Archive pour mars 2010

Témoignage de Brigitte GABRIEL du Liban …

Mardi 2 mars 2010

J’ai été élevée au Liban, où l’on m’a enseigné que les Juifs étaient diaboliques, qu’Israël était le démon, et que le seul instant où on aurait la paix au Moyen-Orient serait lorsqu’on aurait tué et jeté tous les Juifs à la mer.

 

 

Quand les Musulmans et les Palestiniens ont déclaré le djihad aux Chrétiens en 1975, ils ont commencé par massacrer les Chrétiens, ville après ville. (…)

 

 

C’est Israël qui est venu aider les Chrétiens au Liban. Ma mère a été blessée par un obus musulman et fut transportée dans un hôpital israélien pour y être soignée. (…) Les médecins soignaient chacun selon sa blessure. Ils ne voyaient pas la religion, l’appartenance politique, ils voyaient des gens dans le besoin et ils les aidaient.

 

 

Pour la première fois de ma vie, j’ai fait l’expérience de qualités humaines que je savais étrangère à ma culture face à l’ennemi. J’ai passé 22 jours dans cet hôpital, ces jours ont changé ma vie et la façon dont je crois à l’information, écoute la radio et la télévision : j’ai pris conscience que le gouvernement m’avait vendu un mensonge fabriqué sur les Juifs et Israël qui était si loin de la réalité.

 

 

Je savais par expérience que si j’avais été une juive dans un hôpital arabe, j’aurais été lynchée et jetée à terre, les cris de joie de « Allah Akbar », « Dieu est grand », résonnant à travers l’hôpital et les rues avoisinantes.

 

La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs et de personnalité. C’est la barbarie contre la civilisation, la démocratie contre la dictature, Dieu contre le diable.

 

 

 

Autrefois, existait un endroit spécial dans les profondeurs de l’enfer pour quiconque tuerait intentionnellement un enfant. Maintenant le crime prémédité d’un enfant israélien est légitimé en tant que “combat armé” palestinien.

 

 

Parce qu’on a encouragé les Palestiniens à croire que le meurtre de civils israéliens innocents est une tactique légitime pour faire avancer leur cause, le monde entier souffre actuellement de la peste qu’est le terrorisme, de Nairobi à New York, de Moscou à Madrid, de Bali à Beslan.

 

 

Comme les États-Unis ont fait face et combattu le communisme, maintenant il est temps de combattre la terreur de la bigoterie religieuse et l’intolérance.

 

 

 

 

Remarque du Collectif Arabes Pour Israël :

 

  

Bravo a cette femme qui ose user de tout son bon sens d’être humain pour nous enrichir d’une si belle leçon d humanité. Ce témoignage de  Brigitte Gabriel -journaliste chrétienne  libanaise-  tombe à un moment crucial alors que certains ne perçoivent pas, les processus, les logiques qui animent ces organisations d’islamistes fanatiques et fascistes de couleur Verte, successeurs des fascismes noir et rouge !! L’islamisme est comme, le ver sur la pomme, avance doucement, mais sûrement, puis s’installe dans la pomme, pour la dévorée de l’intérieur et finit par la pourrir. 

 

Nous avons grandis nous même dans des familles et un pays musulmans et nous avons tout comme Brigitte compris que l’obscurantisme et l’intolérance sont des maux a combattre a tous prix. 

 

Allocution de Brigitte Gabriel -journaliste chrétienne libanaise – Fondatrice de American Congress for Truth‏

Mardi 2 mars 2010

Je suis honorée et fière d’être aujourd’hui parmi vous en tant que Libanaise parlant en faveur de la seule démocratie du Moyen Orient, Israël. J’ai été élevée dans un pays arabe et je voudrais vous donner ici un aperçu venant de l’intérieur du monde arabe.

J’ai grandi au Liban où on m’a enseigné que les Juifs étaient  » le Mal « , Israël  » le Diable  » et que nous n’aurions la paix au Moyen Orient que le jour où tous les Juifs seraient morts, engloutis dans la mer.

Quand les Palestiniens et les Musulmans du Liban ont déclaré leur Jihad contre les Chrétiens en 1975, ils ont commencé à les massacrer, ville après ville. Je me suis retrouvée dans un abri souterrain depuis l’âge de 10 ans jusqu’à 17 ans, sans électricité, mangeant de l’herbe pour survivre et, rampant sous les balles de tireurs embusqués, pour parvenir à un point d’eau. Ce sont les Israéliens qui nous ont sauvé au Liban. Ma mère a été blessée par un obus tiré par des « jihadistes » et elle a été transportée vers un hôpital israélien pour être soignée.

 Lors de notre arrivée aux « urgences » j’ai été frappée par ce que j’ai vu : des dizaines de blessés, des Palestiniens, des Libanais et des soldats Israéliens jonchaient le sol. On soignait les blessés en fonction de la gravité des blessures, ma mère avant un soldat israélien, étendu près d’elle. Ils ne tenaient compte ni de l’identité ni de la religion du patient, ils ne tenaient compte que de la blessure à soigner, et c’était nouveau pour moi !

