Archive pour juin 2008

Un écrivain arabe appelle à la reconnaissance des droits légaux des Juifs sur leur Patrie!

Samedi 28 juin 2008

Un écrivain arabe d’origine irakienne, ‘Aref ‘Alwan, qui réside à Londres, a publié un article surprenant et courageux dans lequel il appelle le monde arabe à reconnaitre les droits légaux des Juifs sur leur patrie, en se basant sur le lien historique du peuple juif avec sa terre. Il rappelle que ce lien, datant de plusieurs millénaires, c’est-à-dire bien avant la conquête arabe, a toujours été maintenu par la suite.

Dans son analyse, rapportée par le site MEMRI (L’Institut de recherche des medias du Moyen-Orient), il souligne notamment que cette reconnaissance, pour lui tout à fait justifiée, permettrait de faire cesser les violences et les effusions de sang contre les Arabes et entre eux, et d’ouvrir de nouveaux horizons au monde arabe, conformes aux normes de l’époque contemporaine.

Dans son texte, ‘Aref ‘Alwan reproche notamment à la Ligue arabe d’avoir refusé de reconnaître la décision de l’Onu concernant le partage de la Palestine, en 1947. Il rappelle qu’elle a au contraire appelé à la guerre et causé ainsi un tort irréparable aux Arabes en marquant la Naqba (catastrophe) à l’occasion de la création de l’Etat d’Israël.

L’auteur, dont l’article a paru en décembre dernier sur le site arabe de gauche ahewar mais vient d’être rapporté par MEMRI, pointe également un doigt accusateur en direction de certains régimes arabes, de la Ligue arabe et de cercles intellectuels arabes, qui ont exploité la Naqba pour alimenter une tradition populaire n’acceptant pas d’autres opinions que la sienne et leur refusant même le moindre droit. En outre, pour ‘Aref ‘Alwan, cette tradition aurait encouragé le fanatisme religieux, la violence et l’extrémisme. Il cite pour exemple les persécutions des Kurdes par les Arabes en Irak et celles des Chrétiens en Egypte et au Liban.

Il dénonce également une tentative des Arabes de réécrire « l’histoire palestinienne » en vue de dénier tout droit au peuple juif sur sa terre. Il prétend en outre que la mentalité créée par la Naqba a en fait causé du tort aux Arabes eux-mêmes, permettant l’émergence de dirigeants tyranniques et de chefs religieux fanatiques. Pour lui, le monde arabe ne parviendra jamais à se débarrasser du stéréotype du terrorisme en Occident, tant qu’il n’abandonnera pas ces concepts et tout ce qui en découle.

Pour prouver les droits des Juifs sur leur terre, l’écrivain irakien n’hésite pas à rappeler l’histoire juive en Israël. Remettant en cause les revendications des Arabes, il souligne que d’autres religions, qui ont précédé l’Islam, ont respecté leurs rites sur le Mont du Temple.

 

 

PS / Nous sommes enfin  devant un homme courageux, qui rend témoignage à la vérité ! Que D.ieu le bénisse ! Ce courageux intélectuel connait tous les symptômes qu’il nous donne aussi le remède pour soigner le mal pour que les personnes éprises de vérité et de liberté acceptent de briser les tabous, les partis pris et les conditionnements !

Les Palestiniens devront un jour s’apercevoir que la catastrophe (Naqba) n’a pas eu lieu en 1948, mais qu’elle se déroule en ce moment même, grâce à l’impulsion des mouvements islamistes.

 

la parole est au Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome

Samedi 28 juin 2008

Voici l’une des Déclarations les plus courageuses  de Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome :  « Nous (musulmans) devrions nous réjouir que les juifs soient retournés en Israël et  qu’ils  y aient  fondé  un Etat. C’est un grand signe pour nous car dans le Saint Coran, est écrit que le Mahdi reviendrait dans ces temps la.”  Et aussi: “il est évident que les juifs retournés en terre d’Israël font reverdir les terres de Palestine comme si cette terre reconnaissait ceux à qui elle appartient ».  discours du vendredi  27 juin 2008 .

PS/ Merci  encore une fois au Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome de nous avoir enfin eclairé le chemin de la Paix  . 

Voici un Interview exclusif avec Nonie Darwish …publié sur « Arabes Pour Israel »

Samedi 28 juin 2008

un  Interview avec Nonie Darwish ;  PROPOS RECUEILLIS PAR MARC TOBIASS

Marc Tobiass : Qu’est-ce qui vous a incitée à créer le site « Arabs for Israel » ?

Nonie Darwish   :   Ma décision est le fruit de plusieurs étapes déterminantes. Évidemment, lors de mon enfance en Égypte et à Gaza, je partageais la haine des Juifs et des Israéliens inculquée dans le milieu Arabe. J’étais endoctrinée comme tous les autres. Mais quand j’ai émigré aux États-unis en 1978, j’ai commencé à réaliser qu’il y avait une autre réalité complètement ignorée par les Arabes, parce que volontairement occultée. On nous a toujours enseigné que les Juifs sont venus dans la région comme des étrangers, des occupants. Personne n’a jamais laissé entendre que les Juifs avaient des racines historiques sur cette terre du Proche-Orient.

Curieuse de nature, je me suis donc intéressée à la question. Parallèlement, en vivant dans un milieu multiculturel aux États-unis, j’entendais souvent des Juifs et des Chrétiens parler de paix, de compassion, de pardon et de tolérance. Ils demandaient souvent ce que l’on pouvait faire pour parvenir à la paix avec les Arabes. En revanche, je n’entendais jamais de tels propos du côté de mes amis arabes. Il n’était question que de haine envers Israël et les Juifs. Je réalisais alors qu’un côté recherchait la paix tandis que l’autre voulait la guerre. En tant que journaliste, l’idée m’était venue d’écrire un article pour promouvoir la paix, mais je restais paralysée, de peur de me couper du milieu Arabe.

  M. Tobiass : Alors justement qu’est-ce qui a déclenché votre courage pour oser prendre la parole et dire ce qui semble être « l’irrecevable » dans le monde arabo-musulman ? 

