler Israël à rechercher une solution négociée avec le Hamas. Une telle «demande» aurait été normale si l’adversaire était autre que cette organisation terroriste, ce mouvement intégriste ayant fait main basse sur Gaza. Voici une illustration de notre ami Mohamed Sifaoui qui fait bien savoir pourquoi nos frères en Israël ne doivent pas tomber dans le piége d’une négociation avec le Hamas. 

 

 

Je le dis ex abrupto : l’une des erreurs que pourrait faire tout gouvernement israélien serait de s’asseoir autour d’une table avec les dirigeants du Hamas. 

Cette affirmation, je le précise, n’est ni la marque d’un jusqu’au-boutisme idiot ni le résultat d’une posture extrémiste et guerrière et je tiens à apporter l’argumentation la plus claire possible pour démontrer qu’une négociation avec les groupes islamistes palestiniens serait catastrophique non pas pour Israël seulement, mais pour nous tous. Ce serait dramatique pour tous ceux qui savent que l’islamisme, comme idéologie et en tant que projet politique, est désastreux pour les sociétés et un danger pour l’avenir de l’humanité, pour l’équilibre des relations internationales et pour la stabilité du monde.

 

Le Hamas, ne l’oublions pas, obéit à une pensée qui ne reconnaîtra jamais – en tout cas jamais avec sincérité – la légitimité du peuple juif à disposer d’un État dans lequel ce même peuple pourra être majoritaire. Cette pensée, dans ses aspects les plus extrémistes, ne voit le « Juif » que dans un statut d’infériorité et d’humiliation. De plus, si la charte de la milice palestinienne appelle, on ne peut plus clairement, à la destruction d’Israël, la doctrine qui a inspiré cette fameuse charte est, nihiliste, à plus d’un titre, et diabolise toute « différence », y compris quand celle-ci s’exprime à l’intérieur même d’une société musulmane.

 

 

Nous tous, musulmans, juifs ou chrétiens ; athées ou agnostiques ; hommes ou femmes de bonne volonté, devons comprendre définitivement que nous sommes face à des organisations extrémistes et terroristes qui portent en elles un projet fasciste. Ce qualificatif n’est ni abusif ni excessif. Si en dehors de toute passion, de toute crispation et de toute subjectivité, l’on s’arrêtait un moment sur les caractéristiques de l’idéologie islamiste, celle-là même qui nourrit les fanatiques de Gaza, on se rendrait compte aisément que celle-ci n’a absolument rien à envier au nazisme et que, les différences entre elle et la pensée hitlérienne sont tellement minces qu’il faudrait un microscope pour les observer.

 

 

Si nous arrivons à nous mettre d’accord sur le caractère fasciste du Hamas – et des autres organisations abreuvées par l’islamisme -, nous pourrions convenir, dès lors, que jamais à travers l’Histoire un conflit opposant le monde libre au fascisme ne s’est terminé autour d’une table de négociations. Les fascismes, hormis lorsqu’ils sont considérablement affaiblis politiquement et militairement, ne sont pas prêts à la discussion puisqu’ils basent généralement toutes leurs théories sur la négation de l’autre, sur sa soumission voire sur son anéantissement. Et c’est le cas, des idéologues du Hamas qui considère l’Autre, le Juif, l’Israélien, le sioniste, et ce quand bien même serait-il plus puissant, comme un être inférieur, étant donné qu’il subirait, un jour, la « colère divine », et donc ils pensent cet « Autre » comme une entité non respectable, négligeable à l’égard de laquelle aucun engagement ne devra être tenu. Aussi, même si le Hamas engage-t-il avec Israël une discussion via l’Égypte, il ne faudra voir là qu’une ruse, un stratagème visant à gagner du temps, à se remettre d’aplomb. L’idéologie islamiste préconise d’ailleurs de « signer une trêve avec l’ennemi lorsque la victoire n’est pas immédiatement possible ». Elle enseigne aussi que la trêve doit permettre de préparer une nouvelle bataille.

 

 

Par conséquent, il n’est pas choquant de dire que, de toute manière, cette guerre contre cet extrémisme ne saura être close par une négociation, mais elle connaîtra son épilogue par un vainqueur et un vaincu. Ce fut le cas par le passé devant d’autres fascismes et ce sera aussi le cas, à l’avenir, avec ce fascisme là.