Pour la première fois de ma vie j’ai vécu une compassion humaine qu’il ne m’a pas été donné de vivre dans la culture du pays où je suis née. J’ai vu des « valeurs nouvelles » appliquées par des Israéliens, capables de compatir pour un ennemi, dans les moments les plus difficiles. J’ai passé 22 jours dans cet hôpital et ces 22 jours ont changé toute ma vie et toute la vision que j’avais du monde extérieur, que je ne connaissais qu’à travers les médias libanais.

 J’ai réalisé que mon gouvernement m’avait « vendu » des mensonges grossiers sur les Juifs et sur Israël. J’ai réalisé aussi que si j’avais été une Juive au milieu d’un hôpital arabe, j’aurais été lynchée et jetée dehors au milieu des cris de joie et de « Allahou Aqbar » (allah est grand), retentissant partout dans le voisinage.

Dans cet hôpital, j’ai noué des amitiés avec les familles de soldats blessés, notamment avec Rina, dont le fils unique était blessé aux yeux. Alors que je lui rendais visite, un groupe musical de l’armée israélienne était venu remonter le moral des soldats blessés et ils ont entouré son lit en chantant. Rina et moi nous fondîmes en larmes et je me suis sentie de trop, esquissant un mouvement de sortie, mais Rina m’a retenue par la main, me rapprochant d’elle sans me regarder, « tu n’es pour rien dans tout cela… ».

Nous sommes restées ainsi quelques instants, pleurant la main dans la main. Comment ne pas comparer cette mère à côté de son fils unique au visage déformé par une explosion, capable d’aimer son propre ennemi, et ces mères musulmanes qui envoient leurs enfants se faire exploser en pièces, juste pour tuer des « infidèles »…La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs et de caractère.

Nos sommes devant un contraste entre la barbarie et la civilisation, de la dictature face à la démocratie, du Mal contre le Bien. Il fut un temps où il y avait un endroit particulier dans les profondeurs de l’enfer pour toute personne qui tuait un enfant intentionnellement. Aujourd’hui, ce meurtre est rendu « légitime » comme « lutte armée » des Palestiniens.

Mais on oublie cependant que si une telle conduite est rendue légitime contre Israël, elle le sera partout ailleurs, du fait que des gens sont élevés et éduqués dans la croyance subjective que s’envelopper de bâtons de dynamite et de clous pour tuer des enfants, c’est servir Allah. Du fait qu’on a enseigné aux Palestiniens que tuer des Israéliens innocents fera avancer leur cause et qu’on les a encouragés à le faire, le monde entier aujourd’hui souffre de cette plaie qu’est le terrorisme, de Nairobi à New York, de Moscou à Madrid, de Bali à Beslan.   

          

On attribue les attentats suicide au désespoir de l’occupation. Ceci est un leurre. Je vous rappelle que la première attaque terroriste commise par des Arabes contre des Juifs en Israël a eu lieu 10 semaines avant la déclaration d’indépendance. Elle a eu lieu un dimanche matin, le 22 février 1948, anticipant cette indépendance. Trois camions piégés ont explosé dans la rue Ben Yéhouda à Jérusalem et 54 personnes sont mortes et il y eut des centaines de blessés.

Le terrorisme arabe n’est pas mû par le désespoir mais par une volonté farouche d’empêcher tout état juif dans la région.

Remarque du Collectif Arabes Pour Israël :

  

De temps à autre une voix s’élève pour défendre Israël. Encore faut-il qu’elle soit entendue et comprise. Brigitte Gabriel  est une journaliste chrétienne  libanaise .Elle est la Fondatrice de American Congress for Truth. Elle est née et a vécu presque toute sa vie au Liban et a passé son adolescence dans les abris anti-bombes. Elle témoigne de la façon dont le Hezbollah, la Syrie et l’Iran ont patiemment pris contrôle de son pays depuis plus de 30 ans, en terrorisant la population chrétienne. Brigitte Gabriel soutenait que « La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs : c’est la barbarie contre la civilisation » .Pour elle le terrorisme arabe n’est pas dû au « désespoir » mais à la seule idée de l’existence d’un Etat juif. 

Elle nous rappelle, par exemple, que le 22 février 1948, en prévision de l’indépendance d’Israël, une triple bombe explosa dans la rue de Ben Yehuda, qui était alors le quartier juif de Jérusalem. 54 personnes furent tuées et des centaines blessées. Ceci démontre à l’évidence que le terrorisme arabe n’est pas dû au « désespoir » de « l’occupation » mais à la seule idée de l’existence d’un Etat juif. 

La journaliste égyptienne Hala Mustafa évoque la normalisation avec Israël

Mardi 2 mars 2010

Le 30 septembre 2009, la télévision Al-Mihwar a diffusé une interview de la journaliste égyptienne Hala Mustafa, directrice de la publication « Démocratie » du journal Al-Ahram. Extraits : 

Interviewer : Dr Hala Mustafa, s´agissant du terme « normalisation », considérez-vous votre entretien avec l´ambassadeur d´Israël dans votre bureau d´Al-Ahram comme un acte de normalisation ?

Dr Hala Mustafa : Non.

Interviewer : Non ?

Dr Hala Mustafa : Non. Je trouve que c´est un mot lourd. J´espère que nous nous débarrasserons de ce mot, afin de pouvoir agir librement, au lieu de chercher les erreurs de l´autre et de nous juger mutuellement.