N. Darwish : Ma première motivation à soutenir Israël remonte à une dizaine d’années. À l’époque, mon frère a eu un accident cérébral alors qu’il était de passage à Gaza. Dans son entourage, tous les Arabes lui ont dit que s’il voulait avoir une chance de survivre il ferait mieux d’aller se faire soigner à hôpital Hadassah en Israël plutôt qu’au Caire. Quand j’ai appris que l’hôpital Hadassah lui avait sauvé la vie, je me suis sentie reconnaissante envers les médecins de l’hôpital, mais aussi envers les autorités israéliennes et le peuple juif. Je découvrais un aspect de la réalité israélienne que l’on nous avait toujours caché. Une fois de plus, j’ai eu le désir de prendre la plume pour en parler, mais j’avais encore la hantise d’être confrontée à la haine des miens si je m’autorisais à dire du bien des Juifs et d’Israël. Quelques années après, je suis retournée pour la première fois en Égypte afin de faire découvrir le pays à mes enfants nés aux États-Unis. Cela a été un choc ! Les Frères musulmans s’étaient renforcés et la société s’était radicalisée. Les discours de haine avaient empiré et se propageaient davantage alors que, parallèlement, je découvrais plus de chômage encore, de pauvreté et de corruption que par le passé. Dans la presse, aucune mention de cette réalité. En revanche, les journaux rendaient Israël et les États-Unis responsables de tous les malheurs du pays. Cela m’avait profondément déprimée, mais le pire m’attendait au lendemain de mon retour aux États-Unis, avec les attentats du 11 septembre. Je me suis réveillée avec les images d’un avion percutant la deuxième tour des Twins. Je me suis immédiatement dit que c’était là le résultat du djihad que je venais de laisser derrière moi en Égypte. Les États-Unis étaient à leur tour frappés par le poison, comme si le djihad dont j’étais issue me rattrapait en Amérique. Devant cette horreur, j’ai ressenti soudainement une grande empathie pour Israël qui est victime du terrorisme depuis plus de cinquante ans ! Et comme je savais que le public était très mal informé sur tout ce qui touche au conflit israélo-Arabe, j’ai décidé qu’il fallait lui déciller les yeux, lui dire la vérité. 

Il y a beaucoup de contradictions dans le Coran. Le mot « Palestine » n’y figure pas alors que les enfants d’Israël y sont bénis à plusieurs reprises. Le Coran mentionne également que les enfants d’Israël seront rassemblés en Terre promise avant la fin du monde. Ce verset (17 :104) implique normalement qu’aucun musulman ne doit s’opposer au rassemblement des Juifs en Terre promise, car ce serait aller contre la volonté d’Allah.

Le problème est que l’on perçoit pratiquement deux textes dans le Coran : ce que Mohamed a écrit d’abord à la Mecque – texte modéré -, et ce qu’il a ensuite écrit à Médine, beaucoup plus virulent et plein de colère. L’autre problème c’est que la majorité des musulmans ne différentient pas ces deux textes, ou alors privilégient le second qui est chronologiquement postérieur – comme s’il annulait le texte de la Mecque. Et comme il n’y a pas d’autorité suprême pour trancher en faveur d’un Islam modéré et que peu de musulmans lisent réellement le Coran dans son intégralité, ils ne savent pas vraiment de quoi il est question. Ils sont le plus souvent abreuvés de sermons extrémistes.

  

M. Tobiass : Pourquoi exalte-t-on plus volontiers la violence et l’agressivité plutôt que la modération dans les rangs de Islam ?

N. Darwish : À cause du sentiment qu’il faut haïr pour faire le djihad – la guerre sainte contre tous ceux qui ne sont pas musulmans -, que seuls le djihad et le martyre sont source d’honneur et de fierté. C’est l’interprétation de la majorité. Mais les tenants de cet Islam profitent de la richesse et de la puissance que leur procure de nos jours le pétrole pour diffuser leur Islam à travers le monde.

M. Tobiass : Vous avez écrit qu’il est regrettable que les Arabes n’aient pas fait preuve de leur hospitalité légendaire pour accueillir les Juifs de retour au Proche-Orient, et qu’ils auraient dû les accueillir comme une bénédiction plutôt que comme une menace.

 

N. Darwish : Oui, absolument. Ils auraient dû dire aux Juifs qu’ils étaient les bienvenus dans la région. Cela aurait été un signe de force et non de faiblesse. Ils auraient dû accueillir les Juifs qui fuyaient l’Europe après
la Seconde Guerre mondiale….

M. Tobiass : Comme les Ottomans à l’époque de l’expulsion des Juifs d’Espagne ?

N. Darwish : Tout à fait, et l’Empire Ottoman a prospéré ensuite pendant plusieurs siècles. Je ne comprends pas pourquoi les Arabes ont pris le parti des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Imaginez le bien que cela aurait été pour Islam d’adopter une attitude hautement morale. Quelle aurait été sa grandeur si nous avions accueilli les Juifs désespérés qui fuyaient les persécutions ! Au lieu de cela, les Arabes ont choisi la guerre et le terrorisme. 

Happy Sixtieth Birthday Israel, par Amil Imani

Samedi 28 juin 2008

Amil Imani est un Américain d’origine iranienne. Il est chroniqueur, traducteur littéraire, romancier et essayiste. Il soutient la lutte du peuple de son pays natal, l’Iran, pour la démocratie. Il maintient un site Web

 www. amilImani.com

Nous reprenons ici son article : Joyeux 60e anniversaire Israël

Par Amil Imani, le  9 mai 2008 

Israël, ton peuple, ainsi que des personnes de bonne volonté, célèbrent ton 60e anniversaire. Nous, les enfants de Cyrus le Grand, tenons également à t’offrir nos vœux les plus sincères à cette occasion. En fait, c’est l’anniversaire de ta renaissance. Ta naissance a eu lieu il y a environ 4.000 ans.

Malheureusement, ta trajectoire depuis tes débuts anciens à aujourd’hui a été empreinte de grandes souffrances. C’est un hommage à l’esprit indomptable de ton peuple qu’il ait persisté dans sa vaillante lutte pour se rassembler à nouveau dans le pays de sa naissance.

Un noble et juste roi perse, Cyrus le Grand, a sauvé ton peuple de sa captivité dans un pays étranger et lui a permis de rentrer chez lui et de construire son temple sacré.

En libérant un peuple entier de la captivité et en rétablissant sa dignité, Cyrus le Grand, auteur du premier code des droits de l’homme, a cimenté un lien d’amitié entre les Juifs et les Perses. C’était la façon du Roi juste d’indiquer au monde le chemin de la liberté, de l’égalité et de la justice pour tous, indépendamment de toute considération.

Pourtant, ton peuple, Israël, n’a pas été en mesure de s’installer pour longtemps dans sa propre patrie, d’honorer Dieu comme il l’entendait, et de vivre en paix. Il a été attaqué une fois de plus par des forces de destruction qui l’ont contraint à fuir vers d’autres terres à la recherche d’une sécurité relative.

Ta renaissance, Israël, est en réalité l’aboutissement de milliers d’années de gestation au cours desquelles le peuple juif, dispersé dans une grande partie du monde, a enduré d’immenses souffrances. Les crimes commis contre ton peuple ont culminé avec le massacre de six millions d’hommes, de femmes et d’enfants innocents par les assassins nazis et leurs collaborateurs.

Maintenant, Israël, tu es un État souverain mais tu ne connais pas la sécurité. Tu es entourée par des nations et des peuples voués à ta destruction. Il est tragique que toi et tes voisins n’ayez pas été en mesure de trouver une façon équitable de vivre côte à côte dans le respect mutuel et la paix.

Plusieurs d’entre nous, Iraniens, souffrons avec toi de cette tragique situation qui te nuit ainsi qu’à tes voisins. Nous espérons sincèrement que des moyens pourront être trouvés en vue de régler de manière pacifique cette impasse destructrice

Nous apprécions le fait que toi, Israël, tu aies souhaité la bienvenue aux Juifs iraniens qui ne pouvaient plus tolérer l’oppression des mollahs venimeux. Ces mollahs trahissent la noble tradition de longue date et les valeurs défendues par Cyrus le Grand et révérées par les Perses à travers les âges.