 

 

Le côté mythique et mystique, les aspects irrationnels qui caractérisent les mouvements salafistes et l’amalgame savamment entretenu par ces mêmes extrémistes entre ce qui a trait à la spiritualité et ce qui a un lien avec le politique sont aussi des éléments qui singularisent les courants extrémistes auxquels nous faisons face. Ces éléments leur confèrent, par ailleurs, une complexité qui rend la compréhension, surtout celle du non-initié, encore plus ardue. Parce qu’outre le fait qu’elle instrumentalise la religion, la mouvance islamiste maîtrise également l’utilisation et la manipulation des techniques modernes et classiques de la politique et ses animateurs savent jouer des différents instruments qui existent et se jouer notamment des médias et des Organisations de défense des droits de l’Homme.

 

Aussi, la première raison qui me pousse à rejeter ipso facto toute discussion avec le Hamas est alimentée par le fait qu’on ne peut pas discuter, négocier et traiter sur une base sérieuse et dans un cadre de confiance minimum avec un mouvement fasciste quel qu’il soit. Mais par ailleurs, il faudra certainement se surpasser et adopter le mode de pensée de ces mouvements extrémistes pour mieux les cerner. Nous serons incapables d’assimiler leurs visées avec une grille de lecture rationnelle, moderne reposant sur les valeurs universelles et celles de la civilisation occidentale.

 

 

Mais ce n’est pas là, l’unique argument. L’autre est d’ordre purement stratégique. Il est important de garder à l’esprit – et c’est ainsi que le Hamas doit être apprécié – que le parti dirigé aujourd’hui par Ismaël Haniyeh et Khaled Machaal s’inscrit dans une stratégie globale alimentée par un fanatisme religieux véhiculé à la fois par des idéologues, tels Aymen Al-Zawahiri, des organisations terroristes comme Al-Qaïda ou des États comme l’Iran. Et même si des divergences inter-islamistes peuvent miner les relations entre sunnites et chiites et même si Al-Qaïda et ses leaders ne portent pas dans leur cœur l’Iran et ses mollahs, il n’en demeure pas moins que tous sont d’accord sur l’essentiel : la destruction d’Israël. Objectif devenu stratégique pour l’ensemble des mouvements islamistes.

 

 

Israël est, en effet, le sujet qui met tous les islamistes d’accord. Qu’ils soient sunnites ou chiites, qu’ils soient salafistes djihadistes ou issus de la pensée dite « réformiste » des Frères musulmans, qu’ils soient pragmatiques ou excités, ils ont tous un seul dénominateur commun : Israël doit disparaître. Et il est inutile de se bercer d’illusions, ils ne renonceront jamais à ce « macabre projet » tant celui-ci est profondément ancré dans l’idéologie qui les caractérise. C’est dire, si un islamiste rejette sincèrement l’idée de la « destruction d’Israël », c’est qu’il n’est plus un islamiste. Et ce ne sera pas le cas du Hamas.

 

 

Tout ceci pour rappeler que toute victoire, aussi minime soit-elle, remportée par le Hamas, sera une victoire pour tous les groupes islamistes. Mais au-delà, si les islamistes palestiniens obtiennent des concessions de la part d’Israël, cela amènera les fanatiques à montrer que leur discours haineux, que leur idéologie fasciste et que leurs actions terroristes sont les seuls qui permettent l’obtention de résultats concrets et par conséquent, la moindre concession accordée à ces islamistes ne manquera pas de légitimer l’ensemble de leur entreprise et tout leur mouvement. Observons deux cas similaires et récents qui ont été comptabilisés, comme des « victoires », par deux milices islamistes, l’une sunnite, l’autre chiite.

 

 

Première séquence : retrait unilatéral d’Israël du Liban Sud. Le Hezbollah travestit la réalité, présente ce retrait comme une défaite des Israéliens, continue sa guerre d’usure, kidnappe des soldats, provoque la guerre de 2006 et gagne en popularité et en légitimité.