(…)

Tant que nous appartiendrons à la communauté internationale et que nous nous efforcerons de faire partie des pays développés, nous devrons parler leur langage. C´est le premier pas, à mon avis. Vous devez comprendre comment le monde fonctionne aujourd´hui, parce que vous ne pouvez pas lui parler dans le langage d´il y a trente ans. Vous ne pouvez pas utiliser le discours politique d´il y a trente ans. Le monde se développe et change. Peut-être que si Israël a su progresser outre-mer et que si la voie et la culture israélienne sont mieux reconnues que la culture arabe, c´est parce qu´Israël parle le langage de la communauté international e. Je ne parle pas de guerres. C´est un autre sujet. Mais en tant que système culturel, Israël fait partie du monde occidental.

Interviewer : [Les Israéliens] sont mieux intégrés dans le système international ?

Dr Hala Mustafa : Absolument. Ils parlent le même langage et savent comment les convaincre.

Interviewer : Ils sont plus habiles pour obtenir un soutien matériel, politique ou moral.

Dr Hala Mustafa : Assurément. Leur plus grande réussite est leur façon de décrire la partie adverse – les Arabes – comme des extrémistes armés qui crient et prennent des décisions hystériques. Cette image est devenue un stéréotype, à l´instar de l´après 11 septembre, quand l´image du musulman est devenue un cliché négatif.

Interviewer : Mais certains disent que la normalisation, au sens traditionnel du terme – rencontrer des responsables [israéliens], aller à des spectacles [israéliens], à des festivals, visiter Jérusalem, sans reconnaissance des doits légitimes des Palestiniens, serait renoncer à une carte majeure.

Dr Hala Mustafa : Cette carte n´est pas la même en tous temps. Il y avait autrefois consensus sur la nécessité de jouer la carte de la normalisation. Nous l´avons utilisée pendant les vingt à trente ans passés. Faut-il encore s´en servir aujourd´hui

 

 

Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais sur MEMRI TV : http://www.memritv.org/clip/en/2254.htm

 

 

 

Avec les remerciements du Collectif Arabes Pour Israël pour cette femme courageuse

 

“Il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël”, chantait l’ancien terroriste Walid Shoebat

Mardi 2 mars 2010

“Il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël”, chantait l’ancien terroriste Walid Shoebat devant une foule d’étudiant – juifs pour la plupart – à l’Université de Toronto la semaine dernière.

 

En absolue contradiction avec les chants de l’OLP qu’il récitait en grandissant, avec des mots comme, “aiguise mes os en glaive et fais de ma chair des cocktails molotofs,” Shoebat, qui a maintenant 44 ans, chante une mélodie totalement différente.

La visite de Walid Shoebat à l’Université de Toronto, avec Tovia Singer de la Radio Nationale d’Israël, était le dernier effort de l’ancien terroriste au nom de sa dernière cause : Israël et le peuple Juif.

Shoebat a raconté son extraordinaire voyage sur les ondes et devant des spectateurs à travers l’Amérique du Nord, encourageant les gens “Levez-vous et sentez le danger avant que l’Islam réussisse à mettre en application son programme de Jihad dans le monde entier.”

Né en 1960 de père musulman et de mère chrétienne américaine, Walid grandit principalement dans le village de Beit Sahour, près de Bethlehem. Ses parents se rencontrèrent pendant que son père étudiait aux État Unis, ils se marièrent et retournèrent à Beit Sahour qui était sous contrôle Jordanien, l’année de la naissance de Walid. Une fois sur place, son père confisquât le passeport de sa mère et l’empêcha de partir. Après une brève période en Arabie Saoudite, les Shoebat déménagèrent à Jéricho, où le jeune Walid fut enrôlé dans une école dirigée par des jordaniens. “La première chose que nous y apprenions en grandissant était de haïr les Juifs,” raconte Walid . “Je n’oublierai jamais le premier chant que j’y ai appris : les Arabes nos bien-aimés et les Juifs nos chiens. Je me demandais toujours qui étaient les Juifs, mais je répétais les mots avec les autres enfants sans savoir leur signification.”

Rapidement après la Guerre de 6 Jours son père l’envoya dans une école à Bethlehem “où je grandit dans la foi de l’Islam, dans laquelle je fus nourri avec l’idée qu’un jour l’accomplissement d’une ancienne prophétie de Mohammed, prophète musulman, viendra,” raconte Shoebat . “La prophétie prédit une bataille dans laquelle la Terre Sainte sera reprise et que l’élimination des Juifs se fera via un massacre massif et que le jour du jugement n’arrivera pas avant que les Arabes aient vaincu les Juifs à Jérusalem et dans les nations alentours.” Peu de temps s’était écoulé avant que l’éducation de Walid ne l’entraîne à être mêlé à divers actes de terrorisme.

Ça n’a pas mis longtemps avant que Walid ne soit initié dans le groupe terroriste du Fatah de Yasser Arafat. “Je fus recruté par un gars nommé Mahmoud Abu-Amr, de Jérusalem” raconte Walid. “Je l’ai rencontré à Mont du Temple à Jérusalem où il m’a donné un engin explosif vraiment sophistiqué qu’il avait créé.