Nous t’applaudissons pour avoir offert à des millions d’Arabes israéliens des opportunités qui leur sont refusées dans beaucoup d’autres nations.

Ton traitement équitable des bahaïs, Israël, est un témoignage supplémentaire de ta capacité et de ta volonté de vivre en harmonie avec toutes les personnes. En Iran, berceau de la foi baha’ie, les bahaïs sont impitoyablement soumis à une forme graduelle de génocide par les sauvages mollahs. Certains bahaïs sont exécutés pour leur foi, leurs enfants sont privés d’études universitaires, leurs lieux saints sont détruits et même leurs cimetières sont bulldozés, pour ne citer que quelques exemples. Toi, Israël, en revanche, tu as fourni aux Baha’is la liberté de prendre soin de leurs lieux saints établis en Terre Sainte au 19e siècle, bien avant ta renaissance.

Ta prière éternelle, « L’an prochain à Jérusalem », a enfin reçu réponse. Nous prions également pour que tu réussisses à faire de
la Nouvelle Jérusalem un lieu d’espoir et de sécurité durable pour ton peuple et pour les personnes de toutes les religions et celles qui n’ont pas de religion.

Joyeux 60e anniversaire, Israël.

La Nakba des losers, par Sami El Soudi, un palestinien lucide

Samedi 28 juin 2008

En cette anniversaire de l’Etat d’Israël, je suis, comme chaque année, divisé entre deux sentiments : l’amertume d’avoir perdu ma terre et l’amertume d’être incapable de constituer un Etat. Dans mon esprit, ces deux sensations demeurent distinctes, et mon ressentiment s’adresse plus à moi-même et aux dirigeants de la cause palestinienne qu’aux Juifs.

Certes, il y eut la première guerre, celle que mes camarades israéliens de
la Ména appellent la Guerre d’Indépendance, et que nous nommons la Nakba, le désastre. D’un point de vue historique, il est clair que les Juifs se sont emparés de plusieurs villes cent pour cent arabes, telles Haïfa, Jaffa, ou encore Beer Sheva. Paradoxalement, leur enracinement historique était plus dense à Gaza et Hébron que dans ces villes devenues israéliennes.

Ces conquêtes ont-elles donné lieu à des massacres, comme des historiens arabes et plusieurs néo-sionistes l’affirment ? Difficile de trancher. Il y eut des morts, assurément, mais des deux côtés, les Juifs perdant un centième de leur population lors de ce conflit. Est-ce que  la Haganah a perpétré des assassinats de sang froid contre des civils sans armes ? Selon des anciens de Galilée, que je juge dignes de foi, les combattants juifs auraient effectivement abattu quelques hommes désarmés, à l’issue d’affrontements. Combien ? Quelques dizaines tout au plus, ce qui nous laisse loin de la présentation propagandiste de la Haganah sous les traits d’une seconde Waffen SS.

Ceci dit, les crimes de guerre demeurent des crimes de guerre, et ils ont été perpétrés des deux côtés, avec une férocité que je qualifierai toutefois de relativement retenue. A ce propos, il est peut-être utile de mentionner que le différend israélo-arabe, depuis ses origines durant le dernier tiers du 19ème siècle, n’a pas fait plus de 80 000 morts, civils et militaires de tous les belligérants et de tous les conflits confondus. Dans ce chiffre, environ 22 500 des victimes étaient juives ou israéliennes, ce qui met un peu de plomb dans l’aile des statisticiens instrumentalistes de l’agence de presse française AFP. Proportionnellement, n’en déplaise à ces messieurs, Israël a payé sa part de la tragédie.

Quant à savoir si les miliciens hébreux de la Nakba ont pratiqué des massacres à proprement parler, je crois qu’il faille honnêtement répondre à cette interrogation par la négative. Il y eut bien des massacres réciproques, comme à Deïr Yassin et au Goush Etzion, mais ils furent limités dans l’espace et le temps, réalisés par des extrémistes des deux bords ou des irréguliers excités par l’odeur du sang. Ils ne furent en aucun cas symptomatiques de ce conflit.

Ce qui le fut, en revanche, c’est la volonté de la direction du pré-Etat d’Israël de pousser mes frères et mes parents hors des frontières de la Palestine mandataire. Il est historiquement certain, qu’en plusieurs endroits, les miliciens hébreux ont incité les habitants à délaisser leurs maisons. Ces incitations ont été à la fois verbales et l’objet d’actes d’intimidation, dont les quelques exécutions sommaires, que j’ai évoquées précédemment, ont constitué les manifestations les plus violentes. Des dizaines de villages arabes ont été ainsi réduits à l’état de ruines.

Mais la direction du Foyer national juif, à la tête duquel officiait David Ben Gourion, et ses hommes armés, n’ont pas été les seuls à inciter les Arabes à quitter leurs villages et leurs quartiers. Il est également historiquement avéré que les Etats arabes, ainsi que des organisations panarabes, ont invité les populations à trouver un refuge temporaire dans les pays limitrophes “pendant que les armées régulières d’Egypte, de Transjordanie, de Syrie et du Liban écraseraient militairement l’entité sioniste à peine formée”.

Les entités arabes dont je fais état ne se sont pas contentées de la parole : à diverses reprises, comme à Haïfa et dans les villages côtiers, elles ont envoyé des bateaux afin de recueillir les Palestiniens et les amener dans des lieux de refuge, principalement au Liban. Dans plusieurs cas, des villageois, constitués en milices d’autodéfense, se sont heurtés aux ordres arabes d’évacuation. Dans certains villages, une partie de la population est montée dans les navires, alors qu’une autre est demeurée sur place pour combattre les Juifs. Fréquemment, les milices constituées s’en furent acquérir des armes en les payant de leur poche.

Aujourd’hui, dans les deux camps, on amplifie naturellement les faits qui renforcent les ethos nationaux et ont tait ceux qui ne parlent pas en leur faveur.

Reste que ce sont des décisions arabes, qui ont à la fois acculé le tout jeune Etat d’Israël à la mer, et qui lui ont donné l’occasion de judaïser des parties du territoire afin de constituer une continuité géographique liant les différentes zones de forte implantation juive.

Car le fait le plus marquant de cette page d’histoire, que les historiens antisionistes omettent scrupuleusement de mentionner, réside en ce que le 29 novembre 1947, l’ONU vota le “Plan de partage”, qui divisait le pays en deux Etats distincts, l’un arabe, l’autre juif. Avant cela, il n’y avait pas d’Etat en Palestine, il n’y eu que des occupations étrangères.

Les puissances arabes, persuadées de leur supériorité militaire, rejetèrent à l’unisson la décision onusienne, alors que la direction sioniste l’accepta sans conditions.

