Comparaison entre Juifs et Musulmans par un intelctuel musulman ,Dr Saleem Farrukh.

19 juin 2011

Qu’est ce qui a poussé le Dr Farrukh Saleem à publier l’article suivant  ?

Le besoin de faire un parallèle avec l’islam qui accuse le monde de ses propres maux, tout en commettant presque 100% des actes terroristes de la planète, tandis qu’aucun pays au monde n’a jamais été victime d’un seul acte terroriste juif ?

Le besoin de dire aux musulmans : si les juifs sont des porcs et des singes, que sommes nous, nous les musulmans, puisque les juifs sont cent fois plus forts que nous ?Malgré un certain relent d’antisémitisme, intéressant à lire ! 

 ————————————————————————————-

Il y a seulement 14 à 15 millions de Juifs dans le monde ; dont 5,8 millions en Israël ; 5,5 millions aux Etats-Unis d’Amérique ; trois millions en Asie, deux millions en Europe et 100.000 en Afrique.

Pour chaque Juif dans le monde, il y a 100 musulmans.

Pourtant, les Juifs sont cent fois plus puissants que tous les musulmans réunis.

Vous êtes vous demandé pourquoi ?

Jésus était juif. Albert Einstein, le savant le plus influent de tous les temps et le magazine TIME a désigné « personne du siècle », Sigmund Freud Moi, Surmoi – le père de la psychanalyse qui était un Juif. C’était aussi le cas de Karl Marx, Samuelson Paul et Milton Friedman.

Voici d’autres Juifs, dont la production intellectuelle a enrichi l’ensemble de l’humanité :

 - Benjamin Rubin a donné à l’humanité l’aiguille vaccination.

 -  Jonas Salk a mis au point le premier vaccin antipoliomyélitique.

 -  Alerte Sabin a développé et améliorée le vaccin antipoliomyélitique.

  - Gertrude Elion nous a donné un médicament contre la leucémie.

 - Baruch Blumberg a développé le vaccin contre l’hépatite B.

 - Paul Ehrlich découvre un traitement de la syphilis (une maladie       sexuellement transmissible)

 - Elie Metchnikoff remporté un prix Nobel dans les maladies infectieuses.

 - Bernard Katz a remporté un prix Nobel de la transmission neuromusculaire.

 - Andrew Schally a remporté un prix Nobel en endocrinologie (troubles du système endocrinien, diabète, hyperthyroïdie).

 - Aaron Beck a fondé la thérapie Cognitive (psychothérapie traiter les troubles mentaux, la dépression et les phobies) 

 - Gregory Pincus développés la première pilule contraceptive.

 - George Wald a remporté un prix Nobel pour son travail sur la compréhension de l’œil humain.

 - Stanley Cohen a remporté un prix Nobel en embryologie (Étude des embryons et leur développement).

 - Willem Kolff a crée la machine de dialyse rénale.

Au cours des 105 dernières années, 14 millions de Juifs ont remporté 180 prix Nobel tandis que seulement 3 prix Nobel ont été remportés par 1,4 milliard de musulmans (autre que le Prix pour la paix)

- Stanley Mezor a inventé la première puce micro-informatique.

- Leo Szilard mis au point le réacteur nucléaire de la première génération.

- Peter Schultz, le câble à fibres optiques.

- Charles Adler les feux de circulation.

-  Benno Strauss l’acier inoxydable.

- Isador Kisee les films sonores.

- Emile Berliner le téléphone et le microphone.

- Charles Ginsburg le magnétoscope.

Les financiers célèbres dans le monde des affaires appartiennent à la religion juive.

Sans compter Ralph Lauren (Polo), Levi Strauss (Levi’s), Howard Schultz (Starbuck’s), Sergey Brin (Google), Michael Dell (Dell Computers), Larry Ellison (Oracle), Donna Karan (DKNY), Robbins Irv (Baskins & Robbins) et Rosenberg projet de loi (Dunkin Donuts).

- Richard Levin, président de l’Université de Yale, est un Juif.

 - Il en est de même pour Henry Kissinger (secrétaire d’État américain),

 - Alan Greenspan (Président de la Banque fédéral sous Reagan, Bush, Clinton et Bush, Jr.),

 - Joseph Lieberman, Le sénateur,

 - Madeleine Albright (ancienne secrétaire d’État),

 - Maxim Litvinov (ministre des Affaires étrangères de l’URSS),

 - David Maréchal (le premier ministre de Singapour),

 - Isaacs Issac (gouverneur général d’Australie),

 - Benjamin Disraeli (Homme d’État et auteur),

 - Yevgeny Primakov (Premier ministre russe),

 - Jorge Sampaio (Président du Portugal),

 - Herb Gray (plusieurs fois ministre et Vice premier Ministre du Canada),

 - Pierre Mendes (Premier ministre français),

 - Michael Howard (British Home Secretary),

 - Bruno Kreisky (Chancelier d’Autriche) et Robert Rubin (ancien Secrétaire au Trésor).

Dans les médias, les Juifs célèbres incluent Wolf Blitzer (CNN),

 - Barbara Walters (ABC Nouvelles),

 - Eugene Meyer (Washington Post),

 - Henry Grunwald (rédacteur en chef du Time Magazine),

 - Katherine Graham (éditeur du Washington Post),

 - Joseph Lelyyeld (rédacteur en chef, The New York Times), et Max Frankel (New York Time).

Pouvez-vous donner le nom du philanthrope le plus généreux dans l’histoire du monde )

-Le nom est George Soros, un Juif, qui a jusqu’à présent fait des dons colossaux à hauteur de 4 milliards de dollars ; dont la majeure partie en aide à des scientifiques et des universités de par le monde

- Deuxième après George Soros est Walter Annenberg, un autre Juif, qui a construit une centaine de bibliothèques en donnant un montant estimé à 2 milliards.

Aux Jeux olympiques, Mark Spitz a établi un record du genre en remportant sept médailles d’or. Lenny Krayzelburg est médaillée d’or olympique à trois reprises. Spitz, Krayzelburg et Boris Becker (tennis) sont tous juifs.

Saviez-vous que Harrison Ford, George Burns, Tony Curtis, Charles Bronson, Sandra Bullock, Barbra Streisand, Billy Crystal, Woody Allen, Paul Newman, Peter Sellers, Dustin Hoffman, Michael Douglas, Ben Kingsley, Kirk Douglas, William Shatner, Jerry Lewis et Peter Falk sont tous juifs ?

Alors, pourquoi les Juifs sont si puissants ?  Réponse : l’Education.

Hollywood elle-même a été fondée par un Juif. Parmi les réalisateurs et producteurs, Steven Spielberg, Mel Brooks, Oliver Stone, Aaron Spelling (Beverly Hills 90210), Neil Simon (The Odd Couple), Vaina Andrew (Rambo 1, 2 et 3), Michael Mann (Starsky et Hutch), Milos Forman (Vol au-dessus d’un nid de coucou), Douglas Fairbanks (Le Voleur de Bagdad) et Ivan Reitman (Ghostbusters) sont tous Juifs.

Pour être certain, Washington est la capitale qui compte et à Washington, le lobby qui compte, c’est l’American Israel Public Affairs Committee, ou AIPAC.

William James Sidis, avec un QI de 250-300, est le plus brillant homme qui ait jamais existé. Devinez à quelle religion il appartient ?

Alors, pourquoi les Juifs sont si puissants ?  Réponse : l’éducation.

Pourquoi les musulmans sont si impuissant ?      s

On estime à 1,476,233,470 musulmans sur la surface du globe : un milliard en Asie, 400 millions en Afrique, 44 millions en Europe et six millions en Amérique.

Un cinquième du genre humain est musulman. Pour chaque hindou, il ya deux musulmans, pour tous les bouddhistes il ya deux musulmans, et pour chaque Juif il y a cent musulmans.

Jamais on s’est demandé pourquoi les musulmans sont si impuissants ?

Voici pourquoi : Il y a 57 pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), et tous ont mis en place près 500 universités ; une université pour trois millions de musulmans.

Les États-Unis ont 5758 universités (1 pour 57 000 Américains.