La bombe – une charge explosive cachée dans du pain – était destinée à une succursale de la ‘Leumi Banque’ à Béthlehem. “Nous étions passé en fraude au Mont du Temple – avec des explosifs et un minuteur à la main, afin d’éviter les contrôles. Je suis allé à un arrêt de bus afin de prendre un bus pour Bethlehem, entièrement prêt à donner ma vie s’il le fallait”. Malgré cela, il avait eu un moment d’incertitude. “À la dernière minute j’aperçus des enfants marcher au alentour de la banque et décidais: ‘c’est ridicule’. Je la jetais sur un toit tout près.” Walid dit qu’il n’était pas motivé par le nationalisme ou par le désir d’autodétermination autant qu’il l’était par son éducation Islamique.

“Je n’étais pas seulement un terroriste, mais j’étais terrorisé par mes convictions”, raconte Shoebat, “depuis lors je dus acquérir assez de mérite et de bonnes actions pour aller au ciel, sans l’assurance que mes bonnes actions l’emporteraient sur les mauvaises dans la balance lorsque je serais jugé par Dieu. Il m’avait été enseigné que de mourir en combattant les Juifs adoucirait la colère d’Allah envers mes péchés et que ça me garantissait une bonne place au ciel avec des femmes aux grands yeux magnifiques pour accomplir mes désirs les plus intimes. D’une façon ou d’une autre par de réelle attaques envers les Juifs, ou si je devais être tué lors d’attentat, je gagnerai – la terreur était le seul moyen.”

Après avoir passé de nombreux mois dans une prison Israélienne, Walid partit étudier aux États-Unis, à 18 ans il devint activiste à Chicago, en collectant des fonds pour l’OLP. “Même en vivant en Amérique – une société civilisée, si vous voulez – je n’avais toujours pas changé d’un poil de façon de penser en ce qui concernait Israël et les Juifs.” La transformation vint en 1993, lorsque fraîchement marié il essaya de convertir sa femme Catholique à l’Islam. “Je revendiquais que les Juifs avait corrompu la Bible et qu’ils étaient tueurs de prophète”, nous dit-il. Sa femme lui demanda de lui prouver ses revendications. Déterminé, il acheta sa première Bible afin de montrer à sa femme les contradictions et corruptions introduites en elle par les Juifs.

En 1993 j’ai demandé au Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob de me révéler si la Bible était réellement aussi corrompue que je le pensais ou si Elle était la vérité et le Coran le faux document”, dit -il. En étudiant parallèlement le Bible et le Coran, il en vint rapidement à un carrefour logique: “soit les Juifs avaient en effet changé les Écritures – parce que comment Dieu pouvait-il être du côté du peuple mauvais – ou le Coran était faux, et j’étais le méchant”, raconte Walid. “J’ai donc décidé d’examiner l’histoire des deux côtés – de peser le pour et le contre des deux parties. C’est alors que j’ai commencé à voir le lien entre le peuple Juif et leur terre.” Doucement un changement survint chez l’ancien partisan du Jihad.

“Après avoir lu la Bible des Hébreux, les justes guerres d’Israël – depuis les temps bibliques jusqu’à nos jours – j’ai commencé à me rendre compte”, dit Walid. “Comment se pouvait-il qu’Allah soit le vrai Dieu si
la Guerre de 6 Jours en 1967 a donné la plus grande victoire des Juifs depuis que Josué a encerclé Jéricho. Le plus est que la victoire d’Israël – contrairement aux conquêtes Musulmanes pleines de viols de pillages et de massacres – apporta la liberté pour tous les peuples et les religions. Tout le monde – l’a vu et tout le monde s’en souvient, mais malheureusement les gens aujourd’hui refusent d’admettre la vérité de ce qu’ils voient.”

Shoebat décida à ce sujet de se détourner du terrorisme et du Jihad. “Je réveillais ma femme et lui dis: Maria je pense que j’avais tort d’essayer de te convertir à l’Islam”. Il s’engagea sur la voie de la réconciliation, ressentant de profonds regrets pour ses actions passées ainsi que de la colère envers ceux qui l’avaient endoctriné pour les effectuer. “Je souhaitais profondément recevoir le pardon du soldat que j’avais presque tué,” dit-il à Singer. Il se souvint avoir entendu un autre soldat l’appeler Amnon. Je voudrais demander à Amnon de bien vouloir comprendre que je subissais un enseignement dicté par la haine qui me remplissait de haine pour les Juifs. Cela nous avait été enseigné depuis la plus tendre enfance et je ne savais rien de mieux”.

Déterminé à faire savoir à son peuple ce qu’il savait, il commença rapidement à parler aux musulmans – leur demandant de faire face à ce que l’Islam est et ce qu’il est devenu. Shoebat ajoute: “J’y ai grandi, j’étais dans les mosquées, aux ummahs et aux écoles religieuses. Je sais ce qui continue d’être enseigné aujourd’hui dans les manuels et par les dirigeants religieux – c’est pour cela que je lance mon défi à ceux qui revendiquent que l’Islam n’est pas la religion de terreur que l’on voit de nos jours: si ce n’est pas cela l’Islam, alors qu’avez vous fait l’empêcher et dire ‘ce n’est pas bien?’”.

