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Archive pour juillet 2008

Paroles ouvertes d’une Arabe :

Mardi 22 juillet 2008

Voici un excellent témoignage  que les médias  arabes ,champions de la désinformation  ,devraient lire . Bien sûre il n’est pas récent, mais il peut être encore d’actualité. Lien ci-dessous. 

Paroles ouvertes d’une Arabe.

Voici des extraits d’un discours prononcé le 14 octobre 2004 par  une  libanaise , Brigitte Gabriel , dans une université américaine lord d’une manifestation contre le terrorisme. 

Ce m’est un grand honneur de me trouver ici aujourd’hui et de pouvoir, en tant que Libanaise, défendre Israël, la seule nation démocratique au Proche-Orient .Comme j’ai grandi dans un pays arabe, je voudrais vous faire jeter un petit regard dans le cœur du monde arabe.Je viens du Liban, où l’on m’a enseigné que les juifs sont méchants, qu’Israël est le diable et que nous ne pourrons avoir la paix au Proche-Orient que quand nous aurons tué ou jeté à la mer tous les juifs.

Quand, en 1975, les musulmans et les Palestiniens déclarèrent la guerre sainte aux chrétiens, ils se mirent à commettre des massacres sur ces derniers, allant pour cela de ville en ville. Dans ma tranche d’age de 10 à 17 ans, j’ai habité dans un bunker souterrain sans électricité. Je dus me nourrir d’herbe pour survivre et aller chercher de l’eau sous le feu de francs-tireurs.

Israël aida les chrétiens au Liban. Ma mère fut blessée par une grenade d’un musulman. Elle fut soignée dans un hôpital israélien. Arrivée dans le service des urgences, je fus effrayée à la vue des centaines de blessés qui gisaient à même le sol, des musulmans, des Palestiniens, des Chrétiens Libanais et des soldats israéliens. Les médecins traitèrent chaque personne selon la gravité de ses blessures. Ils s’occupèrent de ma mère avant de se tourner vers le militaire israélien à côté d’elle. La religion ou l’appartenance à un mouvement politique n’avaient pour eux aucune importance. Ils voyaient des gens souffrants, et ils aidaient.

Pour la première fois de ma vie, j’entrais là en contact avec de la compassion, un sentiment jamais montré dans ma propre culture à l’égard d’un ennemi. J’ai constaté dans ma chair comment les Israéliens pouvaient témoigner de l’amour pour un adversaire, alors qu’eux-mêmes étaient dans une grande détresse. J’ai passé 22 jours dans cette clinique.

Ce temps a changé ma vie et la manière dont je percevais les communiqués des médias. J’ai alors compris que mon gouvernement m’avait vendu des mensonges bien préparés et loin de la réalité au sujet des juifs et d’Israël. Il est une chose que je savais : Si, comme Juive, je m’étais trouvé dans un hôpital arabe, j’aurais été lynchée et mon cadavre aurait été jeté au dehors, pendant que dans les couloirs de la clinique et dans les rues retentirait un sonore (allah est grand).

Je me suis liée d’amitié avec les familles des soldats Israéliens blessés. Il y eut notamment Rina, qui me devint particulièrement chère, et dont le fils unique avait été gravement blessé aux yeux. Un jour je lui rendis visite avec elle ; un groupe musical de l’armée Israélienne était venu à l’hôpital pour soutenir par des chants les soldats blessés. Lorsqu’ils se rassemblèrent autour du lit du fils de Rina et interprétèrent un chant sur Jérusalem, Rina et moi nous nous sommes mis  à pleurer. Je me sentais mal à l’aise là et voulus quitter la chambre ; Mais cette maman me retint fermement ; En larmes, elle me prit dans ses bras et me dit : Nous étions là debout, nous tenant les mains ; Quel contraste : une mère est là en train de regarder son fils mutilé, âgé de 19 ans, et elle parvient encore à aimer, moi son ennemie. D’autre part, j’ai là devant mon œil intérieur une mère musulmane qui envoie son fils se comporter en kamikaze pour tuer quelques Juifs ou chrétiens ; La différence entre le monde arabe et Israël réside dans l’opposition des valeurs et des caractères : la différence entre la barbarie et la civilisation, entre la dictature et la démocratie, entre le mal et le bien.

Jadis, il y avait dans les lieux les plus sombres de l’enfer une place spécial pour ceux qui commettaient un crime prémédité sur un enfant ; De nos jours, un tel forfait effectué sur des enfants israéliens est considéré comme un acte légitime dans la des Palestiniens. Mais si un semblable comportement vis-à-vis d’Israël a une touche de légitimité, c’est alors le cas partout dans le monde. Il n’existe plus d’autre limites à de tels agissements que la croyance subjective de ceux qui s’enveloppent de dynamite et de clous pour commettre des crimes au nom de Dieu. Parce que les Palestiniens sont renforcés dans leur conviction que tuer des civils Israéliens innocents est une tactique légitime pour faire avancer leur cause, la terre entière souffre de la plaie du terrorisme.

De Nairibi à New york, de Moscou à Madrid, de Bali à Beslan, ce fléau s’est étendu-la terreur engendrée et perfectionnée par les Palestiniens dans les cinquante dernières années. Ils attribuent la responsabilité des attentas kamikazes au Mais je veux vous dire la vérité. La première grosse attaque à la bombe commise par les arabes contre l’Etat Juif s’est produite dix semaines avant l’indépendance d’Israël. Le matin du dimanche 22 février 1948, des terroristes arabes firent sauter un camion transportant trois charges d’explosifs dans la rue Ben-Yehuda, dans le secteur, alors, Juif de Jérusalem,-peu de temps avant la création de l’Etat Hébreu. 54 personnes perdirent la vie, et des centaines furent blessées. Il est manifeste que le terrorisme arabe n’a pas été provoqué par le , mais bien par la seule pensée qu’un Etat Juif pourrait exister.

Au siècle dernier, les gens se sont contentés de regarder les événements ; par leur absence de réactions, ils ont rendu possible la victoire du mal. Tout comme l’Amérique s’est dressée contre le communisme et l’a combattu, le temps est maintenant venu de se révolter contre la terreur de l’intolérance religieuse. Nous devons soutenir l’Etat d’Israël, le défendre, car il est le front avancé dans la guerre contre le terrorisme.

SOURCE : www.frontpagemag.com