En 2004, Shanghai Jiao Tong University a comparé les performances des universités dans le monde, et curieusement, pas une université d’un pays musulman ne se trouve dans le top 500.

Selon les données recueillies par le PNUD, l’alphabétisation dans le monde chrétien se situe à près de 90 pour cent et les 15 Etats à majorité chrétienne ont un taux d’alphabétisation de 100 pour cent.

Un état à majorité musulmane, a en moyenne un taux d’alphabétisation d’environ 40 pour cent et il n’y a pas un seul état à majorité musulmane avec un taux d’alphabétisation de 100 pour cent.

Quelque 98 pour cent des « alphabètes » dans le monde chrétien terminent l’école primaire, tandis que moins de 50 p. cent des « alphabètes » dans le monde musulman fait la même chose. Environ 40 pour cent des « lettrés » dans le monde chrétien fréquentent l’université soit plus de deux pour cent des « lettrés » qui dans le monde musulman font la même chose.

Pourquoi les musulmans impuissants ?

Parce que nous ne savons pas produire et mettre en application un savoir musulman. Les pays à majorité musulmane ont 230 scientifiques par million Musulmans. Les États-Unis ont 4.000 scientifiques par million et le Japon à 5.000 par million d’habitants. Dans le monde arabe tout entier, le nombre total de chercheurs à plein temps est de 35.000 et il n’y a que 50 techniciens par un million d’Arabes (dans le monde chrétien, il ya jusqu’à 1.000 techniciens par million). En outre, le monde musulman dépense 0,2 pour cent de son PIB à la recherche et développement, tout le monde chrétien consacre environ cinq pour cent de ses PIB.

Conclusion : Le monde musulman n’a pas la capacité de produire des connaissances.

Les quotidiens pour 1000 habitants et le nombre de titres de livres par million sont deux indicateurs pour savoir si la connaissance est diffusée dans une société. Au Pakistan, il existe 23 quotidiens pour 1.000 Pakistanais tandis que le même ratio est de 360 à Singapour. Au Royaume-Uni, le nombre de titres de livres par million d’habitants s’élève à 2.000 alors qu’il est de 20 en Egypte.

Conclusion : Le monde musulman ne parvient pas à la diffusion du savoir.

Les exportations de produits de haute technologie en pourcentage du total des exportations sont un indicateur important de l’application des connaissances.

Les exportations de produits de haute technologie du Pakistan s’élèvent à un pour cent du total de ses exportations. C’est pire pour l’Arabie saoudite, le Koweït, le Maroc et l’Algérie (tous à 0,3 p. cent) alors que Singapour est à 58 pour cent.

Conclusion : Le monde musulman ne parvient pas à mettre en application son savoir.

Pourquoi les musulmans impuissants ?

Parce que nous ne sommes pas capables de produire des connaissances.

Pourquoi les musulmans impuissants ?

Parce que nous ne sommes pas capables de diffuser le savoir.

Pourquoi les musulmans impuissants ?

Parce que nous ne sommes pas capables de trouver des applications à nos connaissances.

Et, l’avenir appartient aux sociétés du savoir.

Fait intéressant, le PIB combiné annuel de 57 pays de l’OCI-est de moins de 2 mille milliards de dollars. L’Amérique, juste à elle-seule, produit des biens et services d’une valeur de 12 mille milliards de $, la Chine 8 mille milliards de dollars, le Japon – 3,8 mille milliards de $ et l’Allemagne 2,4 mille de milliards de dollars (en parité de pouvoir d’achat).

Les pays riche en pétrole à savoir l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweït et le Qatar collectivement produisent des biens et services (surtout en pétrole) pour une valeur de 500 milliards de dollars, alors que l’Espagne seule produit des biens et services d’une valeur de plus de 1000 milliards et la Pologne catholique 489 milliards de $ et la bouddhiste Thaïlande 545 milliards de dollars.

La part Musulmane du PIB, en pourcentage du PIB mondial, est en baisse rapide.

Alors, pourquoi les musulmans sont si impuissants ?

Réponse : Le manque d’éducation. Tout ce que nous faisons c’est prier Dieu toute la journée et blâmer tout le monde pour nos défaillances multiples.

Dr Saleem Farrukh,

Le Dr Saleem Farrukh est le directeur exécutif pakistanais du Centre pour la recherche et les Etudes sur la sécurité centre crée en 2007. Il est aussi un chroniqueur indépendant à Islamabad

Eloge arable d’Israël: Par Ahmed Al-Baghdadi

25 août 2010

Nous avons récemment pris connaissance d’un texte, sur Israël, dont on trouvera l’essentiel ci-après. 

« Dans ce pays, le peuple souverain élit ses dirigeants. Le peuple et les ministres peuvent demander, le retrait, de leur président, sans être poursuivis. C’est le seul pays où les rapports d’enquête, de l’Etat, sont soumis au peuple. C’est le seul pays, qui destitue son président, pour cause de harcèlement sexuel. C’est un pays où personne, n’a été jeté en prison, pour avoir exercé, son droit, à la liberté d’expression. C’est un pays où l’Etat, maintient les universités, à un niveau académique élevé. C’est un pays où les courants religieux, ne déterminent pas, l’idéologie. C’est un pays où tout citoyen, même le président, doit déclarer, la provenance de l’argent. C’est le seul pays où les dépenses, encourues par les Palestiniens, sont prises en charge par l’Etat ». 

 

Vous pensez sans doute, comme je l’ai pensé moi-même, que ce texte, a été écrit, par un sioniste, par un ami inconditionnel d’Israël ou par un Israélien tout simplement. Et bien non, cet article a été écrit, le 8 mai 2007, dans le quotidien koweïtien Al-Siyassa, par Ahmed Al-Baghdadi, écrivain et professeur de sciences politiques à l’université du Koweït. 

 

Dans son article, Ahmed Bagdadi ajoute : « Nous aurions désiré la même chose envers nous, mais en tant qu’Arabes, nous n’avons pas le courage pour cela ».

 

Ahmed Baghdadi a été condamné, à une peine, qui le réduit au silence pour trois années. Menacé de mort, il envisage de quitter le Koweït après  la fin de sa peine en janvier 2010.

 

Remarque Collectif Arabes Pour Israël

Nous remercions Ahmed Al-Baghdadi au nom de tous les miens ! Vous  êtes un exemple à suivre, puisse D. Vous protéger et vous bénir comme il se doit ! Cordialement. 

Faisons comme les Israéliens…Par Nadia Alyouni

25 août 2010

Lu dans  Courrier International N° 1016, page 40,  un article d’une Palestinienne (en Autriche !), Nadia Alyouni 

Coupés du reste du monde, les Palestiniens entretiennent un rapport narcissique avec les pays étrangers. Tout ce qui pourrait venir de l’extérieur est frappé de tabou. Au lieu de s’ouvrir à l’idée d’Etat moderne tel qu’il a été développé partout, ils se bercent d’illusions et se rassurent par des mystifications. Dans une grande partie de leurs élites, l’idée de construire des institutions en vue d’un futur Etat provoque comme une crainte superstitieuse. Il est difficile de savoir si ce refus d’affronter la modernité s’explique par l’archaïsme de leur société – qui se cramponne à des structures claniques et tribales – ou par le fait qu’ils n’ont pas compris quel était le véritable but de la lutte nationale. 

L’identité d’un peuple ne se construit pas sur des vœux pieux, des slogans belliqueux ou des discours creux sur la résistance, ni sur l’acharnement verbal contre l’occupant qu’on charge de tous les maux. La sociologie moderne a au contraire montré que la cohésion d’une société reposait essentiellement sur l’Etat. La tâche d’en jeter les bases incombe aux Palestiniens. Ce n’est pas Israël qui va le faire à notre place. 

La persistance de valeurs tribales dans notre société préétatique constitue le principal danger pour l’avenir. Porteuses de divisions et de violences, elles font encore plus de ravages que l’occupation. Qui plus est, l’échec total de la deuxième Intifada [2000-2007], qui reposait sur de telles valeurs rétrogrades, a montré qu’elles ne permettent pas de parvenir à l’indépendance, contrairement à ce que certains prétendaient. Il y en a qui disent qu’il faut d’abord chasser l’occupant, mais ce discours cache surtout leur absence de vision. 