“Ce que l’occident ne comprend pas au sujet de l’Islam”, dit Shoebat à l’émission radio de Tovia Singer, “c’est que le Jihad a trois étapes. Si les musulmans ont le dessus alors le Jihad est imposé par la force. Si les musulmans n’ont pas le dessus alors le Jihad est réalisé par des moyens politiques et financiers. Depuis que l’Islam n’a plus le dessus en Amérique et en Europe, ils parlent de paix tout en soutenant le Hamas et le Hezbollah. L’idée que l’Islam est une religion de paix provient de la partie silencieuse du Jihad.”

L’Imam (le “prêtre” islamique) du comté d’Orange, en Californie, également invité au show de Tovia, et en désaccord avec les dires de Shoebat, dit que le Jihad représente une lutte interne et non un génocide d’infidèles, ainsi qu’Oussama ben Laden l’entend. Shoebat réfuta impassiblement les revendications de l’Imam en récitant verset après verset des écritures coraniques, dans son arabe original et le traduisant en anglais. “Il y a plus de cents citations de Mohammed en ce qui concerne les Jihad – Je pourrais réciter chacun d’entre eux mais ça nous prendrait toute la journée. Chacun d’entre eux se réfère spécifiquement au Jihad par le glaive, tuer et ne faire aucun prisonniers – avec seulement une citation se référant à une bataille interne appelée ainsi par Mohammed après la conquête et l’occupation totale de l’Arabie.” Walid dit que de telles revendications sont typiques des dirigeants islamistes en Amérique, et qu’elles sont naïvement avalées par les auditeurs occidentaux qui ne veulent pas croire que l’une des plus grandes religions du monde représente un danger pour l’humanité.

Lorsqu’on lui demanda s’il croyait que les musulmans d’Amérique adhéraient au programme du Jihad qu’il avait décrit, Shoebat apporta des précisions sur ses déclarations, “les Afghans aux U.S. et les Iraniens qui ont quitté l’Iran sont des gens particulièrement paisibles. Toutefois, les communautés de langue arabes en Amérique soutiennent vraiment Oussama ben Laden et le Hamas.”

Il cita une corrélation directe entre l’adhésion à l’Islam et le soutien du terrorisme. Moins ils en savent à propos de l’Islam plus ils sont pacifiques. Il y a ceux qui rejettent les sources classiques et qui se focalisent sur les versets de paix du Coran, cherchent à dénaturer les versets parce qu’ils ne veulent pas s’engager dans la violence. Mais si ces prédicateurs veulent débattre avec Oussama ben Laden, c’est lui qui l’emportera, car les mots du Coran sont de son côté.

Shoebat lui même, maintenant chrétien évangélique, estime qu’il est dommage que les arabes chrétiens choisissent la théologie de la haine des juifs, alors même qu’ils subissent les persécutions et les intimidations de la majorité musulmane. Les arabes chrétiens en Israël tiennent leur éducation de leurs dirigeants et de l’église catholique, se lamente Shobat. Ils adhèrent grosso modo à la “Théologie de Remplacement” – qui dit que Dieu va remplacer Israël par l’église catholique. Ils ont également proposé une nouvelle Théologie de Libération, réquisitionnée par le mouvement Palestinien.”

Bien que Shoebat ne mâche pas ses mots, sa transformation n’a pas été facile. “Mon père et ma famille me collèrent l’étiquette de traître, ils dirent que j’avais trahis ma cause, ma religion, ma culture, tout. Si l’Islam et réellement une religion de paix alors ma famille devrait me considérer comme un ami.

Mon propre frère ne menacerait pas de me tuer, ma famille ne m’aurait pas confisqué mes terres et demandé que je rentre à Bethlehem pour déclarer qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et Mohammed est son prophète. Si je ne crois plus en l’Islam, pourquoi devrais-je déclarer une telle chose? Le fait est que Mohammed demande clairement que celui qui change de foi soit tué.

Quelle partie du mot “tuer” est incomprise par ceux qui proclament que l’Islam est une religion de paix? Je dois vivre en me cachant et être très prudent alors que je vis dans une société libre ici au U.S.A.”

Mais il insiste sur le fait que sa soif de vérité en vaut la peine et voit cela comme sa mission de porte-parole de la paix véritable. “Je viens à vous, les juifs par amour pour votre peuple et votre Bible, pour vous dire que mon peuple a tort”, a-t-il dit à un groupe d’étudiants juifs à Berkeley. “Les arabes et les musulmans ont tort.” Bien qu’il sente que cela relève de la plus grande importance de parler à des groupes juifs pour leur dire de faire attention à ne pas abandonner une part de la terre d’Israël aux terroristes islamiques – son véritable objectif est lié avec son propre peuple.

“Mon rêve est d’aller dans les prisons où j’avais l’habitude d’être – Ramallah, Muskavit, peu importe la prison – y aller et dire: ‘Hey! Vous pouvez vivre une vie différente de celle que Yasser Arafat et Ahmed Yacine vous ont obligé à croire.’ Je veux débattre avec eux et leur dire qu’il n’y a pas 72 vierges ni aucune autres de ces âneries enseignés dans leurs écoles qui les attendent au paradis.” Dans ses apparitions dans des mosquées, synagogues et émissions de radio, Shoebat est tout à fait disposé à répondre aux questions des juifs, arabes et islamistes. Un étudiant de l’Université de Toronto lui demanda ce qu’il conseillait à Israël de faire pour mettre un terme aux agissements du Jihad contre elle. “La plupart des juifs croient à la solution d’un double état” répondit Shoebat.