A consulter la carte issue du Plan de partage, on se rend compte qu’Israël, dans ces frontières, était à la fois ingérable et indéfendable, morcelée et noyée dans un environnement hostile. Si nous n’avions pas commis l’impair de rejeter la résolution de l’ONU, nous aurions eu, dès 1947, un Etat de Palestine, et les Juifs auraient été, à brève échéance, pour survivre, contraints d’accepter l’idée d’une fédération, l’itinéraire le plus court vers l’Etat multiconfessionnel dont on a tant parlé ensuite.   

[Pressez ici pour déplier la carte originale du Plan de partage]

Une lointaine occasion manquée

A noter que, bien entendu, la Guerre d’Indépendance/Nakba n’aurait pas eu lieu si les Arabes avaient accepté le partage, et les violences dont j’ai traité auparavant ne se seraient pas produites. Causalement, on est amené à déduire que c’est le refus arabe qui a conduit à l’exil une bonne part des Palestiniens et à l’essor d’Israël.

Depuis, chaque fois que s’ouvre une fenêtre de négociation, la partie de territoire qui nous est proposée pour y établir un Etat est plus restreinte. Réduite à la fois par l’extension naturelle de l’Etat constitué qu’est Israël et par sa la posture de suprématie que lui confère sa puissance économique et militaire.

C’est le sujet de ma plus grande amertume : nous nous sommes montrés incapables de saisir notre chance et de fixer notre destin national en établissant un Etat. Nous sommes, quelque part, restés collés en 1947, nous persuadant nous-mêmes que nous parviendrions un jour à éradiquer Israël. Dans l’entre-temps, la Palestine juive, étatisée, est devenue une puissance à la pointe de la technologie mondiale, et nous, sous bien des aspects, nous n’avons guère évolué depuis que les armées des grands frères arabes se firent toutes éconduire par quelques brigades de partisans, à peine armés, portant l’étoile de David.

Désormais, ce n’est pas de savoir si nous allons construire notre Etat sur 93 ou sur 97% du territoire gagné, en 1967, par Israël sur l’armée du roi Hussein qui compte, c’est ce que nous allons y faire ; ce qui importe, c’est avoir un Etat. Un lopin de terre qui s’appelle Palestine, sur lequel nous pourrons commencer à nous construire et à inverser la courbe des calamités et des effets du temps, lorsqu’il est inutilisé.

L’Allemagne et le Japon, entièrement détruits à l’issue du second conflit mondial, on créé des économies parmi les plus dynamiques de la planète.

La Palestine, quant à elle, n’a jamais connu des situations de destruction comparables, mais elle est restée bloquée par le désir d’anéantir Israël plutôt que la nécessité de se bâtir et d’assurer la prospérité de ses habitants.

A regarder l’histoire, on en vient à douter que nos dirigeants aient jamais ressenti la ferme intention d’établir notre Etat. Ou peut-être ont-ils manqué des ressources énergétiques et visionnaires indispensables à quitter leurs chimères pour devenir Etat. Peut-être n’ont-ils pas eu – n’ont-ils toujours pas – le courage indispensable de prendre les décisions briseuses de mythes. Peut-être, pour en finir de cette énumération, ont-ils craint les échecs de l’accomplissement d’une société civile, et de ne plus pouvoir en rejeter toutes les raisons sur le voisin sioniste.

Car depuis 1948, la Nakba se poursuit. Nous sommes devenus un peuple de pillards et de corrompus, un peuple de violents et de grandes gueules, toujours prompt à pendre des traîtres présumés à nos lampadaires. Le califat de Gaza est l’aboutissement de tous nos mauvais choix, s’illustrant par un pouvoir de losers islamistes, incapables de produire le moindre projet de survivance pour un million trois cent milles de nos frères. Car, pour autant que je le comprenne, lancer des roquettes sur les habitants d’une paisible région reculée d’Israël ne remplace pas un projet d’avenir. En revanche, il l’enterre bien.

Si j’en veux historiquement à Israël, je ne la hais plus. Elle n’est pas la cause de notre incapacité à nous tenir debout. Je dirais, au contraire, qu’elle est notre voisine la moins hypocrite. Aujourd’hui, je dis que nous avons besoin de nous entendre avec les Juifs et de demander à partager le savoir faire qu’ils ont développé pendant que nous jouions à la guerre. Comme les Européens de l’Est pour ceux de l’Ouest, à nous de procurer à Israël un réservoir de main-d’œuvre à meilleur prix, jusqu’à ce que nous comblions nos retards et que nous phagocytions, à notre tour, la Jordanie, la Syrie et l’Irak. Ainsi fonctionne la finance du monde.

Je vois la présence des Israéliens dans notre proximité immédiate comme un bienfait et refuse de passer soixante années supplémentaires à tenter de les pousser à la mer. D’ailleurs, la plupart de ce qui fonctionne plus ou moins correctement, dans notre “autonomie”, est inspiré de leurs modèles.

Israël fête ses 60 ans d’indépendance, la Palestine, elle, pleure soixante ans de Nakba. Et non : soixante ans depuis la Nakba.

témoignage d’une Israélienne :ON N’A JAMAIS ETE MIEUX QUE MAINTENANT !!!

Samedi 28 juin 2008

Je n’ai aucune peur d’aller où que ce soit,
Ni en bus, ni dans un centre commercial.

Je n’ai ni changé, ni cessé de faire quoi que ce soit
De ce que je faisais avant que cette panique ne s’installe !

Les gens ont tendance à oublier que les routes
Tuent deux fois plus de victimes que ne le fait la terreur !

Plus de gens meurent encore
Par suite de crise cardiaque, de cancer,
Et d’autres causes,
Tout simplement ils ne le montrent pas à la télé.

Ne vous méprenez pas,
Il y a bien une guerre,
Ce n’est pas agréable,
Mais regardons les choses en face :

ON N’A JAMAIS ETE MIEUX QUE MAINTENANT !!!!

C’est seulement la télé et les média
Qui font croire aux gens
Que la fin du monde arrive.

Il y a tout juste 60 ans,
Ils menaient les Juifs à la mort
Comme des brebis à l’abattoir !

Pas de Pays, pas d’Armée, il y a 55 ans !!

Sept pays arabes ont déclaré la guerre
Au petit état juif,
A peine vieux de quelques heures !!

Nous étions alors 650.000 juifs !
Contre le reste du monde arabe !

Pas d’IDF (Force de Défense israélienne) .
Pas d’aviation militaire puissante,
Juste un peuple rude,
Qui ne savait où aller.

Le Liban, la Syrie , l’Iraq, la Jordanie , l’Egypte,
La Libye et l’Arabie Saoudite ont attaqué tous ensemble.

65% du Pays que l’ONU nous avait ‘ donné ‘
N’était que du désert.

Le pays a commencé de rien !

Il y a 35 ans ! Nous avons combattu
Les trois armées les plus puissantes du Moyen Orient,
Et les avons balayées en six jours.

Nous nous sommes battus contre
Diverses coalitions de pays arabes,
Qui avaient des armées modernes,
Et des quantités d’armes provenant de la Russie Soviétique ,
Et nous avons quand même gagné !!!