Depuis le début du xxe siècle, quand
la Palestine était encore sous mandat britannique, les sionistes se sont appliqués à jeter les bases de leur Etat dans tous les domaines – social, économique, politique, culturel, etc. Au lieu d’en rester à des slogans sur le retour en Terre promise, ils se sont saisis de la possibilité d’organiser leur autonomie accordée par la puissance mandataire aux Juifs comme aux Arabes.

Dès 1920, ils ont organisé des élections pour élire une instance administrative autonome. A partir de là, partout où il y avait une présence juive, ils ont créé un réseau d’institutions éducatives, sanitaires, religieuses et sociales. Dès les années 1920 également, ils ont fondé l’Agence juive, chargée de les représenter au niveau international, ainsi que le syndicat Histadrout afin d’améliorer la condition ouvrière. Parlons également de la renaissance culturelle juive de ces années-là, du développement de la musique, de la danse et de la littérature en hébreu, ainsi que de la création d’écoles, d’universités, de théâtres et de musées. 

Ils ont rencontré beaucoup d’obstacles sur la voie de l’édification de leur Etat, à commencer par le mandat britannique et les affrontements permanents avec les Palestiniens, qui n’ont manqué aucune occasion de les attaquer. Mais ils ne se sont pas laissé abattre et n’ont pas relâché leurs efforts. Venus de pays développés, ils savaient qu’un Etat n’est pas seulement le résultat de la lutte armée, mais aussi l’aboutissement d’un long processus d’élaboration. 

Il faut que nous cessions de nous faire des illusions sur ce que nous pesons réellement. Nous montrons des muscles qui n’impressionnent personne. Car le fait est que nous vivons à 80 % de l’aide étrangère et que nous n’avons aucun moyen de contraindre les pays donateurs à nous aider encore, surtout si nous bombons le torse et nous posons en combattants de la résistance. Cette résistance a été élevée au rang de vache sacrée. Nous faisons de la résistance pour la résistance, alors même qu’elle a prouvé son inefficacité à vaincre l’ennemi. Le recours permanent à l’excuse de l’occupation pour expliquer nos échecs inhibe les capacités des Palestiniens à améliorer le quotidien et se donner des perspectives d’avenir. » 

Remarque Collectif Arabes Pour Israël

 

Belles paroles, mais hélas ils ne sauront jamais faire comme les juifs d’une part, parce que leur cause est fausse et qu’ils ne combattent pas pour une terre qui leur appartiendrait. D’autre part, nous le savons depuis notre Père Abraham, quand il a dit à Eleézer et Ismaël «  restez ici, avec (ou comme l’âne) donc ils pourront toujours immiter  les juifs mais jamais les égaler. » 

 

Dr. Tawfik Hamid : Il faut avouer en toute honnêteté qu’Israël est le seul phare de démocratie.

25 août 2010

Dr. Tawfik Hamid, écrivain et universitaire égyptien, parle  du fond de son  Cœur comme  Musulman éclairé. 

 

 

Je suis né de religion Musulmane, mais je suis Chrétien d’Esprit et Juif de Cœur. Je suis surtout un être humain, opposé au fondamentalisme de l’Islam…

 

Après les nombreuses attaques terroristes de certains de mes coreligionnaires à travers le monde, après de nombreux actes de violence perpétrés par des islamistes dans de nombreux pays, je me sens responsable comme être humain et comme Musulman de parler et de dire la vérité pour protéger mes concitoyens du monde d’une catastrophe à venir, une guerre de civilisations.

 

J’admets que l’enseignement actuel prodigué dans nos écoles et dans nos mosquées crée la violence et la haine contre les non-Musulmans. Nous autres Musulmans nous avons besoin de changer notre perception du monde. A ce jour, nous acceptons la polygamie, les raclées données aux femmes par les hommes et le meurtre de ceux qui quittent notre religion, par apostasie.

 

Nous n’avons jamais eu de principes affirmés et clairs contre l’esclavage ou les guerres, contre le prosélytisme et la conversion forcée à l’Islam des non croyants, contre la taxe obligatoire de ceux qui se soumettent à notre religion (jizia). Nous demandons sans cesse aux autres de respecter notre religion, alors qu’en permanence nous maudissons à haute voix les non Musulmans, lors de nos prières le vendredi à la mosquée.

 

Quel message transmettons-nous à nos enfants quand nous appelons les Juifs « descendants de porcs et de singes » ? Est-ce un message d’amour et de paix, ou un message de haine ? 

 

Je suis allé dans des églises et dans des synagogues et là on prie pour les Musulmans. Alors que nous n’arrêtons pas de les maudire et que nous enseignons à nos futures générations de les appeler « des infidèles » et de les haïr. 

 

Dans un réflexe de soumission, nous sautons sur toute occasion pour défendre le prophète Mohamed, quand quelqu’un l’accuse d’avoir été pédophile. Mais en même temps, nous sommes fiers de cette histoire racontée dans nos livres saints où il épouse Aïsha, une gamine de 7 ans, alors qu’il avait plus de 50 ans. 

 

Je suis triste de dire que parmi nous, nombreux étaient ceux qui se sont réjouis après les attentats du 11/9, et après d’autres attaques terroristes. Les Musulmans dénoncent ces attaques devant les medias, mais ils les tolèrent, voire ils sympathisent avec la cause de la terreur. 

Jusqu’à ce jour, les hautes autorités religieuses de notre foi n’ont jamais émis un jugement religieux ou « fatwa » condamnant Ben Laden comme apostat. A l’opposé un écrivain comme Salman Roushdie a été déclaré apostat  » qu’on doit tuer », selon la loi religieuse ou sharia’h, parce que dans un de ses livres il critiquait l’Islam.

 

Des Musulmans manifestent pour avoir plus de contraintes religieuses comme en France, lorsqu’ils se sont opposés à l’interdiction du hijab, alors qu’ils ne le font pas avec autant de passion et en aussi grands nombres, quand il s’agit de condamner la terreur. C’est notre silence absolu contre les terroristes qui leur donne tant d’énergie pour continuer.

 

Nous Musulmans, nous devons aussi cesser de blâmer les autres ou le conflit arabo-israélien pour nos problèmes. Il faut avouer en toute honnêteté qu’Israël est le seul phare de démocratie, de civilisation et de droits de l’homme dans tout le Moyen Orient.

 

Nous avons chassé nos Juifs (0,9 million) sans aucune compensation ou miséricorde de la plupart des pays arabes qui sont devenus « judenrein » (vides de Juifs), alors qu’Israël a accepté plus de 1,3 million d’Arabes comme citoyens Israéliens à part entière, ayant les droits de tout être humain.

 

En Israël, la femme ne peut être légalement battue par un homme et toute personne peut changer de foi, sans crainte d’être tuée pour apostasie. Or ceci n’est pas le cas dans le monde islamique. Je reconnais que les Palestiniens souffrent, mais leurs souffrances sont dues à la corruption de leurs dirigeants et ne sont pas le fait d’Israël.

D’ailleurs, on ne voit pas d’Arabes quitter Israël pour aller vivre dans un pays arabe, alors que des milliers de Palestiniens vont travailler avec bonheur chez l’ »ennemi » israélien. S’ils étaient vraiment maltraités, continueraient-ils à aller travailler là-bas ?

 

Nous, Musulmans, nous devons reconnaître nos problèmes pour y faire face. C’est à cette condition là que nous pourrons commencer une nouvelle époque, en harmonie avec le monde entier. Nos dirigeants religieux doivent s’opposer clairement et fermement à la polygamie, la pédophilie, l’esclavage, le meurtre de ceux qui quittent l’Islam, ils doivent condamner les hommes qui frappent leur femme et les Musulmans qui déclarent des guerres contre les non Musulmans pour répandre l’Islam. Alors seulement, nous pourrons avoir le droit de demander aux autres de respecter notre religion.