“Je n’y crois pas. Un état Palestinien élaborera ses propres règles et lois pour continuer de tuer les Juifs. Il suggéra à la place, qu’Israël se lève et sente l’humus. Nous devons retourner au status quo – l’occupation. Sous l’occupation, il y avait du travail, les gens allaient au travail et soutenaient leurs familles, et quiconque était impliqué avec le terrorisme était exilé ou emprisonné – comme dans tout les pays modernisés du monde. Je pense qu’Israël doit rester fort et se battre – démanteler le groupe islamique Hamas et retirer toutes les armes, comme c’était le cas avant. L’arrivée des armes dans la société Palestinienne par Israël (par les accords d’Oslo, Israël donna des fusils d’assaut aux forces de police d’Arafat) était un désastre et ils doivent être confisqués.”

En réponse à une autre question à propos de la vie en Yesha (Judée, Samarie et Gaza) avant la guerre de 67, Shoebat décrit ce qu’était la vie à Jéricho en ce temps là: “Nous ne faisions pas particulièrement attention aux règles Jordaniennes. L’enseignement de la destruction d’Israël était une partie sûre du plan, mais nous nous considérions Jordanien jusqu’à ce que les Juifs retournent à Jérusalem. Soudain nous étions Palestiniens – Ils remirent une étoile sur le drapeau Jordanien et soudainement nous avions un drapeau Palestinien”.

Shoebat est convaincu que la guerre continuelle contre Israël n’a rien à voir avec le désir des arabes d’un état palestinien. “Jamais dans l’Histoire il n’y a eu d’état Palestinien” dit Shoebat. “Nous n’avons jamais voulu d’état palestinien – même aujourd’hui les Palestinien ne veulent pas d’état palestinien…”

“Alors que veulent-ils réellement?” demanda Tovia Singer. “Ils veulent la destruction des juifs”, dit Shoebat. “C’est une guerre sainte. C’est dans la culture, la tradition. Arafat fait parti du bloc comme Saddam Hussein, Oussama ben Laden, Ahmed Yacine. Ce sont des gens de la même espèce, malgré quelques petites différences, ils sont de la même espèce.”

Questionné par Singer sur ce qu’est son message pour le peuple juif aujourd’hui, Shoebat réfléchit un moment et répondit: “Votre Dieu est un Dieu magnifique, comme votre peuple et votre terre. Tenez bon et soyez fort. Ne soyez pas effrayés par les nations du monde, par ceux qui essaient de vous affaiblir et prendre votre terre”. Après coup, mais dit dans un sentiment de grande urgence, l’ancien terroriste maintenant amoureux de Sion implora ainsi la nation d’Israël: “S’il vous plaît, reprenez le Mont du Temple”.

Walid Shoebat peut être contacté par e-mail sur theone@mail.com

Walid Shoebat 

www.shoebat.com 

Remarque du Collectif Arabes Pour Israël : 

Quel courage!! Que Dieu le garde !!! Prions Dieu d’en toucher, ainsi, un grand nombre, qui aient, eux aussi, ce courage de dire la vérité. Le courage de dire la vérité nous l’admirons ce courage, ce témoignage nous émeuvent et  nous nous demandons que devrons nous faire pour rompre le fil de la violence et l endoctrinement des jeunes musulmans? 

« Pour que vive Israël » chantait Magdi Allam

Mardi 2 mars 2010

De passage en France, Magdi Cristiano Allam publie, en réponse au terrorisme islamiste, un hymne à la vie intitulé « Pour que vive Israël  » (éd. du Rocher).

 

Magdi Cristiano Allam, ancien vice-directeur du Corriere della Sera, est l’une des personnalités politico médiatiques les plus populaires d’Italie. D’origine égyptienne, auteur de nombreux best-sellers sur l’islam et l’Occident, il est menacé de mort par le Hamas et al-Qaida en raison de ses positions sur l’islamisme, sur Israël et depuis sa conversion au christianisme.

Député européen sur les listes de l’Union du centre (UDC) parti membre comme l’UMP du Parti populaire européen, il a créé son propre mouvement, Io amo l’Italia, Anima d’Europa, qu’il ambitionne d’implanter dans toute l’Europe. Protégé en permanence par de nombreux gardes du corps, France-soir l’a rencontré au Parlement européen.

FRANCE-SOIR. Les fatwas contre vous ont été renouvelées depuis que vous avez quitté l’islam. Le fait de lier l’islamisme à l’islam a-t-il aggravé votre cas ? 

 

MCA. Je me bats plus que quiconque en faveur de la reconnaissance des droits des musulmans en tant que personnes, mais je suis opposé à l’islam en tant que religion, que j’ai essayé en vain de réformer mais dont les textes fondateurs légitiment la violence. Les musulmans modérés sont moins orthodoxes que les islamistes.

Votre combat contre l’islamisme est-il un combat politique de civilisation ? 