Aujourd’hui nous possédons
Un pays,
Une armée, une aviation puissante
Une économie High-Tech, qui exporte des millions.

Intel – Microsoft -IBM ont développé leurs produits ici.

Nos médecins ont gagné des prix internationaux
Qui récompensent des développements médicaux.

Nous avons fait prospérer le désert,
Et vendu oranges et légumes dans le monde entier,

Israël a envoyé son propre satellite dans l’Espace !!
Trois satellites en tout !!!

C’est fièrement
Qu’avec les USA et leurs 250 millions d’habitants,
Avec la Russie et ses 200 millions d’habitants,
Avec la Chine et ses 1,1 milliards d’habitants,
Avec les Européens-la France, l’Angleterre, l’Allemagne,
Et ses 350 millions d’habitants,
Nous sommes les seuls pays au monde
A avoir envoyé quelque chose dans l’espace !!

Israël fait aujourd’hui partie
De la puissante famille nucléaire mondiale
Avec les USA, la Russie , la Chine , l’Inde, la France et l’Angleterre.
(Nous ne le reconnaissons pas, mais tout le monde le sait…)

Penser qu’il y a seulement 60 ans,
On nous menait,
Honteux,
Ayant perdu tout espoir,
Vers notre propre mort !!

Nous sommes sortis en rampant des cendres brûlantes de l’Europe,
Nous avons gagné nos guerres ici, armés de moins que rien,
Nous avons construit un ‘ empire ‘ à partir de rien.

Pour qui M. Arafat se prend-il donc
Pour m’effrayer ?
Pour me terrifier ?

Vous me faîtes rire !

La Pâques a été célébrée :
N’oublions pas ce dont il s’agit.
Nous avons survécu à Pharaon,
Nous avons survécu aux Grecs,
Nous avons survécu aux Romains,
Nous avons survécu à l’inquisition en Espagne,
Nous avons survécu aux pogromes en Russie,
Nous avons survécu à Hitler,
Nous avons survécu aux Allemands,
Nous avons survécu à l’holocauste,
Nous avons survécu aux armées des sept pays arabes,
Nous avons survécu à Saddam.

Calmez-vous les gars,
Nous survivrons aussi
A nos ennemis actuels .

Dans quelque partie de l’histoire de l’humanité qu’on regarde !

Pensez-y,
Pour nous,
Les juifs,
Notre situation n’a jamais été meilleure !!!

Aussi,
Relevons bien haut la tête,
Et souvenons-nous :

Toute nation ou toute culture
Qui a essayé de s’en prendre à nous
A été détruite -alors que nous avons continué d’exister !!!

L’ Egypte ?
Quelqu’un sait-il où son empire a disparu ?

Les Grecs ?

Alexandre de Macédoine ?

Les Romains ?

Est-ce que quiconque de nos jours parle latin ?

Le Troisième Reich ?

Quelqu’un en a-t-il entendu parler dernièrement ?

Et regardez-nous,
La Nation de la Bible ,
Depuis l’esclavage en Egypte,
Nous sommes encore ici,
Parlant la même langue !!
Au même endroit, à l’instant présent.

Les arabes ne le savent pas encore,
Mais ils apprendront qu’il y a un Dieu .

Tant que nous conserverons notre Identité,
Nous sommes éternels.

Aussi, désolée de ne pas m’inquiéter,
De ne pas me plaindre,
De ne pas pleurer,
De ne pas avoir peur.

Tout va bien ici.
Cela pourrait certainement aller mieux,

Mais cependant :

Ne vous laissez pas avoir par les inepties médiatiques,
Ils ne vous diront pas
Que des festivals ont lieu,
Que les gens continuent à vivre,
Que les gens sortent,
Que les gens voient des amis.

Oui, notre moral est bas,
Et alors ?

C’est seulement parce que nous pleurons nos morts
Pendant que d’autres aiment le sang.

C’est aussi la raison pour laquelle,
Nous gagnerons, après tout.

Vous pouvez faire suivre cet e-mail
Si vous le désirez.
A la communauté juive toute entière,
Et aux gens dans le monde entier.

Ils font partie de notre force.
Cela pourrait aider certains d’entre eux
A garder la tête haute.

Dites-leur
Qu’il ne faut s’inquiéter de rien.
Dites-leur de voir plus grand et
De comprendre la situation telle qu’elle est.

‘ A l’an prochain à Jérusalem.

Un professeur palestinien éclate la vérité : « Les gens regrettent la période de l’occupation »

Samedi 28 juin 2008

Par le professeur Sari Nusseibeh, directeur de l’université palestinienne al-Qods de Jérusalem-Est et figure du «camp de la paix». Il s’exprime à l’occasion des Soixante ans de la création de l’Etat d’Israël

« Une majorité d’israéliens, est acquise aujourd’hui à la solution de deux États, vivant côte à côte en paix. Conscient du danger existentiel que fait peser la démographie palestinienne sur Israël, le premier ministre Ehoud Olmert s’est converti à l’idée d’un État palestinien. «Le problème, c’est la synchronisation entre la prise de conscience de la société israélienne et de ses dirigeants et la réalité, affirme Sari Nusseibeh. Plus les Israéliens sont convaincus qu’il n’existe pas d’autre solution que deux États, moins cela devient réaliste à cause des faits sur le terrain.»

Issu d’une famille patricienne de Jérusalem, gardienne des clés du Saint Sépulcre, Sari Nusseibeh est né un an après l’État d’Israël. Habitant Jérusalem-Est, coupée de la partie occidentale de la ville jusqu’à la guerre des Six Jours, il a découvert Israël en 1967, après la réunification par l’État hébreu de la partie orientale. Au fil des années, sa curiosité pour son voisin lui a appris à le comprendre et à surmonter sa colère. En 2003, il a été l’auteur d’un plan de paix officieux, co-rédigé avec l’Israélien Ami Ayalon, ancien patron du Shin Bet (sûreté de l’État).

«Au lieu de nous développer en coopération avec Israël au sein du monde arabe, nous sommes écrasés par ce conflit larvé mais sanglant et interminable, qui s’accompagne d’une grande inhumanité des deux côtés, explique au Figaro le patron de l’université al-Qods. Ce n’est pas une fatalité. Aujourd’hui, Israël peut changer son destin et le nôtre

Nusseibeh, qui a été représentant de l’OLP à Jérusalem-Est au début de la seconde Intifada avant de prendre ses distances avec Yasser Arafat, estime que le temps presse. Car les Palestiniens sont de moins en moins enthousiastes à l’idée d’avoir leur État. Il juge sévèrement les erreurs de Yasser Arafat. «Il avait la volonté de construire des institutions pour jeter les bases solides d’un État palestinien. Mais il n’avait pas le savoir-faire, déplore Nusseibeh. Au lieu de construire un État, les dirigeants palestiniens se sont complus dans la corruption et ont travesti la démocratie. Je suis terrifié maintenant à l’idée d’un État palestinien. Si cela doit devenir un État du Hamas, je n’en veux pas. Ni d’un État où la corruption et le népotisme sont répandus à tous les étages, comme au sein de l’Autorité palestinienne

Comme de nombreux intellectuels palestiniens, Nusseibeh estime que les négociations en cours, qui doivent aboutir à un accord avant la fin de l’année 2008, sont la dernière chance pour un État palestinien. «Les gens regrettent l’occupation, affirme-t-il. Avant les accords d’Oslo (de 1993 sur l’autonomie palestinienne), on pouvait étudier, avoir un emploi, aller à la plage, prier à Jérusalem, circuler librement. S’ils ratent cette occasion, ce sera la fin de la solution de deux États. Les gens se rebelleront contre l’Autorité palestinienne et se battront pour un seul État avec les mêmes droits pour tous. Israël est au bord du désastre et de l’autodestruction.»