 

Le temps est venu d’arrêter notre hypocrisie et de dire ouvertement « Nous Musulmans, nous devons changer ».

Dr. Tawfik Hamid, écrivain et universitaire égyptien

Source :http://kabyles.net/Du-fond-du-coeur-d-un-musulman.html

NE BLAMEZ PAS ISRAEL POUR LES ECHECS ARABES : Par Salim Mansour, journaliste et chroniqueur.

25 août 2010

La dimension intervient en géopolitique et c’est même extrêmement important. 

Comprendre ce simple fait permettrait de mieux appréhender la situation d’un petit pays et d’avoir un minimum d’empathie pour lui, surtout si on trouve à toutes ses frontières des puissances hostiles. 

Ce simple fait échappe aux gens qui vivent dans des pays aux dimensions continentales, avec de grands espaces sans âme qui vive, — comme le Canada, les Etats-Unis,la Russie, l’Australie ou même l’Union Européenne – et, aussi ironique que cela soit, ces gens parfois montrent un certain chauvinisme, reflet des dimensions de leur pays. 

Le fait qu’Israël soit minuscule sur le plan territorial et le fait que cela accentue la profondeur de sa vulnérabilité n’échappe guère au visiteur de ce pays. 

Assis à la terrasse d’un café en bord de mer à Tel Aviv, je me souviens comment cette ville ainsi que Haifa étaient les cibles des Scud de Saddam Hussein lors de la Guerre du Golfe en 1991. Sur une carte, Israël est un simple point au milieu de l’océan arabe. Pourtant cet état minuscule est rendu responsable de tous les problèmes du Moyen Orient par tous les bigots antisionistes; il est également rendu responsable de l’incapacité de la culture arabo-musulmane à faire face aux défis du monde moderne ! 

  

Considérez ceci: à l’exclusion de la Turquie et de l’Iran, pays musulmans, le monde arabe comprend 22 pays s’étendant de l’Atlantique au Golfe persique, avec un total de 13 millions de km2 et une population de 350 millions d’habitants. En superficie seule la Russie dépasse le monde arabe avec 17 millions km2. 

Israël a moins de 22 000 km2 (soit à peine 3 fois la ville de New York) et 7,5 millions d’habitants dont 20% sont arabes! L’énorme disparité de ces données d’espace et de démographie devrait objectivement dissiper les âneries qui planent dans le monde que les Arabes sont les « victimes » d’une lutte coloniale, et les Juifs sont un peuple colonisateur. 

La disparité entre Israéliens et Arabes est à l’inverse celle d’un peuple libre qui a accompli énormément pour l’humanité, comparé à la triste réalité d’un monde arabe, à la queue de l’index de l’Onu quant au développement humain, malgré l’importance de ses ressources disponibles. Mais comme d’habitude, là aussi les Arabes, les Musulmans et leurs défenseurs blâmeront Israël pour la faillite collective du monde arabe. 

Comme si la détresse des Palestiniens, dits « occupés » par Israël, explique les guerres civiles entre Soudanais ou les tueries du Darfour, ou les massacres sauvages en Algérie, ou la longue liste d’atrocités, de diverses oppressions, d’humiliation des minorités religieuses, de guerres, de dictatures militaires et la longue liste sans fin de la violence et du meurtre au nom de l’Islam, à travers le monde arabe. 

  

Il est simplement absurde de tenir les Israéliens responsables du disfonctionnement total du système du monde arabe. Et les Palestiniens font partie intégrale de cet univers en disfonctionnement, au plus haut point, comme leur politique le montre; et personne n’ose parler de ces problèmes de peur d’être dénoncé comme « politiquement incorrect ». 

  

Israël est un tout petit pays rempli de gens de talent. Leur histoire est un cadeau au monde arabo-musulman, comme le dit le Coran clairement, si seulement les Arabes et les Musulmans parviennent à les comprendre. 

Toronto , Canada,Sunday-  21/08/10 

Source : http://www.torontosun.com/comment/columnists/salim_mansur/2010/08/20/15091106.html 

Remarque Collectif Arabes Pour Israël

Comme toujours et depuis des lustres, la Haine et la jalousie des Juifs ante les esprits arabo-muslmans. C’est la haine et la jalousie, qui règnent dans le coeur de tous ces  gens  qui sont contre les juifs et Israël, qui sont les plus grands savants? Les plus grands médecins ? Philosophes ? Artistes peintres ? etc etc… 

Comme ces abrutis n’ont rien d’autre à faire pour entretenir la foi de peuples irresponsables qui se sont plongés eux-mêmes dans la misère, l’inculture, le ressentiment, ils utilisent Israël comme exutoire et pour faire oublier à quel point la société musulmane a échoué sur tous les plans. Un pays démocratique, aussi petit soit-il, au milieu de pays théocratique, c’est dérangeant…surtout quand l’idée des islamistes intégristes est d’islamiser le monde… 

Témoignage de Brigitte GABRIEL du Liban …

2 mars 2010

J’ai été élevée au Liban, où l’on m’a enseigné que les Juifs étaient diaboliques, qu’Israël était le démon, et que le seul instant où on aurait la paix au Moyen-Orient serait lorsqu’on aurait tué et jeté tous les Juifs à la mer.

 

 

Quand les Musulmans et les Palestiniens ont déclaré le djihad aux Chrétiens en 1975, ils ont commencé par massacrer les Chrétiens, ville après ville. (…)

 

 

C’est Israël qui est venu aider les Chrétiens au Liban. Ma mère a été blessée par un obus musulman et fut transportée dans un hôpital israélien pour y être soignée. (…) Les médecins soignaient chacun selon sa blessure. Ils ne voyaient pas la religion, l’appartenance politique, ils voyaient des gens dans le besoin et ils les aidaient.

 

 

Pour la première fois de ma vie, j’ai fait l’expérience de qualités humaines que je savais étrangère à ma culture face à l’ennemi. J’ai passé 22 jours dans cet hôpital, ces jours ont changé ma vie et la façon dont je crois à l’information, écoute la radio et la télévision : j’ai pris conscience que le gouvernement m’avait vendu un mensonge fabriqué sur les Juifs et Israël qui était si loin de la réalité.

 

 

Je savais par expérience que si j’avais été une juive dans un hôpital arabe, j’aurais été lynchée et jetée à terre, les cris de joie de « Allah Akbar », « Dieu est grand », résonnant à travers l’hôpital et les rues avoisinantes.

 

La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs et de personnalité. C’est la barbarie contre la civilisation, la démocratie contre la dictature, Dieu contre le diable.

 

 

 

Autrefois, existait un endroit spécial dans les profondeurs de l’enfer pour quiconque tuerait intentionnellement un enfant. Maintenant le crime prémédité d’un enfant israélien est légitimé en tant que “combat armé” palestinien.

 

 

Parce qu’on a encouragé les Palestiniens à croire que le meurtre de civils israéliens innocents est une tactique légitime pour faire avancer leur cause, le monde entier souffre actuellement de la peste qu’est le terrorisme, de Nairobi à New York, de Moscou à Madrid, de Bali à Beslan.

 

 

Comme les États-Unis ont fait face et combattu le communisme, maintenant il est temps de combattre la terreur de la bigoterie religieuse et l’intolérance.

 

 

 

 

Remarque du Collectif Arabes Pour Israël :

 

  

Bravo a cette femme qui ose user de tout son bon sens d’être humain pour nous enrichir d’une si belle leçon d humanité. Ce témoignage de  Brigitte Gabriel -journaliste chrétienne  libanaise-  tombe à un moment crucial alors que certains ne perçoivent pas, les processus, les logiques qui animent ces organisations d’islamistes fanatiques et fascistes de couleur Verte, successeurs des fascismes noir et rouge !! L’islamisme est comme, le ver sur la pomme, avance doucement, mais sûrement, puis s’installe dans la pomme, pour la dévorée de l’intérieur et finit par la pourrir. 

 

Nous avons grandis nous même dans des familles et un pays musulmans et nous avons tout comme Brigitte compris que l’obscurantisme et l’intolérance sont des maux a combattre a tous prix. 