 

 

MCA. Je suis entré en politique dans le cadre d’une double volonté de défendre l’Europe menacée par l’islamisme conquérant et par le vide spirituel, éthique et identitaire de l’Europe. Le voile et la burka apparaissent partout en Europe, où l’on banalise le nouvel antisémitisme sous couvert d’antisionisme, signes qui ne trompent pas sur la progression de l’idéologie de mort islamiste. En Belgique, des amis juifs font accompagner leurs enfants à l’école par des gardes du corps. La police ne pénètre plus dans les quartiers hors la loi où l’ordre islamiste progresse. C’est très inquiétant. L’Europe n’est pas une terre de conquête !

 

 

Dans Pour que vive Israël, vous liez le droit d’Israël à exister à la dénonciation des islamistes Frères musulmans « coupeurs de langue ». Qu’entendez-vous par là ? 

MCA. L’idéologie des Frères musulmans, prétendus pacifiques dénonçant tactiquement les « coupeurs de tête », est la même que celle des terroristes. Ils veulent empêcher l’intégration des musulmans en Europe, réclament des droits différents, empêchent la critique de l’islam (d’où « coupeurs de langue »), au nom de la lutte contre l’islamophobie, et nient la légitimité d’Israël à l’existence. La lutte contre l’islamisme commence donc par la défense de ce droit à la vie, car l’islamisme justifie leurs massacres contre les non-musulmans et les musulmans au nom de la haine des Juifs et d’Israël. Ce droit à la vie doit être inaliénable, indépendamment du droit de critiquer tout Etat, dont Israël.

 

 

On parle beaucoup du retour des talibans en Afghanistan et au Pakistan. Etes-vous inquiet ?

 

 

MCA. L’échec de la stratégie militaire et politique internationale en Afghanistan et la croissance du pouvoir des talibans au Pakistan sont dus à la myopie d’un Occident qui croit pouvoir vaincre le terrorisme avec les armes. Or c’est un défi de valeurs, d’identité et de culture. Nous devons libérer les Afghans de ceux qui lavent les cerveaux et poussent à vendre les vies en échange de la farce du paradis islamique et de récompenses matérielles.

Que pensez-vous des négociations autour du projet nucléaire militaire iranien ? 

 

MCA. Le régime nazi-islamiste d’Ahmadinejad n’est pas du tout fiable.
La République islamique iranienne poursuit son programme d’enrichissement de l’uranium, elle détiendra d’ici un ou deux ans la bombe atomique et veut détruire le peuple et l’Etat juifs. Cela devrait déclencher une très vive réaction de la communauté internationale. Seule la naïveté et la passivité de l’Europe et des USA de l’administration Obama poussent à croire que Téhéran respectera un jour la légalité internationale et le droit d’Israël à exister. Cette lâcheté rappelle ce que Winston Churchill appelait « la politique d’apaisement » consistant à « donner à manger à un crocodile dans l’espérance que celui-ci le mangera en dernier »… Munich nous a montré, face au nazisme, que le dialogue ne mène à rien avec les idéologies de destruction.

Etes-vous satisfait de la signature du traité de Lisbonne par le président tchèque ?

 

MCA. Oui. Avec l’espoir que le traité de Lisbonne rapproche plus l’UE de la réalité d’un Etat de droit dans lequel il y ait une réelle et claire séparation des pouvoirs constitutionnels avec un pouvoir législatif dévolu au Parlement européen et plus en cogestion avec
la Commission et le Conseil européen. Mais le problème de fond demeure irrésolu : la reconnaissance de la vérité historique des racines judéo-chrétiennes de la civilisation européenne sans laquelle l’Union continuera d’être un colosse de matérialité sans âme.

 

Edition France Soir du lundi 2 novembre 2009 page 17 

 

Remarque du Collectif Arabes Pour Israël : 

 

Les écris de cet écrivain progressiste arabe doivent êtres diffusés sur l’ensemble des pays arabes, de tous les pays arabes, afin qu’ils puissent se rendrent compte de leurs stupidités à vouloir continuer une guerre avec Israël. Comme le dit cet écrivain dans ses écrites, les pays arabes non rien à gagner a continuer à refuser leurs normalisations avec Israël, bien au contraire, c’est Israël qui en profite, se renforce régulièrement, développe ses industries, militaires, civiles, sa technicité, ses recherche médicales, civile, et augmente sa crédibilité dans le monde. A quand l’intelligence des dirigeants arabes leur montera le chemin à suivre, pour leur propre développement, pour le bien de leurs ressortissants et l’épanouissement de l’ensemble du moyen orient. Par pitié pour vous, diffuser le plus possible les écrit du Dr Magdi Cristiano Allam… voila le vrai messie pour la paix. 

Le Sionisme Musulman par Abdelkader Amlou

Mardi 2 mars 2010

Pour une découverte, c’est une découverte ! Un sacré morceau qui était, jusqu’à présent, complètement inconnu. Un intellectuel marocain vient de révéler les sourates sionistes dans le Coran (Livre Saint musulman)  qui ont été écrites durant la période mecquoise.

Abdelkader Amlou, écrivain et poète marocain, nous livre une curieuse mais intéressante statistique: sur les 6258 versets coraniques 670 versets, soit plus de 10 %, nous racontent l’histoire des Fils d’Israël. Ces versets sont dispersés dans près de 26 sourates sur 114 soit 23 % du Coran. 