Nusseibeh veut croire qu’Ehoud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas seront capables de «changer l’histoire». «Les deux seuls vrais obstacles sont Jérusalem et le problème des réfugiés, estime-t-il. La seule façon pour Abbas ou n’importe quel dirigeant palestinien de renoncer au droit au retour est d’obtenir une concession à Jérusalem en échange. Car en obtenant la souveraineté sur la partie orientale de la Ville Sainte, il décroche un cadeau pour l’ensemble du monde musulman. Et le seul moyen pour Olmert de faire accepter la restitution de Jérusalem-Est sera d’obtenir en échange la garantie de survie d’Israël en tant qu’État juif, grâce à l’abandon du droit au retour. S’ils ne règlent pas ces deux problèmes en un bloc, ils gâcheront l’opportunité de faire la paix.»

UN DIGNIATAIRE MUSULMAN FAIT SA PRIERE POUR LE PEUPLE JUIF

Samedi 28 juin 2008

Par le Sheikh Abdel Hadi Palazzi, directeur de l’Institut Culturel Italien de la Communauté musulmane, co-fondateur musulman et co-président de l’Amitié Israël Islam, Root & Branches Ass. Ltd.

Paru dans www.IsraelNationalNews.com du 21 décembre 2007 et traduit par Albert Soued, écrivain, www.chez.com/soued/conf.htm

En tant que sheikh Musulman sioniste et ami du peuple Juif, je ne peux pas me taire. Je sens un besoin moral de déclarer que les Nations du Monde sont encore une fois en train de préparer de mauvais jours au peuple Juif.

L’Administration Américaine qui se dit être en faveur d’une supposée guerre contre la terreur est prête à accepter une terreur islamique financée par l’Arabie saoudite, ainsi qu’un diktat Saoudien obligeant les Juifs à se retirer de la Terre d’Israël. Par ordre venant de “ses amis Américains”, le peuple Juif risque d’être ramené aux “frontières d’Auschwitz”, selon l’expression d’Abba Eban (1).

Les peuples sont rarement satisfaits de leurs hommes politiques et, aujourd’hui, les Israéliens sont dans cette situation. La plupart d’entre eux se sentent trahis aussi bien par les politiciens de gauche qui tentent de faire passer la reddition devant Abou Mazen comme “un pas vers la paix” que par les politiciens nationalistes connus qui déclarent s’opposer à la déportation des juifs hors de Judée-Samarie, mais qui ne lèvent pas le petit doigt pour l’empêcher.

Plus le temps passe, plus on constate que la direction morale du peuple Juif est limitée à une minorité impuissante. Le cauchemar d’Oslo est récurrent et il est devenu plus sombre à Annapolis. C’est la raison pour laquelle on a créé récemment à Jérusalem un Nouveau Congrès Sioniste, une fédération d’organisations diverses, authentiquement sionistes, bénies par le nouveau Sanhedrin (2) et par les rabbins Israéliens qui font le plus autorité. Ce Congrès a de plus le soutien de 30% du public laïc concerné. J’ai regretté de n’avoir pas pu assister à cette réunion d’installation, qui s’est déroulée le 27/11/07 à Jérusalem. Mais je suis reconnaissant à Allah le Sublime de m’avoir donné l’opportunité de remercier Pr Hillel Weiss pour l’honneur qu’il m’a fait en m’invitant et en transmettant mes vœux aux participants.

J’étais heureux d’avoir eu l’opportunité de répéter que les territoires de Judée-Samarie sont le foyer qu’Allah a donné au peuple Juif et que toute tentative de voler les propriétaires légitimes est une déclaration de guerre contre le décret divin. Selon mon humble avis, chacune de mes sœurs juives et chacun de mes frères juifs est moralement obligé de lutter pour maintenir l’intégrité de la Terre d’Israël, afin de faciliter la mission du peuple Juif d’être “la lumière des Nations” et d’ouvrir la Voie de la Rédemption.

Les “lobbies” du pétrole imposent leur volonté de poursuivre Oslo et ils obligent tout le monde civilisé à s’incliner devant un maître de la kleptocratie, tel que Abou Mazen, et à financer la terreur anti-juive. En ces jours tragiques, mon cœur est avec les Juifs en Israël, avec ces familles juives qui risquent d’être déportées de Judée Samarie pour apaiser les princes du pétrole et leurs homologues occidentaux.

Je prie pour que cette épreuve soit surmontée et défaite par de nouveaux dirigeants Juifs, qui montreront que le rêve sioniste est encore vivant. Dans le passé, le rêve du peuple Juif de vivre en paix et en sécurité dans la Terre d’Israël n’a pas été effacé par des gouvernements puissants, et aujourd’hui ce rêve ne sera pas non plus effacé, malgré les tentatives des dictateurs Arabes, des politiciens Américains qui cèdent à leurs exigences, et des politiciens Israéliens corrompus qui se sont soumis à Annapolis. On pourrait facilement entrevoir que le cauchemar qui a commencé à Oslo va maintenant atteindre un niveau terrifiant, avec une ascension probable des gangsters du Hamas, dans les régions évacuées par Israël, incluant même Jérusalem.

Le président Bush prétend lire la Bible tous les jours, mais il semble oublier qu’il y est écrit que la Terre d’Israël est un cadeau de D. aux enfants d’Israël, les descendants d’Abraham, Isaac et Jacob. Ce territoire n’a pas été donné à quelqu’un d’autre, en particulier les descendants d’Ismaël, du fait que ceux-ci ont hérité d’immenses territoires ailleurs. Ainsi, celui qui cherche à voler l’héritage divin du peuple juif déclare la guerre non seulement à une nation particulière, mais à D. et à sa volonté. Aussi longtemps que les Etats-Unis ont défendu le droit d’Israël sur sa terre, Allah les a gratifiés d’une manne d’abondance et de bénédictions, alors que l’Empire Soviétique – qui a nié les droits nationaux du peuple juif (3) – a été effacé de la carte du monde.

Aujourd’hui, il y a un risque que l’Administration Américaine imite l’Union Soviétique. Je prie pour que vienne une nouvelle Administration Américaine plus respectueuse des droits du peuple Juif sur sa terre.