 

Allocution de Brigitte Gabriel -journaliste chrétienne libanaise – Fondatrice de American Congress for Truth‏

2 mars 2010

Je suis honorée et fière d’être aujourd’hui parmi vous en tant que Libanaise parlant en faveur de la seule démocratie du Moyen Orient, Israël. J’ai été élevée dans un pays arabe et je voudrais vous donner ici un aperçu venant de l’intérieur du monde arabe.

J’ai grandi au Liban où on m’a enseigné que les Juifs étaient  » le Mal « , Israël  » le Diable  » et que nous n’aurions la paix au Moyen Orient que le jour où tous les Juifs seraient morts, engloutis dans la mer.

Quand les Palestiniens et les Musulmans du Liban ont déclaré leur Jihad contre les Chrétiens en 1975, ils ont commencé à les massacrer, ville après ville. Je me suis retrouvée dans un abri souterrain depuis l’âge de 10 ans jusqu’à 17 ans, sans électricité, mangeant de l’herbe pour survivre et, rampant sous les balles de tireurs embusqués, pour parvenir à un point d’eau. Ce sont les Israéliens qui nous ont sauvé au Liban. Ma mère a été blessée par un obus tiré par des « jihadistes » et elle a été transportée vers un hôpital israélien pour être soignée.

 Lors de notre arrivée aux « urgences » j’ai été frappée par ce que j’ai vu : des dizaines de blessés, des Palestiniens, des Libanais et des soldats Israéliens jonchaient le sol. On soignait les blessés en fonction de la gravité des blessures, ma mère avant un soldat israélien, étendu près d’elle. Ils ne tenaient compte ni de l’identité ni de la religion du patient, ils ne tenaient compte que de la blessure à soigner, et c’était nouveau pour moi !

Pour la première fois de ma vie j’ai vécu une compassion humaine qu’il ne m’a pas été donné de vivre dans la culture du pays où je suis née. J’ai vu des « valeurs nouvelles » appliquées par des Israéliens, capables de compatir pour un ennemi, dans les moments les plus difficiles. J’ai passé 22 jours dans cet hôpital et ces 22 jours ont changé toute ma vie et toute la vision que j’avais du monde extérieur, que je ne connaissais qu’à travers les médias libanais.

 J’ai réalisé que mon gouvernement m’avait « vendu » des mensonges grossiers sur les Juifs et sur Israël. J’ai réalisé aussi que si j’avais été une Juive au milieu d’un hôpital arabe, j’aurais été lynchée et jetée dehors au milieu des cris de joie et de « Allahou Aqbar » (allah est grand), retentissant partout dans le voisinage.

Dans cet hôpital, j’ai noué des amitiés avec les familles de soldats blessés, notamment avec Rina, dont le fils unique était blessé aux yeux. Alors que je lui rendais visite, un groupe musical de l’armée israélienne était venu remonter le moral des soldats blessés et ils ont entouré son lit en chantant. Rina et moi nous fondîmes en larmes et je me suis sentie de trop, esquissant un mouvement de sortie, mais Rina m’a retenue par la main, me rapprochant d’elle sans me regarder, « tu n’es pour rien dans tout cela… ».

Nous sommes restées ainsi quelques instants, pleurant la main dans la main. Comment ne pas comparer cette mère à côté de son fils unique au visage déformé par une explosion, capable d’aimer son propre ennemi, et ces mères musulmanes qui envoient leurs enfants se faire exploser en pièces, juste pour tuer des « infidèles »…La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs et de caractère.

Nos sommes devant un contraste entre la barbarie et la civilisation, de la dictature face à la démocratie, du Mal contre le Bien. Il fut un temps où il y avait un endroit particulier dans les profondeurs de l’enfer pour toute personne qui tuait un enfant intentionnellement. Aujourd’hui, ce meurtre est rendu « légitime » comme « lutte armée » des Palestiniens.

Mais on oublie cependant que si une telle conduite est rendue légitime contre Israël, elle le sera partout ailleurs, du fait que des gens sont élevés et éduqués dans la croyance subjective que s’envelopper de bâtons de dynamite et de clous pour tuer des enfants, c’est servir Allah. Du fait qu’on a enseigné aux Palestiniens que tuer des Israéliens innocents fera avancer leur cause et qu’on les a encouragés à le faire, le monde entier aujourd’hui souffre de cette plaie qu’est le terrorisme, de Nairobi à New York, de Moscou à Madrid, de Bali à Beslan.   

          

On attribue les attentats suicide au désespoir de l’occupation. Ceci est un leurre. Je vous rappelle que la première attaque terroriste commise par des Arabes contre des Juifs en Israël a eu lieu 10 semaines avant la déclaration d’indépendance. Elle a eu lieu un dimanche matin, le 22 février 1948, anticipant cette indépendance. Trois camions piégés ont explosé dans la rue Ben Yéhouda à Jérusalem et 54 personnes sont mortes et il y eut des centaines de blessés.

Le terrorisme arabe n’est pas mû par le désespoir mais par une volonté farouche d’empêcher tout état juif dans la région.

Remarque du Collectif Arabes Pour Israël :

  

De temps à autre une voix s’élève pour défendre Israël. Encore faut-il qu’elle soit entendue et comprise. Brigitte Gabriel  est une journaliste chrétienne  libanaise .Elle est la Fondatrice de American Congress for Truth. Elle est née et a vécu presque toute sa vie au Liban et a passé son adolescence dans les abris anti-bombes. Elle témoigne de la façon dont le Hezbollah, la Syrie et l’Iran ont patiemment pris contrôle de son pays depuis plus de 30 ans, en terrorisant la population chrétienne. Brigitte Gabriel soutenait que « La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs : c’est la barbarie contre la civilisation » .Pour elle le terrorisme arabe n’est pas dû au « désespoir » mais à la seule idée de l’existence d’un Etat juif. 

Elle nous rappelle, par exemple, que le 22 février 1948, en prévision de l’indépendance d’Israël, une triple bombe explosa dans la rue de Ben Yehuda, qui était alors le quartier juif de Jérusalem. 54 personnes furent tuées et des centaines blessées. Ceci démontre à l’évidence que le terrorisme arabe n’est pas dû au « désespoir » de « l’occupation » mais à la seule idée de l’existence d’un Etat juif. 

La journaliste égyptienne Hala Mustafa évoque la normalisation avec Israël

2 mars 2010

Le 30 septembre 2009, la télévision Al-Mihwar a diffusé une interview de la journaliste égyptienne Hala Mustafa, directrice de la publication « Démocratie » du journal Al-Ahram. Extraits : 

Interviewer : Dr Hala Mustafa, s´agissant du terme « normalisation », considérez-vous votre entretien avec l´ambassadeur d´Israël dans votre bureau d´Al-Ahram comme un acte de normalisation ?

Dr Hala Mustafa : Non.

Interviewer : Non ?

Dr Hala Mustafa : Non. Je trouve que c´est un mot lourd. J´espère que nous nous débarrasserons de ce mot, afin de pouvoir agir librement, au lieu de chercher les erreurs de l´autre et de nous juger mutuellement.

(…)

Tant que nous appartiendrons à la communauté internationale et que nous nous efforcerons de faire partie des pays développés, nous devrons parler leur langage. C´est le premier pas, à mon avis. Vous devez comprendre comment le monde fonctionne aujourd´hui, parce que vous ne pouvez pas lui parler dans le langage d´il y a trente ans. Vous ne pouvez pas utiliser le discours politique d´il y a trente ans. Le monde se développe et change. Peut-être que si Israël a su progresser outre-mer et que si la voie et la culture israélienne sont mieux reconnues que la culture arabe, c´est parce qu´Israël parle le langage de la communauté international e. Je ne parle pas de guerres. C´est un autre sujet. Mais en tant que système culturel, Israël fait partie du monde occidental.

Interviewer : [Les Israéliens] sont mieux intégrés dans le système international ?

Dr Hala Mustafa : Absolument. Ils parlent le même langage et savent comment les convaincre.

Interviewer : Ils sont plus habiles pour obtenir un soutien matériel, politique ou moral.