La plupart de ces versets peuvent être qualifiés de sionistes dans la mesure où ils retracent l’histoire d’Israël selon un plan divin bien défini: l’entrée de Jacob et ses fils en Egypte, la naissance de la nation avec Moïse, la fondation du royaume et le règne de David et Salomon.

Mieux encore, ces versets insistent sur la nécessité pour les Bnei Israël de prendre possession, sans faiblir, de la terre qui leur a été promise par dieu-Allah : Versets 20 et 21 de la sourate 5 : “Souvenez-vous lorsque Moïse dit à son peuple : O, mon peuple, rappelez-vous le bienfait d’Allah sur vous, lorsqu’il a désigné parmi vous des prophètes. Et Il a fait de vous des rois. Et Il vous a donné ce qu’il n’avait donné à nul autre aux mondes. O, mon peuple, entrez dans la terre sainte qu’Allah vous prescrite. Et ne revenez point sur vos pas [en refusant de combattre] car vous retourneriez perdants “.

Qui plus est, les versets qui se rapportent à la promesse d’accorder la terre aux fils de Jacob Israël n’est pas circonscrite dans le temps ni limitée à des situations spécifiques.

Le Coran abonde en rappels des conquêtes des terres saintes par les Fils d’Israël, l’établissement du royaume par David et la construction du Temple par salomon.

Monsieur Amlou en déduit que les musulmans devraient adopter une attitude plus conforme au texte littéral du Coran et réviser leur attitude haineuse vis à vis d’Israël. Halevaï (pourvu que), comme on dit chez nous, mais les choses ne sont pas aussi simples.

Selon Abdelkader Amlou , le Coran fait un distinguo assez clair entre les Benou-Israel (Fils d’ Israël) et les Yahoud, juif, descendant du royaume de Yéhouda, qui, pour bon nombre d’entre eux, étaient venus s’installer ou vivaient depuis toujours dans la péninsule arabique.

Pour faire simple, lorsqu’il s’agit de retracer une vérité historique incontestable, le Coran utilise le terme de Bné Israël et lorsque cela devient religieux, culturel, politique, bref conflictuel, c’est le mot Yahoud qui est employé. Les Bnéi israël historiques, descendants de Jacob-Yaâcob ont droit à tous les égards, les  Yahoud, c’est une autre affaire, il faut les débusquer derrière chaque pierre et les combattre sans relâche.

Autre problème qui a surgi dès le VI siècle c’est la non reconnaissance par Mahomet et ses continuateurs du Talmud. Les Musulmans acceptent et reconnaissent la Torah écrite, mais rejettent le Talmud qui réglemente le cadre de la vie juive. C’est le Talmud en effet qui crée la distance entre l’environnement arabe tribal et les Yahoud qui se conforment aux enseignements du Talmud dans leur vie religieuse et profane. Pour les nouveaux musulmans, les choses sont claires: d’un côté la parole d’Allah retranscrite dans la Torah et de l’autre la parole des hommes, le Talmud, qui pour eux est un vaste champ de polémiques où aucun rabbin n’est d’accord avec l’autre.

Quant à Mohamet, n’est avis qu’il voulait être intégré dans la lignée des prophètes d’Israël, d’où son insistance à se faire reconnaître comme tel par des juifs de Médine et des environ; la meilleure preuve:l’instauration de Jérusalem comme direction cardinale de la prière. Devant leur refus, il prit deux décisions: la première, massacrer quelques tribus juives, la seconde, se mettre à son compte, en instaurant sa propre croyance, transformée en religion par la suite, et bien entendu, se tourner désormais vers la Mecque.


 


 


 

Les thèses développées par Monsieur Amlou ne lui ont certainement pas valu que des amis et j’admire son courage de les avoir développés. Il n’empêche que son analyse est juste et mériterait d’avantage d’écho, auprès des Juifs et des Autres, et surtout des Musulmans, qui feraient bien d’étudier d’avantage leur Coran en se livrant à une analyse critique des déviations inacceptables que certains de leurs coreligionnaires en font.

Il est clair que tant que les juifs n’avaient pas commencé à prendre possession de la Terre d’Israël, le sionisme coranique était là en tant que projet utopique, de curiosité. « C’est marqué dans le Coran, et puis après, ça ne s’est jamais réalisé ». Dès le moment où le projet a pris corps, les musulmans auraient pu et du s’interroger sur le contenu de leurs saintes écritures, qui par nature se veulent intemporelles, et accepter le droit des Yahoud à la terre promise aux Benou-Israel. Je suis d’ailleurs convaincu que certains d’entre eux l’on fait, mais qu’on les a fait taire, vite fait. Si on ne peut plus faire confiance dans la parole d’Allah, où va t-on ?

Deux blogs  très recommandés ; un en arabe et un autre en français qui parlent  du “le sionisme” du Coran.

Articles a lire, à relire et à faire tourner  le plus possible!

Site en arabe du fondateur du Sionisme Musulman

Note du Collectif Arabes Pour Israël : Certains imams, parmi les plus jeunes, soutiennent haut et fort que les musulmans ont le devoir de protéger les juifs ! Cette obligation vient justement  des sourates sionistes dans le Coran (Livre Saint musulman).