Notes :

(1) Un des premiers ministres des Affaires Etrangères d’Israël, d’origine sud-africaine

(2) Un Sanhedrin vient d’être élu le 17/12/07 à Jérusalem, avec le rabbin Adin Steinstaltz comme “Nassi” (chef). Le Sanhedrin est constitué de 71 personnalités religieuses et il a pour but d’amender la “halakha” ou loi juive.

(3) L’union Soviétique a été un des premiers pays à reconnaître l’état d’Israël. Par la suite, ne s’alignant pas sur la politique russe, Israël a été mis à l’index au profit d’une politique agressivement pro-arabe.

 

 

P.S/ Arabes Pour Israel  exprime ces vives félicitations au Sheikh Abdel Hadi Palazzi, pour ce témoignage exceptionnel de la part d’un dignitaire musulman qui est très rare dans notre époque.

Les paroles de Imam Abdul Hadi Palazzi me rappelle le courrier de l’Emir Fayçal à Félix Frankfurter de Mars 1919 “… Le mouvement juif est national et non impérialiste. Il y a en Palestine assez de place pour les deux peuples. Je crois que chacun des deux peuples a besoin du soutien de l’autre pour arriver à un véritable succès (…) J’envisage avec confiance un avenir dans lequel nous nous aiderons mutuellement, afin que les pays auxquels nous portons chacun un vif intérêt puissent à nouveau reprendre leur place au sein de la communauté des nations civilisées du monde Cf Renée Neher-Bernheim, La déclaration Balfour, Julliard 1969.

En 1919, l’émir Fayçal, chef de la famille hachémite, docteur de la Loi et musulman pieux, avait approuvé la déclaration Balfour, signé un pacte d’amitié avec l’Organisation sioniste, et félicité les immigrants juifs pour leur “retour” dans la patrie de leurs ancêtres.

Mais hélas, l’islam contemporain est tombé dans une tragédie. Il a été kidnappé par une hérésie née voici trois siècles dans le désert du Nedjd, le wahhabisme, aujourd’hui au pouvoir en Arabie Saoudite, et par ses nombreuses variantes, les Frères musulmans (al-Ikhwan al-Muslimun)

Aujourd’hui nous sommes à la pointe du combat pour contrecarrer ces courants destructeurs exogènes ayant fait irruption dans nos sociétés.

C’est pour ça que nous devons saluer, comme un signe de bon augure, le Cheikh Imam Abdul Hadi Palazzi le chef du Centre culturel dela Communauté musulmane de Rome.

Nous considèrons que son message est annonciateur d’une future génération musulmane tolérante, qui devra contribuer au renforcement et à l’ancrage des idéaux humains, arrachant l’homme musulman actuel aux ténèbres de l’obscurantisme, prônant la solidarité, l’assimilant à une oeuvre de piété et en mettant en garde contre le fanatisme et l’agression.

Nous devons prévoir des programmes de formation dans le système éducatif national qui, au lieu de former des esprits obtus et sclérosés, favoriseront, au contraire, l’ouverture sur les autres cultures.

Arabes Pour Israel

Notre plus cordial chalom

Le seul arabe, dit palestinien, pour qui Nous avons un profond respect

Samedi 28 juin 2008

Par notre ami Sami El Soudi

Ce mercredi matin, à 10 heures locales, les terroristes islamistes de Gaza avaient déjà tiré quelque 25 Qassam, sans compter les obus de mortier, sur Sderot, les kibboutz du Néguev occidental et sur la ville d’Ashkelon, où vivent environ 120 000 personnes.   Ils méritent assurément le qualificatif de terroristes, puisqu’ils s’attaquent systématiquement à des civils. De plus, les islamistes, ce faisant, se rendent coupables de crimes de guerre, au regard de la législation internationale en vigueur.   

Certes, dans divers communiqués, ils prétendent qu’il s’agit d’une riposte aux raids israéliens d’hier (20 miliciens tués. Ndlr.), et à l’élimination de l’archi-terroriste Oualid Bin Obedi, le chef du Djihad islamique en Cisjordanie. Obeidi fut le responsable direct de l’assassinat de dizaines d’Israéliens et de Palestiniens, notamment de 11 Israéliens, lors de l’attentat terroriste qu’il ordonna contre un restaurant de l’ancienne gare routière de Tel-Aviv, le 17 avril 2006.   Les Brigades Al-Qods, qu’il commandait, sont à l’origine de la plus grande partie des assassinats collectifs menés en Israël durant ces dernières années.   

Le président de l’Autorité Palestinienne, M. Mahmoud Abbas, qui a qualifié les événements d’hier à Gaza de “véritable massacre”, a associé les Palestiniens de la rive occidentale du Jourdain à un deuil de trois jours, décrété par le Hamas. On atteint ainsi le comble de l’hypocrisie.   Parlant de massacre, les terroristes lanceurs de Qassam, tués lors des affrontements avec Tsahal, dans le quartier de Zeitoun, à la lisière est de Gaza-city, sont précisément ceux qui ont opéré un authentique massacre, cette fois, contre les forces de l’Autorité Palestinienne, en juin dernier. Ce carnage avait inclus la précipitation d’officiers de Mahmoud Abbas depuis le toit de l’un des rares gratte-ciels de Gaza.   

D’ailleurs, qu’on ne s’y trompe pas, les forces de sécurité de l’AP accueillent chaque annonce de victimes dans les rangs des combattants du Hamas dans une liesse sans retenue, de laquelle j’ai plusieurs fois été témoin oculaire.   Là ne s’arrête pas l’hypocrisie populiste de la direction du Fatah, puisque je suis en mesure d’affirmer que ce sont leurs services qui ont indiqué aux Israéliens la planque d’Obeidi, ainsi que les heures auxquelles les commandos pourraient l’y cueillir. Ce transfert d’information s’inscrit dans la coopération routinière entre les deux entités. Pour l’AP, il s’agit d’éliminer de son territoire tous les chefs des branches armées islamistes qui défient son autorité et l’empêchent d’établir l’ordre.   

Cette association, dont l’AP est demanderesse, n’est un secret pour personne, puisqu’elle a fait l’objet de discussions et de mentions officielles lors de la récente visite de George W. Bush à Ramallah.   A noter encore que les commandos israéliens n’ont pas cherché à abattre Obeidi : ils ont, au contraire, encerclé le bâtiment dans lequel il avait trouvé refuge, situé dans le bourg de Kabatyia, dans la proximité de Djénine Forts de cet encerclement, les militaires ont demandé aux occupants de la maison d’en sortir, les mains au-dessus de leur tête. Certains des sergents d’Obeidi ont obtempéré et ont eu la vie sauve. Quant à leur chef, il a émergé du bâtiment en faisant feu de tous côtés au moyen de son fusil-mitrailleur, et c’est à ce moment qu’il s’est écroulé sous les balles des Israéliens.    