Dr Hala Mustafa : Assurément. Leur plus grande réussite est leur façon de décrire la partie adverse – les Arabes – comme des extrémistes armés qui crient et prennent des décisions hystériques. Cette image est devenue un stéréotype, à l´instar de l´après 11 septembre, quand l´image du musulman est devenue un cliché négatif.

Interviewer : Mais certains disent que la normalisation, au sens traditionnel du terme – rencontrer des responsables [israéliens], aller à des spectacles [israéliens], à des festivals, visiter Jérusalem, sans reconnaissance des doits légitimes des Palestiniens, serait renoncer à une carte majeure.

Dr Hala Mustafa : Cette carte n´est pas la même en tous temps. Il y avait autrefois consensus sur la nécessité de jouer la carte de la normalisation. Nous l´avons utilisée pendant les vingt à trente ans passés. Faut-il encore s´en servir aujourd´hui

 

 

Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais sur MEMRI TV : http://www.memritv.org/clip/en/2254.htm

 

 

 

Avec les remerciements du Collectif Arabes Pour Israël pour cette femme courageuse

 

“Il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël”, chantait l’ancien terroriste Walid Shoebat

2 mars 2010

“Il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël”, chantait l’ancien terroriste Walid Shoebat devant une foule d’étudiant -- juifs pour la plupart -- à l’Université de Toronto la semaine dernière.

 

En absolue contradiction avec les chants de l’OLP qu’il récitait en grandissant, avec des mots comme, “aiguise mes os en glaive et fais de ma chair des cocktails molotofs,” Shoebat, qui a maintenant 44 ans, chante une mélodie totalement différente.

La visite de Walid Shoebat à l’Université de Toronto, avec Tovia Singer de la Radio Nationale d’Israël, était le dernier effort de l’ancien terroriste au nom de sa dernière cause : Israël et le peuple Juif.

Shoebat a raconté son extraordinaire voyage sur les ondes et devant des spectateurs à travers l’Amérique du Nord, encourageant les gens “Levez-vous et sentez le danger avant que l’Islam réussisse à mettre en application son programme de Jihad dans le monde entier.”

Né en 1960 de père musulman et de mère chrétienne américaine, Walid grandit principalement dans le village de Beit Sahour, près de Bethlehem. Ses parents se rencontrèrent pendant que son père étudiait aux État Unis, ils se marièrent et retournèrent à Beit Sahour qui était sous contrôle Jordanien, l’année de la naissance de Walid. Une fois sur place, son père confisquât le passeport de sa mère et l’empêcha de partir. Après une brève période en Arabie Saoudite, les Shoebat déménagèrent à Jéricho, où le jeune Walid fut enrôlé dans une école dirigée par des jordaniens. “La première chose que nous y apprenions en grandissant était de haïr les Juifs,” raconte Walid . “Je n’oublierai jamais le premier chant que j’y ai appris : les Arabes nos bien-aimés et les Juifs nos chiens. Je me demandais toujours qui étaient les Juifs, mais je répétais les mots avec les autres enfants sans savoir leur signification.”

Rapidement après la Guerre de 6 Jours son père l’envoya dans une école à Bethlehem “où je grandit dans la foi de l’Islam, dans laquelle je fus nourri avec l’idée qu’un jour l’accomplissement d’une ancienne prophétie de Mohammed, prophète musulman, viendra,” raconte Shoebat . “La prophétie prédit une bataille dans laquelle la Terre Sainte sera reprise et que l’élimination des Juifs se fera via un massacre massif et que le jour du jugement n’arrivera pas avant que les Arabes aient vaincu les Juifs à Jérusalem et dans les nations alentours.” Peu de temps s’était écoulé avant que l’éducation de Walid ne l’entraîne à être mêlé à divers actes de terrorisme.

Ça n’a pas mis longtemps avant que Walid ne soit initié dans le groupe terroriste du Fatah de Yasser Arafat. “Je fus recruté par un gars nommé Mahmoud Abu-Amr, de Jérusalem” raconte Walid. “Je l’ai rencontré à Mont du Temple à Jérusalem où il m’a donné un engin explosif vraiment sophistiqué qu’il avait créé.

La bombe -- une charge explosive cachée dans du pain -- était destinée à une succursale de la ‘Leumi Banque’ à Béthlehem. “Nous étions passé en fraude au Mont du Temple -- avec des explosifs et un minuteur à la main, afin d’éviter les contrôles. Je suis allé à un arrêt de bus afin de prendre un bus pour Bethlehem, entièrement prêt à donner ma vie s’il le fallait”. Malgré cela, il avait eu un moment d’incertitude. “À la dernière minute j’aperçus des enfants marcher au alentour de la banque et décidais: ‘c’est ridicule’. Je la jetais sur un toit tout près.” Walid dit qu’il n’était pas motivé par le nationalisme ou par le désir d’autodétermination autant qu’il l’était par son éducation Islamique.

“Je n’étais pas seulement un terroriste, mais j’étais terrorisé par mes convictions”, raconte Shoebat, “depuis lors je dus acquérir assez de mérite et de bonnes actions pour aller au ciel, sans l’assurance que mes bonnes actions l’emporteraient sur les mauvaises dans la balance lorsque je serais jugé par Dieu. Il m’avait été enseigné que de mourir en combattant les Juifs adoucirait la colère d’Allah envers mes péchés et que ça me garantissait une bonne place au ciel avec des femmes aux grands yeux magnifiques pour accomplir mes désirs les plus intimes. D’une façon ou d’une autre par de réelle attaques envers les Juifs, ou si je devais être tué lors d’attentat, je gagnerai -- la terreur était le seul moyen.”

Après avoir passé de nombreux mois dans une prison Israélienne, Walid partit étudier aux États-Unis, à 18 ans il devint activiste à Chicago, en collectant des fonds pour l’OLP. “Même en vivant en Amérique -- une société civilisée, si vous voulez -- je n’avais toujours pas changé d’un poil de façon de penser en ce qui concernait Israël et les Juifs.” La transformation vint en 1993, lorsque fraîchement marié il essaya de convertir sa femme Catholique à l’Islam. “Je revendiquais que les Juifs avait corrompu la Bible et qu’ils étaient tueurs de prophète”, nous dit-il. Sa femme lui demanda de lui prouver ses revendications. Déterminé, il acheta sa première Bible afin de montrer à sa femme les contradictions et corruptions introduites en elle par les Juifs.

En 1993 j’ai demandé au Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob de me révéler si la Bible était réellement aussi corrompue que je le pensais ou si Elle était la vérité et le Coran le faux document”, dit -il. En étudiant parallèlement le Bible et le Coran, il en vint rapidement à un carrefour logique: “soit les Juifs avaient en effet changé les Écritures -- parce que comment Dieu pouvait-il être du côté du peuple mauvais -- ou le Coran était faux, et j’étais le méchant”, raconte Walid. “J’ai donc décidé d’examiner l’histoire des deux côtés -- de peser le pour et le contre des deux parties. C’est alors que j’ai commencé à voir le lien entre le peuple Juif et leur terre.” Doucement un changement survint chez l’ancien partisan du Jihad.

“Après avoir lu la Bible des Hébreux, les justes guerres d’Israël -- depuis les temps bibliques jusqu’à nos jours -- j’ai commencé à me rendre compte”, dit Walid. “Comment se pouvait-il qu’Allah soit le vrai Dieu si
la Guerre de 6 Jours en 1967 a donné la plus grande victoire des Juifs depuis que Josué a encerclé Jéricho. Le plus est que la victoire d’Israël -- contrairement aux conquêtes Musulmanes pleines de viols de pillages et de massacres -- apporta la liberté pour tous les peuples et les religions. Tout le monde -- l’a vu et tout le monde s’en souvient, mais malheureusement les gens aujourd’hui refusent d’admettre la vérité de ce qu’ils voient.”