 

 

Deuxième séquence : retrait unilatéral d’Israël de la bande de Gaza. Le Hamas travestit, là aussi, la réalité, annonce sa victoire, affirme qu’il continuera sa guerre d’usure, kidnappe le soldat Guilat Shalit, provoque la guerre de 2008 et gagne en popularité et en légitimité.

 

 

Dans les deux cas de figure, Israël a cru naïvement qu’il pourrait calmer les visées guerrières de ces deux organisations terroristes et dans les deux cas, Israël a compris l’ampleur de son erreur et l’hostilité du Hezbollah comme celle du Hamas ne s’arrêtera pas. Et dans les deux cas, les organisations terroristes ont gagné la bataille de l’image et la guerre médiatique non sans créer autour d’eux des mouvements de solidarité, parfois des plus inattendus, tant auprès des opinions publiques que de certains États.

 

 

Tout ceci a lieu au moment où le gouvernement israélien ne semble pas prêt à faire les nécessaires concessions à la partie qui a choisi la voie du dialogue et des discussions comme démarche exclusive pour la résolution du conflit. Je parle évidemment de l’Autorité palestinienne. Alors que des voix s’élèvent pour appeler à une négociation avec les extrémistes, ces mêmes voix devraient exiger, de la part des responsables israéliens, une plus grande souplesse et une quête de résultats concrets dans les pourparlers avec Mahmoud Abbas. Parce qu’il est important, vital de combattre les islamistes du Hamas tout en permettant aux laïques du Fatah de réaliser des dividendes politiques qui seront brandis tels des trophées devant une population palestinienne de plus en plus, légitimement, impatiente et cibler par le chant des sirènes intégristes.

 

Le dernier argument que je citerai ici est d’ordre moral. Il serait désastreux, terrible, suicidaire et totalement irresponsable de la part des Israéliens s’ils provoquent une situation qui montrera une image où le « modéré », le civilisé, celui qui s’inscrit dans la légalité n’obtenant rien, cependant qu’une négociation avec l’extrémiste, le barbare, celui qui estime qu’il est légitime d’assassiner volontairement des centaines d’innocents pour terroriser l’adversaire, concrétisant des résultats. Une telle image si elle venait à se produire tuerait définitivement la voix de la raison dans le monde arabo-musulman et permettrait à des mouvements fascistes, incarnés dans ce cas par le Hamas, de gagner en respectabilité et en légitimité.

 

Si Israël négocie avec ces terroristes, il anéantira toutes les bonnes volontés qui existent, ici et là, et affaiblira, par ailleurs, tous ceux qui pensent que la guerre contre l’idéologie islamiste et le terrorisme qui la caractérise, constitue une lutte pour l’humanisme et la fraternité. 

 

Si ces trois arguments ne sont pas suffisants, je suis prêt à en livrer d’autres. Mais l’essentiel, je le crois, c’est d’expliquer aux opinions publiques qu’une négociation avec le Hamas si elle ne conduira jamais à une paix globale et durable, elle donnera plus de vitalité et de légitimité à des mouvements extrémistes qui considèrent Israël comme une étape incontournable dans un projet visant à instaurer le fanatisme comme le diktat qui devra dominer le monde. Négocier avec le Hamas ne ramènera pas la paix. Jamais ! Mais provoquera certainement plus de guerres en Israël et ailleurs.

 

 

Source : http://www.mohamed-sifaoui.over-blog.com/ 

Remarque du Collectif :

 

 Comment faire pour remercier notre ami Mohamed Sifaoui : Votre article est d’une lucidité implacable. Nous constatons malheureusement que  le Hamas est en train de tout faire pour être accepté comme interlocuteur. Nous aussi, au Collectif Arabes Pour Israël, nous serons fortement irrités de voir les israéliens discuter avec les islamo-nazis. Les voix ignobles qui demandent à Israël de discuter sur la même table avec le Hamas  n’ont pas  grande chose à proposer dans la région. En 1936, on entendait aussi les St Jean bouche d’or vous expliquer que sur le long terme, il faudrait bien s’entendre avec l’Allemagne nazie, « élue démocratiquement ». 