Quant à la prétention de représailles, formulée par les leaders islamistes de Gaza, tout le monde, dans la région, sait parfaitement qu’il s’agit d’une contrevérité. En fait, ce sont les Israéliens qui ripostent aux tirs incessants de roquettes sur leur population civile. Tout les acteurs et les observateurs des événements actuels sont conscients de ce qu’en cas de cessation de ces activités terroristes, les raids de Tsahal à Gaza s’arrêteraient instantanément.   C’est ici le lieu de se demander pourquoi les trois agences de presse, AP, Reuters et AFP, persistent à proposer un rapport biaisé des faits, omettant, dans leurs communiqués, de stipuler la légitime défense des Israéliens, et décrivant systématiquement leur armée en termes de tueurs de Palestiniens, activistes et militants. Qu’on le sache, une fois pour toutes, ces dépêches ne constituent pas le miroir de la vérité.   

Je suis Palestinien, j’œuvre pour la création de mon Etat indépendant, et je n’ai absolument rien à craindre de l’armée israélienne. C’est d’ailleurs depuis un kibboutz frontalier de Gaza, où je suis venu observer la confrontation, que j’envoie cet article. J’y ai entière latitude de me déplacer où bon me semble, sans escorte, et d’écrire ce que je vois, selon ma plus libre interprétation. Ce matin, je viens par ailleurs de croiser les équipes de deux chaînes de télévisions arabes, ainsi qu’une autre, de la télévision de l’Autorité Palestinienne.   Il n’est pas exagéré d’affirmer que le traitement déformé de l’information par les trois media que j’ai cités, traduits en arabe, participent à encourager les bandes islamiques armées opérant depuis Gaza, qui se complaisent ainsi dans leur interprétation victimaire et pseudo héroïque de faux résistants. Ils savent que c’est de cette manière qu’ils sont perçus dans le monde, grâce aux câblogrammes frelatés, et cela participe à les galvaniser.   

En fait, tous ces terroristes agresseurs, leurs chefs, et ceux qui les dépeignent sous les traits d’activistes et de militants, ne réalisent pas qu’ils sont en train de préparer un gigantesque malheur à la population de Gaza, dont l’immense majorité ne rêve que de quitter l’enfer que les islamistes leur imposent. A tel point que les autorités égyptiennes ont dû fermer la frontière de Rafah, dans le seul objectif d’empêcher un exode massif sur leur sol.   C’est une lapalissade que seuls les ivrognes peuvent ne pas voir : l’armée israélienne est à deux doigts de réinvestir militairement la bande de Gaza. Tous les plans sont prêts dans leurs moindres détails, et il n’y a qu’à attendre que l’une des roquettes lancées par les terroristes produise un carnage en Israël pour allumer la mèche de l’explosion qui va leur sauter à la figure.   

Il est juste également de mentionner que le gouvernement d’Ehoud Olmert fait tout ce qui est en son pouvoir afin d’éviter la confrontation généralisée à Gaza. Ses soldats se contentent de frapper les terroristes en action, espérant que les pertes qu’ils occasionnent ramèneront les islamistes à la raison. Mais souvent, c’est depuis des résidences occupées par des civils palestiniens que les terroristes tirent leurs Qassam, et les Israéliens, dans la quasi-totalité des cas, épargnent ces maisons par pur souci humanitaire.   Reste que cela fait qu’il ne leur est pas possible d’anéantir la capacité du Hamas et de ses alliés de commettre leurs crimes, ce qui les mène droit au shihada. Mais une shihada qui va entraîner la mort de centaines, voir de milliers d’innocents, qui n’ont pas choisi le suicide au nom d’Allah, et qui le subiront néanmoins. Ces gens sont de véritables otages de l’hystérie fondamentaliste qui anime les hordes islamistes de Gaza. Le Hamas prépare un sacrifice humain de Palestiniens innocents, et personne, ni dans le camps arabe, ni dans le nôtre, ne tente réellement de l’en dissuader. C’est même le contraire qui prévaut, tous espèrent voir les Israéliens faire le sale boulot – ils y sont presque abonnés – et remettre ce qui restera de Gaza, enceint d’un ruban ensanglanté, à Mahmoud Abbas.    

Pour ce dernier, au plan stratégique, les tirs contre les civils israéliens représentent une aubaine inespérée, c’est peut-être la raison qui le pousse à jeter de l’huile sur le feu. Car, la semaine dernière, ni lui, ni Bush – précisément interrogé sur ce sujet – n’entrevoyaient de solution réaliste pour chasser le Hamas de Gaza. Il n’y a pas que de l’hypocrisie, on nage en plein surréalisme : quelle est donc la solution que propose Abou Mazen aux Israéliens ? Laisser tirer les islamistes sur Sderot sans intervenir ? Sans faire ce qu’il faut pour protéger leurs compatriotes ?    Autre aspect répugnant de cette confrontation : alors que, comme je l’ai décrit, les soldats de Tsahal font de leur mieux, et avec une réussite certaine, pour n’atteindre que les miliciens et les terroristes islamiques, ces derniers font tout ce qui est en leur pouvoir pour assassiner le plus de civils israéliens possibles. Si Israël faisait la guerre comme Hanya, cela ferait longtemps que Gaza ne serait plus qu’un tas de ruines bordé d’un gigantesque cimetière.   Hier matin, un sniper islamiste a ainsi abattu un volontaire équatorien, Carlos Andrés Muscara Chávez, 21 ans, qui plantait des patates dans le sable du désert, au kibboutz d’Ayn Hashlosha (Ein Hashlosha. Ndlr.). Et les islamistes se sont congratulés à l’annonce de cette “victoire magistrale”.   

Dans ce kibboutz, un village communautaire, toujours gouverné par l’idée du socialisme humanitaire, les dix autres volontaires étrangers ont décidé de rester après l’assassinat de leur camarade. Une jeune fille, frêle dans ses vingt ans et ses habits trop grands, m’a dit ce matin “que partir maintenant, ce serait trahir la mémoire de Carlos en permettant le triomphe de la barbarie”.

  Je suis assis sur une butte de gazon, mon portable sur les genoux. Je regarde les minces colonnes de fumée noire qui parsèment, ça et là, l’horizon de Gaza, où les miens tuent et meurent. De ce côté-ci, les Juifs se sont remis au travail, leur ennemi unique étant la nature hostile et avare. En face, pris dans une orgie de haine, ces adorateurs de Moloch, qu’ils appellent dieu, s’apprêtent à lui offrir un festin colossal. Ce matin, j’aimerais être né Equatorien, et être en train de planter des pommes de terre à Quito, pour remplacer celui qui leur manque, parce que l’un de mes frères l’a assassiné de sang froid.       

 P.S / ARABES POUR ISRAEL  tient à remercier Sami El Soudi  pour son  témoignage  courageux . 

60ème anniversaire d’ISRAEL:nos meilleurs voeux

Samedi 28 juin 2008
A l’occasion du 60ème anniversaire
de   l’Etat d’ ISRAEL    nous vous
 présentons nos meilleurs voeux !!!

Hag  Sameah au Peuple d’Israel

“Il s’agit d’un peuple dont on a détruit

jusqu’aux ruines  , Mais  qui porte sur 

son visage le plus ancien passé du

monde“ 

 

André Malraux

Bonne Fete Israel

 

 

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