Shoebat décida à ce sujet de se détourner du terrorisme et du Jihad. “Je réveillais ma femme et lui dis: Maria je pense que j’avais tort d’essayer de te convertir à l’Islam”. Il s’engagea sur la voie de la réconciliation, ressentant de profonds regrets pour ses actions passées ainsi que de la colère envers ceux qui l’avaient endoctriné pour les effectuer. “Je souhaitais profondément recevoir le pardon du soldat que j’avais presque tué,” dit-il à Singer. Il se souvint avoir entendu un autre soldat l’appeler Amnon. Je voudrais demander à Amnon de bien vouloir comprendre que je subissais un enseignement dicté par la haine qui me remplissait de haine pour les Juifs. Cela nous avait été enseigné depuis la plus tendre enfance et je ne savais rien de mieux”.

Déterminé à faire savoir à son peuple ce qu’il savait, il commença rapidement à parler aux musulmans -- leur demandant de faire face à ce que l’Islam est et ce qu’il est devenu. Shoebat ajoute: “J’y ai grandi, j’étais dans les mosquées, aux ummahs et aux écoles religieuses. Je sais ce qui continue d’être enseigné aujourd’hui dans les manuels et par les dirigeants religieux -- c’est pour cela que je lance mon défi à ceux qui revendiquent que l’Islam n’est pas la religion de terreur que l’on voit de nos jours: si ce n’est pas cela l’Islam, alors qu’avez vous fait l’empêcher et dire ‘ce n’est pas bien?’”.

“Ce que l’occident ne comprend pas au sujet de l’Islam”, dit Shoebat à l’émission radio de Tovia Singer, “c’est que le Jihad a trois étapes. Si les musulmans ont le dessus alors le Jihad est imposé par la force. Si les musulmans n’ont pas le dessus alors le Jihad est réalisé par des moyens politiques et financiers. Depuis que l’Islam n’a plus le dessus en Amérique et en Europe, ils parlent de paix tout en soutenant le Hamas et le Hezbollah. L’idée que l’Islam est une religion de paix provient de la partie silencieuse du Jihad.”

L’Imam (le “prêtre” islamique) du comté d’Orange, en Californie, également invité au show de Tovia, et en désaccord avec les dires de Shoebat, dit que le Jihad représente une lutte interne et non un génocide d’infidèles, ainsi qu’Oussama ben Laden l’entend. Shoebat réfuta impassiblement les revendications de l’Imam en récitant verset après verset des écritures coraniques, dans son arabe original et le traduisant en anglais. “Il y a plus de cents citations de Mohammed en ce qui concerne les Jihad -- Je pourrais réciter chacun d’entre eux mais ça nous prendrait toute la journée. Chacun d’entre eux se réfère spécifiquement au Jihad par le glaive, tuer et ne faire aucun prisonniers -- avec seulement une citation se référant à une bataille interne appelée ainsi par Mohammed après la conquête et l’occupation totale de l’Arabie.” Walid dit que de telles revendications sont typiques des dirigeants islamistes en Amérique, et qu’elles sont naïvement avalées par les auditeurs occidentaux qui ne veulent pas croire que l’une des plus grandes religions du monde représente un danger pour l’humanité.

Lorsqu’on lui demanda s’il croyait que les musulmans d’Amérique adhéraient au programme du Jihad qu’il avait décrit, Shoebat apporta des précisions sur ses déclarations, “les Afghans aux U.S. et les Iraniens qui ont quitté l’Iran sont des gens particulièrement paisibles. Toutefois, les communautés de langue arabes en Amérique soutiennent vraiment Oussama ben Laden et le Hamas.”

Il cita une corrélation directe entre l’adhésion à l’Islam et le soutien du terrorisme. Moins ils en savent à propos de l’Islam plus ils sont pacifiques. Il y a ceux qui rejettent les sources classiques et qui se focalisent sur les versets de paix du Coran, cherchent à dénaturer les versets parce qu’ils ne veulent pas s’engager dans la violence. Mais si ces prédicateurs veulent débattre avec Oussama ben Laden, c’est lui qui l’emportera, car les mots du Coran sont de son côté.

Shoebat lui même, maintenant chrétien évangélique, estime qu’il est dommage que les arabes chrétiens choisissent la théologie de la haine des juifs, alors même qu’ils subissent les persécutions et les intimidations de la majorité musulmane. Les arabes chrétiens en Israël tiennent leur éducation de leurs dirigeants et de l’église catholique, se lamente Shobat. Ils adhèrent grosso modo à la “Théologie de Remplacement” -- qui dit que Dieu va remplacer Israël par l’église catholique. Ils ont également proposé une nouvelle Théologie de Libération, réquisitionnée par le mouvement Palestinien.”

Bien que Shoebat ne mâche pas ses mots, sa transformation n’a pas été facile. “Mon père et ma famille me collèrent l’étiquette de traître, ils dirent que j’avais trahis ma cause, ma religion, ma culture, tout. Si l’Islam et réellement une religion de paix alors ma famille devrait me considérer comme un ami.

Mon propre frère ne menacerait pas de me tuer, ma famille ne m’aurait pas confisqué mes terres et demandé que je rentre à Bethlehem pour déclarer qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et Mohammed est son prophète. Si je ne crois plus en l’Islam, pourquoi devrais-je déclarer une telle chose? Le fait est que Mohammed demande clairement que celui qui change de foi soit tué.

Quelle partie du mot “tuer” est incomprise par ceux qui proclament que l’Islam est une religion de paix? Je dois vivre en me cachant et être très prudent alors que je vis dans une société libre ici au U.S.A.”

Mais il insiste sur le fait que sa soif de vérité en vaut la peine et voit cela comme sa mission de porte-parole de la paix véritable. “Je viens à vous, les juifs par amour pour votre peuple et votre Bible, pour vous dire que mon peuple a tort”, a-t-il dit à un groupe d’étudiants juifs à Berkeley. “Les arabes et les musulmans ont tort.” Bien qu’il sente que cela relève de la plus grande importance de parler à des groupes juifs pour leur dire de faire attention à ne pas abandonner une part de la terre d’Israël aux terroristes islamiques -- son véritable objectif est lié avec son propre peuple.

“Mon rêve est d’aller dans les prisons où j’avais l’habitude d’être -- Ramallah, Muskavit, peu importe la prison -- y aller et dire: ‘Hey! Vous pouvez vivre une vie différente de celle que Yasser Arafat et Ahmed Yacine vous ont obligé à croire.’ Je veux débattre avec eux et leur dire qu’il n’y a pas 72 vierges ni aucune autres de ces âneries enseignés dans leurs écoles qui les attendent au paradis.” Dans ses apparitions dans des mosquées, synagogues et émissions de radio, Shoebat est tout à fait disposé à répondre aux questions des juifs, arabes et islamistes. Un étudiant de l’Université de Toronto lui demanda ce qu’il conseillait à Israël de faire pour mettre un terme aux agissements du Jihad contre elle. “La plupart des juifs croient à la solution d’un double état” répondit Shoebat.

“Je n’y crois pas. Un état Palestinien élaborera ses propres règles et lois pour continuer de tuer les Juifs. Il suggéra à la place, qu’Israël se lève et sente l’humus. Nous devons retourner au status quo -- l’occupation. Sous l’occupation, il y avait du travail, les gens allaient au travail et soutenaient leurs familles, et quiconque était impliqué avec le terrorisme était exilé ou emprisonné -- comme dans tout les pays modernisés du monde. Je pense qu’Israël doit rester fort et se battre -- démanteler le groupe islamique Hamas et retirer toutes les armes, comme c’était le cas avant. L’arrivée des armes dans la société Palestinienne par Israël (par les accords d’Oslo, Israël donna des fusils d’assaut aux forces de police d’Arafat) était un désastre et ils doivent être confisqués.”

En réponse à une autre question à propos de la vie en Yesha (Judée, Samarie et Gaza) avant la guerre de 67, Shoebat décrit ce qu’était la vie à Jéricho en ce temps là: “Nous ne faisions pas particulièrement attention aux règles Jordaniennes. L’enseignement de la destruction d’Israël était une partie sûre du plan, mais nous nous considérions Jordanien jusqu’à ce que les Juifs retournent à Jérusalem. Soudain nous étions Palestiniens -- Ils remirent une étoile sur le drapeau Jordanien et soudainement nous avions un drapeau Palestinien”.