 

 

A ceux qui disent aujourd’hui que le Hamas est un interlocuteur valable, nous disons que le Hamas est l’un des éléments actifs de l’Islam radical. L’objectif explicitement déclaré du Hamas est l’établissement d’un régime islamique mondial, comme faisant partie d’une idéologie antisémite appelant également à l’anéantissement des juifs. Etant donné que l’Islam politique a déjà massacré des millions de personnes, sans aucune proclamation, on a intérêt à prendre très au sérieux le Hamas et le combattre sans relâche. 

La seule solution pour mettre un terme à la crise qui sévit à Gaza est un écrasement total du Hamas. De même qu’on a écrasé totalement l’Allemagne nazie et l’empire japonais, le Hamas doit absolument disparaître des échiquiers politiques palestinien et moyen-oriental. 

           

Par Sami Al-Nosf : « L’Etat hébreu n’est pas le véritable ennemi des Arabes »

21 février 2009

L’écrivain libéral koweïtien Sami Al-Nosf, interviewé le 25 janvier 2009 par « Elaph.com », n’y va pas par quatre chemins : les Palestiniens sont victimes de la confrontation entre l’Iran et les Etats-Unis. « Téhéran mène la guerre contre Washington aux portes de Damas et par procuration », estime-t-il. 

Dans sa longue interview, publiée par « Elaph.com » en deux parties (la première partie a été mise en ligne le 25 janvier), l’intellectuel koweïtien souligne que « malgré tous les dégâts causés par Israël dans les pays arabes de la confrontation, au cours des décennies passées, l’Etat hébreu n’est pas le véritable ennemi des Arabes ».

Et Sami Al-Nosf (ancien conseiller de l’émir du Koweït) d’expliquer que « les Israéliens occupent des territoires arabes, puis les évacuent. Israël grignote des terres, mais sans jamais les avaler et les digérer. L’Etat hébreu n’a pas effacé la langue et la culture arabes en Palestine et n’interdit pas les Palestiniens, y compris de nationalité israélienne, de parler en arabe. A l’inverse, ajoute l’écrivain, l’Iran a occupé l’Arabistan (province arabe de l’ouest de l’Iran), l’a annexé et y a combattu la langue arabe. Ses habitants sont interdits de parler avec leur langue d’origine. L’Iran interdit l’utilisation des prénoms arabes. Téhéran a occupé et annexé Chatt Al-Arabe, mais aussi les trois îles émiraties de la petite Toumb, la grande Toumb et Abou Moussa. L’Iran grignote les territoires arabes, les avale et les digère. Il occupe les terres sans jamais les rendre ».

Dans la première partie de son interview, Al-Nosf regrette que « les Palestiniens aient été poussés à provoquer la guerre par les Iraniens. Téhéran cherche à impliquer la nation islamique dans des guerres qui ne la concernent pas. Cette guerre, comme celle de l’été 2006 ou l’invasion de Beyrouth par le Hezbollah (mai 2008), sont des actes iraniens par excellence. Il s’agit de guerres iraniennes menées par procuration contre l’Occident. L’Iran dirige une confrontation avec les Etats-Unis aux portes de Damas par Palestiniens interposés »…

Article original en arabe:             

http://www.elaph.com/Web/AkhbarKhasa/2009/1/403035.htm

Remarque du Collectif  :

Nous voudrions rendre hommage à Sami Al-Nosf qui s’élève et condamne l’assujettissement à L’Iran. Ce n’est pas chaque arabe est capable aujourd’hui de dénoncer la politique du « suicide  collective  » menée par  la République Islamique dans  la région. Le régime iranien vivement rejeté et isolé à l’intérieur, cherche à se maintenir au pouvoir en exportant le terrorisme et l’intégrisme et en abusant du problème palestinien, pour imposer sa mainmise sur la région. Nul autre que lui en trente ans n’a porté autant de coups à la paix régionale. 

Bravo  enfin, à cet écrivain  qui  reconnaît le  modèle de démocratie que représente l’Etat d’Israël. L’Etat hébreu n’a  effectivement jamais été notre ennemi .Nous avons la chance d’avoir un pays civilisé et moderne  dans cette région. Nous avons beaucoup de choses à apprendre de nos voisins israéliens et en premier lieu comment bâtir une démocratie  au milieu du désert. 

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