Shoebat est convaincu que la guerre continuelle contre Israël n’a rien à voir avec le désir des arabes d’un état palestinien. “Jamais dans l’Histoire il n’y a eu d’état Palestinien” dit Shoebat. “Nous n’avons jamais voulu d’état palestinien -- même aujourd’hui les Palestinien ne veulent pas d’état palestinien…”

“Alors que veulent-ils réellement?” demanda Tovia Singer. “Ils veulent la destruction des juifs”, dit Shoebat. “C’est une guerre sainte. C’est dans la culture, la tradition. Arafat fait parti du bloc comme Saddam Hussein, Oussama ben Laden, Ahmed Yacine. Ce sont des gens de la même espèce, malgré quelques petites différences, ils sont de la même espèce.”

Questionné par Singer sur ce qu’est son message pour le peuple juif aujourd’hui, Shoebat réfléchit un moment et répondit: “Votre Dieu est un Dieu magnifique, comme votre peuple et votre terre. Tenez bon et soyez fort. Ne soyez pas effrayés par les nations du monde, par ceux qui essaient de vous affaiblir et prendre votre terre”. Après coup, mais dit dans un sentiment de grande urgence, l’ancien terroriste maintenant amoureux de Sion implora ainsi la nation d’Israël: “S’il vous plaît, reprenez le Mont du Temple”.

Walid Shoebat peut être contacté par e-mail sur theone@mail.com

Walid Shoebat 

www.shoebat.com 

Remarque du Collectif Arabes Pour Israël : 

Quel courage!! Que Dieu le garde !!! Prions Dieu d’en toucher, ainsi, un grand nombre, qui aient, eux aussi, ce courage de dire la vérité. Le courage de dire la vérité nous l’admirons ce courage, ce témoignage nous émeuvent et  nous nous demandons que devrons nous faire pour rompre le fil de la violence et l endoctrinement des jeunes musulmans? 

« Pour que vive Israël » chantait Magdi Allam

2 mars 2010

De passage en France, Magdi Cristiano Allam publie, en réponse au terrorisme islamiste, un hymne à la vie intitulé « Pour que vive Israël  » (éd. du Rocher).

 

Magdi Cristiano Allam, ancien vice-directeur du Corriere della Sera, est l’une des personnalités politico médiatiques les plus populaires d’Italie. D’origine égyptienne, auteur de nombreux best-sellers sur l’islam et l’Occident, il est menacé de mort par le Hamas et al-Qaida en raison de ses positions sur l’islamisme, sur Israël et depuis sa conversion au christianisme.

Député européen sur les listes de l’Union du centre (UDC) parti membre comme l’UMP du Parti populaire européen, il a créé son propre mouvement, Io amo l’Italia, Anima d’Europa, qu’il ambitionne d’implanter dans toute l’Europe. Protégé en permanence par de nombreux gardes du corps, France-soir l’a rencontré au Parlement européen.

FRANCE-SOIR. Les fatwas contre vous ont été renouvelées depuis que vous avez quitté l’islam. Le fait de lier l’islamisme à l’islam a-t-il aggravé votre cas ? 

 

MCA. Je me bats plus que quiconque en faveur de la reconnaissance des droits des musulmans en tant que personnes, mais je suis opposé à l’islam en tant que religion, que j’ai essayé en vain de réformer mais dont les textes fondateurs légitiment la violence. Les musulmans modérés sont moins orthodoxes que les islamistes.

Votre combat contre l’islamisme est-il un combat politique de civilisation ? 

 

 

MCA. Je suis entré en politique dans le cadre d’une double volonté de défendre l’Europe menacée par l’islamisme conquérant et par le vide spirituel, éthique et identitaire de l’Europe. Le voile et la burka apparaissent partout en Europe, où l’on banalise le nouvel antisémitisme sous couvert d’antisionisme, signes qui ne trompent pas sur la progression de l’idéologie de mort islamiste. En Belgique, des amis juifs font accompagner leurs enfants à l’école par des gardes du corps. La police ne pénètre plus dans les quartiers hors la loi où l’ordre islamiste progresse. C’est très inquiétant. L’Europe n’est pas une terre de conquête !

 

 

Dans Pour que vive Israël, vous liez le droit d’Israël à exister à la dénonciation des islamistes Frères musulmans « coupeurs de langue ». Qu’entendez-vous par là ? 

MCA. L’idéologie des Frères musulmans, prétendus pacifiques dénonçant tactiquement les « coupeurs de tête », est la même que celle des terroristes. Ils veulent empêcher l’intégration des musulmans en Europe, réclament des droits différents, empêchent la critique de l’islam (d’où « coupeurs de langue »), au nom de la lutte contre l’islamophobie, et nient la légitimité d’Israël à l’existence. La lutte contre l’islamisme commence donc par la défense de ce droit à la vie, car l’islamisme justifie leurs massacres contre les non-musulmans et les musulmans au nom de la haine des Juifs et d’Israël. Ce droit à la vie doit être inaliénable, indépendamment du droit de critiquer tout Etat, dont Israël.

 

 

On parle beaucoup du retour des talibans en Afghanistan et au Pakistan. Etes-vous inquiet ?

 

 

MCA. L’échec de la stratégie militaire et politique internationale en Afghanistan et la croissance du pouvoir des talibans au Pakistan sont dus à la myopie d’un Occident qui croit pouvoir vaincre le terrorisme avec les armes. Or c’est un défi de valeurs, d’identité et de culture. Nous devons libérer les Afghans de ceux qui lavent les cerveaux et poussent à vendre les vies en échange de la farce du paradis islamique et de récompenses matérielles.

Que pensez-vous des négociations autour du projet nucléaire militaire iranien ? 

 

MCA. Le régime nazi-islamiste d’Ahmadinejad n’est pas du tout fiable.
La République islamique iranienne poursuit son programme d’enrichissement de l’uranium, elle détiendra d’ici un ou deux ans la bombe atomique et veut détruire le peuple et l’Etat juifs. Cela devrait déclencher une très vive réaction de la communauté internationale. Seule la naïveté et la passivité de l’Europe et des USA de l’administration Obama poussent à croire que Téhéran respectera un jour la légalité internationale et le droit d’Israël à exister. Cette lâcheté rappelle ce que Winston Churchill appelait « la politique d’apaisement » consistant à « donner à manger à un crocodile dans l’espérance que celui-ci le mangera en dernier »… Munich nous a montré, face au nazisme, que le dialogue ne mène à rien avec les idéologies de destruction.

Etes-vous satisfait de la signature du traité de Lisbonne par le président tchèque ?

 

MCA. Oui. Avec l’espoir que le traité de Lisbonne rapproche plus l’UE de la réalité d’un Etat de droit dans lequel il y ait une réelle et claire séparation des pouvoirs constitutionnels avec un pouvoir législatif dévolu au Parlement européen et plus en cogestion avec
la Commission et le Conseil européen. Mais le problème de fond demeure irrésolu : la reconnaissance de la vérité historique des racines judéo-chrétiennes de la civilisation européenne sans laquelle l’Union continuera d’être un colosse de matérialité sans âme.

 

Edition France Soir du lundi 2 novembre 2009 page 17 

 

Remarque du Collectif Arabes Pour Israël : 

 

Les écris de cet écrivain progressiste arabe doivent êtres diffusés sur l’ensemble des pays arabes, de tous les pays arabes, afin qu’ils puissent se rendrent compte de leurs stupidités à vouloir continuer une guerre avec Israël. Comme le dit cet écrivain dans ses écrites, les pays arabes non rien à gagner a continuer à refuser leurs normalisations avec Israël, bien au contraire, c’est Israël qui en profite, se renforce régulièrement, développe ses industries, militaires, civiles, sa technicité, ses recherche médicales, civile, et augmente sa crédibilité dans le monde. A quand l’intelligence des dirigeants arabes leur montera le chemin à suivre, pour leur propre développement, pour le bien de leurs ressortissants et l’épanouissement de l’ensemble du moyen orient. Par pitié pour vous, diffuser le plus possible les écrit du Dr Magdi Cristiano Allam… voila le vrai messie pour la paix.